Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN
Shoumei
Vergil
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MessageSujet: Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN   Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN Empty2018-12-31, 19:16


« Un peu faiblarde cette estocade mon ami ! »

Jeu de jambes, estocades à répétition, positionnement stratégique, tentative de renverser l'autre… Un peu de course, de slalom, quelques pompes pour le peu que j'en ai fait et quelques tractions avec une barre que j'ai fini par arracher. Me voila de retour à la caserne de Benedictus. C'est bien là-bas que j'ai fais mes classe et je suis revenu entraîner des jeunes recrues et aussi me remettre en forme. Nous en sommes dans un duel pour l'honneur. Qu'est-ce-que cela ? Un duel où il faut renverser l'autre et le mettre à terre de sorte qu'il n'ose plus répliquer. Mes jambes ont souffert de cet effort, cela fait bien longtemps que je n'ai pas bouger de la sorte. Mes muscles sont contractés comme jamais. Mon épée frappe la sienne, il tente de venir me donner un coup d'épaule, je le repousse avec ma grosse bedaine.

Le voila déstabilisé, je vais pouvoir tenter ma chance. Lorsqu'il encaisse le recul après ma réplique je m'aventure à le charger doucement pour lui porter un coup. Le couillon est rapide il arrive aisément à reprendre son équilibre et à brandir son épée pour parer la mienne. Les jeunes ont l'ait d'être bien formé dans cette caserne. Gérard semble savoir se défendre et c'est tout à son honneur. Je lui ai assez rappelé que j'étais le fils d'un Dieu afin qu'il ne me ménage pas. Le garçon comprend donc vite.


« Vous ne pensiez tout de même pas m'avoir grâce à cette fourberie ? »

« Mais non mon ami, je voulais voir si vous étiez réactif ! »


Bon, je vais être honnête et avouer que j'ai tenté ma chance. Qui ne l'aurait pas fait ? Ne venez pas me mentir bande de saligot, ce réflexe est humain. Ce qu'il ne sait toujours pas l'énergumène c'est que ce n'est pas une simple épée que je manie. Alors que nous nous tournons autour, qu'on se fixe en attendant la bonne occasion pour attaquer, je souris. Rien de bien spectaculaire pour moi, mais il risque d'être fort étonné.

« A moi mon Marteau de la Justice ! », Mille Vérité prend la forme du Marteau que je tape alors au sol afin de s'enflammer comme jamais. « Eheh mon petit Gérard, un bon soldat, mais surtout un peu guerrier se doit d'exercer la magie et ne pas se contenter d'une simple lame. Aussi forte et aiguisée que sera ton épée elle ne vaudra jamais Mille Vérités. »

Le bougre semble surpris. Oui, je peux le comprendre, assister à cela vous bouleverse à jamais. J'ai l'avantage car un coup de Marteau le fera tomber à terre. Néanmoins, je dois apprendre à maîtriser ma force. Je ne dois pas le blesser ni même le rendre incapable d'exercer son métier de militaire. Le but de cet entraînement est de me permettre de maîtriser ma force et surtout d'entretenir mon agilité et ma force brute.

Maintenant nous pouvons rester sur place. Je le vois qui me guette, mais il n'ose pas approcher. Le problème du Marteau c'est que je dois être en mouvement pour l'utiliser. Or, si je bouge précipitamment, je me rends vulnérable de bien des manières. Si Gérard fait preuve d'agilité il a moyen de me renverser. Je dois rester concentré. Je tiens mon marteau à deux mains en diagonal, va falloir s'activer putain, je commence à me les geler juste à le regarder.


« Sois très prudent mon ami… Une fois que mon Marteau de touche, c'en est fini de tes vieux os ! »

Je feinte une charge alors que je lui envoie une boule de feu afin de le surprendre. Je le vois qui va essayer de trancher la sphère… Ahah, quel con, le feu va juste passer sans crainte jusqu'à lui cramer ses cheveux. D'ailleurs c'est quoi cette manie d'avoir la tête aussi velu que la crinière d'un Lion ? N'importe quoi le style capillaire d'aujourd'hui. Heureusement, moi je suis beau en plus d'être fort. Je profite d'ailleurs de son action pour me rapprocher rapidement. Je m'apprête à lancer la tête de mon marteau vers sa carcasse. A moi la victoire !!! L'affrontement n'aura pas duré bien longtemps. Du moins c'est ce que j'ai pensé avant de le voir faire un pas chassé furtif sur le coté suivi d'un petit saut en arrière. Pas mal l'abruti.

Je ne me laisse pas abattre et fait deux grands pas avant de bondir de quelques centimètres au-dessus du sol avant de le frapper – le sol hein, pas mon adversaire bande d'idiots – ça va remuer ! Le coup porté je fracasse les dalles de pierre et en fissure la structure. La bleusaille semble perdre une nouvelle fois l'équilibre avant de reculer en balbutiant à droite et à gauche. Je lui porte alors un coup direct comme pour enfoncer une porte avec un bélier sentinelle de mon imagination. Le coup n'est pas bien fort et l'impact le projette en arrière.


« Toujours être vigilant. Un adversaire ne daigne pas montrer l'ensemble de ses atouts dès le début. On te réservera toujours un coup fourré. Il en va de même pour tes camarades qui nous regardent depuis tout à l'heure. Ce n'est pas être lâche du  tout, c'est simplement être astucieux et ingénieux à la fois. »

Son cul tombe au sol dans une douleur qui se fait entendre par une plainte. Je ne lui en veux pas d'être aussi con, je le suis aussi. J'inculque à Gérard et ses compagnons l'art d'une bonne baston dans les règles. Enfin, c'est mon premier cours, il y en aura d'autres, donc je ne vais pas tout leur apprendre aujourd'hui. Mon Marteau reprendre la forme d'une épée, je m'avance vers lui et lui présente la pointe au menton.

« Je ne suis pas bien rapide, mais surtout je suis bien gras. Or, si tu n'es pas assez agile ni même prudent, mon gras se transforme en une masse que tu dois supporter. En l'occurrence, tu n'avais ni connaissance de mon arme ni même connaissance de mes aptitudes magiques. L'analyse se fait sur la longue, mais tu as été emporté par la surprise mon p'tit Gérard. »

Je le laisse se remettre sur ses jambes et me retourne pour faire face à notre public. Les yeux sont rivés sur ma bedaine, j'en suis tout émoustillé. Jamais autant d'attention a été portée à ma personne. Je me dois d'être clair, concis et surtout effectif grâce à mes paroles. Pour le coté stratégique c'est plus à Jeanne qu'il faut demander. Moi c'est la base que j'apprends, ce qu'on y plante plus tard ne vient pas de moi. Je n'ai pas encore les compétences nécessaire.

« Dans un Duel, mais aussi dans un combat, l'équilibre est le maître mot d'un manieur d'épée. Vos appuis doivent se faire solides. Le jeu de jambe est important, mais aussi le jeu de hanche. C'est un peu comme valser au bal de Benedictus, mais en plus ardu ! Une larme est comme votre compagne, vous devez marier votre deux corps. Elle est le prolongement de votre âme, mais aussi de votre courage. »

Je m'avance davantage vers eux. Si je ne m'approche pas, je vais devoir gueuler comme un con. Je les sens motivé dans leur écoute. C'est qu'être conseille et entraîné par le grand Vergil de Benedictus ça vous laisse généralement sans voix. Le gaillard que j'ai affronté s'est relevé et semble venir à mes cotés. Alors qu'il s'arrête devant moi je présente mon épée afin de reprendre la parole.

« Le prolongement de mon âme est la Sainte Jeanne d'Arc. En l'occurrence c'est au sens propre du terme qu'il faut le prendre. Un soldat, tout comme un guerrier ou un aventurier se doit d'avoir un tour de plus dans sa manche. Vous devez apprendre à vous munir d'une arme qui vous correspond. Chaque individu de ce monde possède en lui un pouvoir qui lui est propre. Alors je vous conseille de vous munir de courage, mais aussi de compagnons de valeur comme ma Mille Vérités. »

Oui, cette explication est là pour leur indiquer qu'il faut savoir se munir d'une bonne volonté. Pour ma personne c'est assez simple au vue de mon statut de fils de Dieu et de ma Mille Vérité qui m'épaule. Cependant, c'est aussi pour indiquer qu'un bon guerrier se doit d'avoir des compagnons autour de lui. Être entouré est primordial à notre époque, nous ne pouvons rien faire si personne n'est présent pour se battre à nos cotés. Avoir des rêves est une chose, se donner les moyens de les réaliser c'en est une autre encore.

Je range mon arme dans son fourreau, mais je garde la main dessus. Pourquoi ? Car je me sens grand en tapant cette magistrale pose durant ma marche. Je ressemble un peu à ce roi du Gondor qui parcourt les devants de ses troupes pour leur donner du courage avant de lancer l'assaut final. Bon, ce n'est pas du tout le cas ici présent, mais au moins vous avez l'image en tête. Ah, d'ailleurs je n'ai même pas de canasson.


« Reprenons. Dans un affrontement il faut de la volonté, du courage, de la vaillance, mais aussi… Une bonne dose d'ironie, une touche d'humour et des techniques qui font sensace ! La volonté pour ne pas tressaillir, le courage pour de pas perdre foi en la victoire et ne pas reculer… et l'ironie pour le spot qu'est la joute verbale ainsi que les techniques pour accompagner vos paroles. »

Je m'arrête, tourne mon cul, leur fait de nouveau face.

« Ne jamais baisser sa garde. Même sur un duel je peux vous garantir que certains sacripants savent vous attendre au tournant. J'entends par là que la fourberie d'autrui n'a pas de limites. On est jamais à l'abri d'un coup fourré des Dieux. »

Oui, toujours être vigilant. C'est ce que j'ai dit tout à l'heure, mais j'aménage les meubles au fur et à mesure pour qu'ils comprennent mieux. J'ai déjà eu affaire à des salopiots ayant piégés la zone ou alors avec des collègues de cacher tout autour. Les lâchent parcourent le Sekai autant que des poux fomentent sur le crâne d'un pouilleux. Autant vous dire que je ne suis pas fan de la méthode.

Par contre, là j'en entends quelques uns qui se dispersent, on va vous réveiller ce petit monde et fissi fissa !


« SILENCE DANS LES RAAAAAAAAAAAAAAAAANGS ! »

Je reprends mon souffle.

« Je n'ai pas terminé. J'allais terminer cette partie avec autre chose bande de couillons fini à la chiasse bien chaude de Phoenix ! Alors on écoute, et on reprendra la suite demain. J'allais donc dire : parer un coup est important, mais on peut y tirer bien plus de profits ! Parez le coup et retournez la situation à votre avantage en déstabilisant l'adversaire. Vous pouvez le désormais, le déséquilibrer ou bien même le blesser gravement. Si vous pouvez éviter de tuer c'est tout aussi bien pour votre honneur. Un adversaire capturé vaut mieux que mille macabés ! »

J'expire fortement en me caressant la barbe. Dire que j'ai dû gueuler avant de conclure. C'est vous dire si j'apprécie que l'on me coupe la parole quand je suis sérieux. Je suis tout de même satisfait. Je pense avoir réussi à les éclairer sur l'art du combat rapproché. La première leçon est terminée, demain je pourrai revenir afin d'étendre mon savoir sur leurs faces d'ingrats qui n'écoutent pas.

Néanmoins, alors que certains s'en vont retourner à leur futile existence ampli de connerie à cause du printemps de la jeunesse qui les hante, d'autres viennent me voir. C'est qu'on me demande maintenant de raconter une petite anecdote de mon vécu pour les transcender. Je les comprends, si on a pas un exemple à suivre on ne peut pas réellement prétendre vouloir être quelqu'un. Je respecte ce choix et je vais leur donner ce qu'ils veulent. Je les laisse s'asseoir tandis que pour affirmer mon autorité et mon charisme je reste de bout. Je me racle une bonne fois pour toute la gorge et m'élance dans un petit monologue.


« Pourquoi s'engager et pourquoi se battre pour notre nation ? Car nous sommes menacés mes amis. Je peux vous assurer qu'il existe quelques créatures voulant assiéger nos cités et piller notre volonté ainsi que notre foi. J'ai rencontré en Azshari une liche affreuse, laide, prétentieuse et surtout mauvaise de naissance. Le mal habite cette liche qui est une servante de l'Impératrice elle-même. »

Je dégaine une nouvelle fois Jeanne, la brandit pour la présenter au ciel, la transforme en marteau et fait taper son cul au sol pour me faire parfait orateur. J'ai maintenant leur totale attention. Je peux reprendre sur un ton plus affirmé.

« Il nous faut des hommes tel que vous mes garçons. Soyez fort, soyez vaillant et remplissez votre cœur d'amour pour votre nation. Transformez cette amour en arme et venez combattre parmi les grands. Je vous demande de vous battre pour les vôtres, pour les protéger de ce genre de catastrophes. Car oui, c'est un ennemi que l'on peut qualifier de calamité. Si vous ne remplissez pas nos rangs qui se font moindre, si vous ne décidez pas d'élever votre boucler pour femme et enfant… Alors sur qui pourrons-nous compter réellement ? »

J'affiche un large sourire, ma main libre caressant ma barbe. Voilà mon mouchoir à main.

« Entendez bien que vous êtes le bras armé de ce pays. C'est à vous que l'on demandera de venir protéger nos murs. A vous que l'on ira demander d'aller combattre l'ennemi. Vous êtes le protecteur de chaque habitant de ce pays, de chaque enfant, de chaque femme, mais aussi de vous-même. Les gardiens de notre savoir, de notre religion, de notre foi et de notre passé. »

Je ricane un peu.

« Eh oui mes garçons ! Si il n'y a pas d'armée pour protéger notre territoire il n'y aura plus rien à protéger. Notre culture, notre travail, nos prouesses architecturales, tout cela est votre récompense. Chaque jour que les Dieux vous offriront après vos affrontements sera une récompense. »

Je cesse de ricaner et prend un air fort sympathique.

« Dans le sourire des paysans, dans le rire des enfants, dans l'accouchement d'un nouveau né ou même d'un mariage scellé… Vous y trouverez votre récompense. La fierté d'avoir mené une vie de brave et de vertueux. Ne vous laissez pas tenter par les vices de la vie. Que nenni. Quand on est un soldat on ne peut faillir à son devoir. »

Je les pointe du doigt.

« Vous êtes ce bouclier mes garçons. Regardez donc ma bedaine si vous n'y croyez pas ! Je n'étais qu'un simple fils de pute croisé avec un Dieu. Je n'étais qu'un garçon sans grande conviction et pourtant… »

Je frappe une dernière  fois de mon Marteau.

« Et pourtant me voila devant vous ! Saint Vergil de Benedictus, fils de Dieu, futur Paladin de rang Divin ! Protecteur de la veuve et de l'orphelin, défenseur des terres Saintes de Shoumei. N'est-ce-pas assez convainquant ? »

Oui, mon exemple est le meilleur. Je n'étais rien par le passé et je commence enfant à avoir une réputation. Mes efforts sont en train de payer et je veux faire comprendre à ces jeunes que les leurs aussi finiront par payer. Il ne faut pas faillir ni faiblir, la vie n'est pas un cadeau, j'en ai conscience. Pour certains c'est un calvaire sans fin, une corvée à chier et j'en passe. Néanmoins je veux leur inculquer certaines valeurs qui leur font peut-être en ce moment défaut. Je ne prétends pas être expert en la matière, mais je me sais désormais compétent pour cela.

J'allume mon marteau telle une allumette divine. Je veux aussi faire une démonstration des aptitudes que j'ai acquis avec le temps. Bon, je dois beaucoup à mon arme qui m'octroie pas mal d'avantage à elle seule.

« Voyez donc ma Sainte. Elle peut prendre plus de Mille Forme, même si je suis bloqué à deux pour le moment… Si vous vous spécialisez sur une certaine magie vous avez de quoi faire fureur. Mon feu par exemple est purificateur et me permet de purifier le corps ou l'âme d'un individu de ma trempe. »

Je fais tournoyer mon Marteau pour faire un meilleur effet.

« Comme vous avez pu le constater plus tôt je peux en faire cracher du feu. La polyvalence est souvent la solution à votre problème. Si je ne peux approcher, alors je peux attaquer à distance afin de m'approcher par la suite. »

Je rappelle mon feu et fait reprendre la forme d'épée à ma Jeanne.

« C'est ce que je vous disais plus tôt : donnez vous les moyens de réussir. Si vous avez espoir et le cœur valeureux vous aurez la chance de vous voir octroyer les faveurs de nos Dieux. Maintenant il ne tient qu'à vous de prendre en compte ce que je vous ai dit et conseiller. Vous me reverrez bien assez tôt car je reviendrai tous les jours de ce mois.

J'ai conclu mon intervention journalière. Je peux maintenant disposer, mais avant tout je réponds à certaines questions. J'aurai désirer pour en faire part, mais je n'ai plus le temps de vous raconter cela. Certains ont une vie et doivent y retourner. Je suis tout de même heureux d'avoir pu partager un morceau de mon savoir, de mon vécu, mais aussi de mes convictions en ce jour de fête. Je vais désormais devoir établir un petit plan plus détaillé de ce que je dois leur apporter.

Aujourd'hui, je suis venu à l'aveuglette donc j'ai improvisé, néanmoins demain ce sera plus carré. Même pour moi c'est un apprentissage que de me faire profession à la va-vite. Tout cela m'amène à me demander si je ne peux pas tirer profit de cette expérience. Peut-être que dans ces rangs se cache un individu potentiellement recrutable pour ma futur Confrérie du Lard. Sur ce, nous allons les laisser débattre sur tout cela et se rentrer.


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Dernière édition par Vergil le 2018-12-31, 23:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN   Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN Empty2018-12-31, 23:38


Eheh, c'est que je suis revenu le soir même en vrai. J'avais prévu mon coup et prévenu le p'tit comité de la caserne. Comme prévu des cibles sont posés sur la vaste cour de la caserne. Il fait à peine nuit, mais je n'ai pas de temps à perdre moi. Je dois exercer cette seconde forme acquise à Azshari. Oui, la fameuse Hallebarde de Cupidon. Il me faut apprendre à la manier vue que d'après ma Sainte, celle-ci se manie à distance. Assez surprenant car ce n'est pas trop mon style de combat habituel. Cependant ça colle avec ce que j'ai annoncé plus tôt dans la journée : il faut savoir s'adapter à son adversaire.

Je me pose dans ladite cour afin de me poser à bonne distance vis à vis des mannequins de paille. Je me concentre et dégaine mon épée pour faire apparaître la hallebarde de Cupidon. Rien que de la porte je sens mon être submergé d'un amour profond. Je ne saurai décrire exactement cet amour que je ressens, mais il transcende mon être. Bon, je dois me concentrer avant tout afin de pouvoir contrôler ce nouveau pouvoir. Ma Sainte me suggère de la lancer au loin en la dirigeant de ma main. Je m'exécute alors, tentant de viser les mannequins de fortune.


« On est parti pour un tour de manivelle !!! »

La Hallebarde se met à tournoyer en volant. Ma main est dirigée droit devant moi. La vitesse est moyenne, voir faible. J'essaie de la faire tourner sur la droite en bougeant mon bras d'un coup. Quel con, ce que je ne sais pas en vrai c'est qu'avec ce geste brusque je suis en train de l'envoyer sur le mur de rondins. Eh merde… Je lève la main vers le ciel en suivant mon arme des yeux. Putain, je l'envoie trop loin, mais c'est quoi encore ce bordel…

Instinctivement je ferme le poing. Elle se stoppe, parfait, ça c'est pratique. La Hallebarde est figée dans les airs, mais genre bien haut. Je dois tenter autrement. J'ai l'impression d'être guidé par une voix bien particulière. C'est comme avoir un echo dans sa tête qui vous dicte la conduite à suivre. Ce niveau d'osmose accroît donc la synchronisation de nos sentiments. Nous ressentons et comprenons l'autre aisément.


« On va y aller doucement chère Sainte. »

« Soyez à la fois précis, rapide, mais surtout concentré pour me manier correctement. »

« Entendu Mille Vérité… »

Je repli mes doigts hormis mon index et mon majeur. On va tenter la chose autrement. Je commence à faire des cercles de plus en plus rapidement. Au fur et à mesure que je continu de faire cela je commence à remuer mes deux doigts. Je discerne que dans la courbe qu'elle suit il y a des irrégularités qui correspondent aux mouvements de mes doigts. Parfait, j'arrive donc à lui donner un minimum d'effet dans son mouvement. Maintenant reprenons de plus bel afin d'accentuer l'effort fourni.

Mon bras commence à descendre avant de prendre un virage sur la gauche. Une fois la hallebarde ancrée sans courbe et le bras stoppé je fais un signe des doigts pour la faire se planter au sol. Bon, déjà on a réussi à lui donner un effet assez sec pour qu'elle se niche dans le sol. Ce n'est pas un gros progrès mais c'est déjà quelque chose de gagné. De mes doigts je la fais se sortir du sol, elle reste en suspend dans l'air.

Je la fais se lever davantage, elle est désormais face à un mannequin, et d'un geste sec du poing je l'envoie se planter dans celui-ci. Facile, je l'ai fait en plusieurs étapes mais ça me permet déjà d'apprendre la maîtrise de cet forme petit à petit. Ce n'est pas aussi facile que de manier une arme directement en la tenant dans sa main, ça demande plus de rigueur. Levant le bras je la fais s'extirper de la paille et revenir dans ma main. On va recommencer depuis le début maintenant.


« On y retourne ma belle ! »

Je la lance de nouveau devant moi. Je la laisse prendre de la distance en accompagnant mon geste d'un mouvement de poignet pour la faire s'élever de nouveau dans les airs. Elle prend de l'altitude et je me permets de la faire redescendre en suivant la courbe d'un angle bien précis, une sorte d'arc de cercle. Mettre de l'effet est important. Je ferme les yeux subitement comme par habitude. Je respirer un bon coup.

J'ai l'impression de pouvoir mieux ressentir les choses et discerner les formes au travers de mes paupières. J'arrive parfaitement à visualiser la hallebarde et ses cibles. Je n'en reviens pas, j'ai l'impression d'être une sorte de… de génie qui voit tout, appeler ça comme vous le voulez je m'en contre-fou. Tout ce que je sais c'est que ma concentration est à son paroxysme et que j'ai la sensation de mieux contrôler mon arme. Jamais je n'ai été aussi concentré, et pourtant je suis bien un gros con.


« Par ma barbe que c'est bien pratique cette astuce, continuons !!! »

Je suis émerveillé et me remet donc au travail. Les mouvements de mon bras et de ma main se font plus fluides. Je ne cherche pas à atteindre ma cible tout de suite, non. Je préfère pour le moment m'abstenir de toucher le gros lot et de m'exercer un peu. Je fais tournoyer ma hallebarde autour des mannequins, la faisant tantôt s'élever, tantôt s'incliner. Je dois mieux me familiariser avec cette aptitude. Je me laisse porter par ce sentiment que je ressens au plus profond de moi. Au fur et à mesure que je continu à m'exercer de la sorte je sens enveloppé dans un voile chaud et bienveillant.

C'est comme ne faire parti que d'un tout. Je ne suis plus simplement Vergil de Benedictus, je me sens m'élever plus haut que cela. Je gagne peu à peu en confiance et en assurance. C'est ainsi que nous devons travailler ensemble. Je ne peux affirmer connaître les effets de ce type de magie propre à la Hallebarde de Cupidon malheureusement… Nous y repenserons plus tard, l'important est plus ou moins de déjà prendre mes marques avec Mille Vérité.

Je finis par lui donner plus de vitesse. Mes yeux ouvrent afin de reprendre le contrôle total de la situation. J'entends par là de pouvoir la manier avec brio. Je me dis que de fermer les yeux pour ressentir les éléments perturbateurs que je cible n'est qu'une option. Nul besoin de l'exercer plus que cela pour le moment ne m'est pas encore nécessaire. Y ajoutant un peu de hargne et de volonté je la balade au travers des tas de paille. C'est tout de même extraordinaire.

Au travers du clair de lune je vois danser des brins de paille. Juste pour la beauté de l'instant on va dire que la clarté de la lune s'est reflétée dans leur fibre. C'est n'importe quoi, mais c'est joli. J'ai répété cette folie maintes et maintes fois pour qu'il n'en reste plus rien. Je pense bien qu'il s'est écoulé quelques heures. A force de m'entraîner la notion du temps m'a échappé. Néanmoins, toujours sans réellement en connaître la raison, je ne ressens que satisfaction et mérite. C'est fou ce qu'on peut aimer vivre quand on manie cet éveil de ma Sainte.

Je finis par la faire revenir au bercail, dans ma main droite, il est maintenant venu le moment d'aller se reposer un peu. Je ne suis pas bien gourmand. Si je persiste je ne vais pas réussir à aller plus loin. Il faut savoir prendre du recul. C'est déjà beaucoup pour l'abruti que je suis. Il ne faut pas non plus trop en demander. Moi, si on me brusque, je finis avec des crampes d'estomac, une constipation pas possible et surtout une envie folle d'aller me cacher.

Je prends le temps de regarder un peu mon terrain d'entraînement de fortune et décide de m'en aller. Je sais, c'est du rapide, mais moi je suis ce genre d'homme. Je suis tellement un génie qu'il m'en faut peu pour être heureux. Eh oui, ma modestie légendaire vous salut, et moi je vous dis bonne nuit !


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MessageSujet: Re: Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN   Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN Empty2019-01-12, 09:56

« Oui, je me presse d'y apporter tout cela chère Agathe. Vous pouvez compter sur ce bon vieux Vergil de Benedictus ! »

J'ai pas l'air con maintenant à tirer cette gerbière mal fagotée et remplie de marchandises… C'est que j'ai accepté de rendre service à une vieille amie dont le mari semble atteint d'une maladie. De mes deux bras je tire donc la marchandise afin de l'amener de ce point A jusqu'au point B. Agathe sait se fournir en matière première pour de la bonne cuisine. C'est donc des pièces de gros que je transporte jusque un établissement de restauration réputé de Benedictus pour les mets qu'on y sert au quotidien. Mes biceps semblent se contracter à mesure que j'avance, encore heureux ce n'est que du plat pour le moment. Je constate aisément que mon séjour à Dangshuan m'a ramolli un peu. M'être porté sur l'alcool n'a pas été la meilleure idée que j'ai pu avoir. Enfin bref, passons donc ce détail et venons parler de mes gambettes qui souffrent tout autant la martyr que mes bras. C'est que je suis si gras que mes muscles sont presque invisibles, pourtant ils existent.

Malheureusement pour moi, suite à un virage passé avec brio je constate que je vais devoir désormais faire face à une petite montée. Pas de quoi s'affoler, mais je sens déjà la sueur suinter des pores de ma peau. Je ne risque pas d'être à l'heure pour ma visite quotidienne à la caserne. J'emmanche le pas sévèrement et commence donc à monter. Je prends soin d'adopter un rythme respiratoire adapté à l'effort que je fais. Je ne peux pas me permettre de tergiverser ni même de papoter avec la populace présente dans les rues de la capitale. Dans ma chienne de traversée je me fixe sur la tête de la Cathédrale de Benedictus afin de tirer mon courage et ma force de mes convictions. A dire vrai… ça ne fonctionne pas très bien, mais je ne lâche rien.

Je sais que j'y suis presque même si je tire tout l'attirail depuis déjà un petit moment. Je ne dois rien lâcher malgré que je sois en train de respirer comme jamais. Mon visage est crispé et ma poigne se fait colossale. Un seul moment d'égarement et mon petit convoi va se retrouver à rebrousser chemin en mode carnage. Pourquoi ai-je gardé mon armure déjà ? Que je suis con, sans elle je peux être plus léger et donc facilité mes mouvements. Mes pas se font de plus en plus lourds et je serre les dents sous le poids de ce que je transporte. Je vois la devanture de l'enseigne où je dois livrer cette viandasse.


« Aller… plus… que… quelques… pas… et… on… y… sera ! »

Je crois que les gens sont admiratifs face à ma si belle prestation. Je dois très certainement ressembler à un Dieu. Je pense qu'on va retenir mes muscles, mais en fait ça va surtout être les rictus sur ma belle face de Paladin. Ma Sainte sait que dans ces moments il est préférable de ne pas m'adresser la parole. Oui, c'est un coup à me déconcentrer. J'inspire et j'expire comme un buffle. Le pire c'est que ma journée n'est pas terminée. Je finis donc de gravir ce dernier morceau de route avant d'arriver audit établissement. Je m'arrête, on vient caler l'arrière du charreton en bois afin que celui-ci ne puisse pas faire marche arrière.

Mes mains délaissent alors les poignets et je les remue férocement. Par ma Barbe que mes mains me brûlent maintenant ! A chaque mouvement que je fais mon corps me rappelle que je viens d'en chier. Gwendal, un Humain d'une vingtaine d'année, sort de l'établissement, remerciant d'abord ses collègues d'avoir bloqué la charrette. C'est alors que le restaurateur vient à ma rencontre pour me passer le bonjour et me remercier. J'ai même le droit de manger un morceau et de boire un bon coup et naturellement tout cela sans une goûte d'alcool voyons !

Après quelques échanges, je peux me remettre en route. C'est que je dois toujours aller briller en société parmi la bleusaille pardi ! Manger me permet de me remettre un peu de mes émotions, mais surtout boire me désaltère comme jamais. Si on demande pourquoi je suis en sueur… je répondrai que j'ai dû parcourir tout Benedictus en courant, ahah !


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Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN Empty
MessageSujet: Re: Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN   Saint Vergil l'orateur instructeur chef ! TRAIN Empty2019-01-31, 23:58

Force est de constater qu'une galère en amène souvent une autre. De quoi ai-je pu me rendre coupable pour mériter de devoir me lancer dans cette quête ? Bonne question. Pourtant, j'étais à deux doigts d'atteindre la caserne avant de me faire alpaguer brutalement. Oui, même à la capitale on a des abrutis capable de commettre des larcins. Je vous jure, ces jeunes sont irrécupérables. Eh oui, un gosse s'est emparé d'une bonne portion d'aliments sur le stand de fortune d'un marchant de la ville. Le bougre s'est carapaté si rapidement que je me dois maintenant de courir au-travers des ruelles qui se présentent à moi. Je ne fais que suivre sa silhouette pour le moment et autant dire que de briser la distance nous séparant n'est pas chose facile. J'ai l'avantage de l'allonge dû à mes jambes et à une endurance sûrement meilleure que la sienne pour son âge. Il faut dire néanmoins que d'avoir rendu service ce matin ne m'aide pas des masses.

Je manque de me casser la gueule plus d'une fois, mais vous me connaissez : je sais élancer ma bedaine comme personne. Le souffle court, la sueur au creux des aisselles – ce qui me causera sûrement bien des soucis lors de la toilette hebdomadaire – je commence peu à peu à le rattraper. Néanmoins, lorsque l'on se retrouve dans une foule où l'on doit esquiver chaque individu pour s'éviter des ennuis et surtout ne pas perdre de temps… Eh bien on se retrouve accabler par une nouvelle contrainte : celle de devoir faire preuve d'agilité pour ne blesser personne. Je vous rappelle d'ailleurs que je suis armé, mais que je ne préfère pas utiliser ma Mille Vérité pour cette basse besogne.

Et si nous faisions tout de même appel à ma Sainte ? Non pas pour combattre, mais pour faucher notre jeune ami dans sa course avant de le perdre au prochain croisement. La Hallebarde semble même recommandable pour cette tâche des plus menue. Il va me falloir la maîtriser avec précaution et surtout attendre le moment propice pour la sortir, je ne dois pas me précipiter au risque de commettre une erreur pouvant par la suite me porter préjudice. Autant vous dire que quand je vais mettre la main sur ce malotru, je ne vais pas manquer de lui montrer de quelle barbe je me coiffe pardi ! Notre course se poursuit d'ailleurs toujours dans la foule, amenant un sentiment peu rassurant pour la populace présente dans cette grande rue.

Qu'il n'est pas con le bougre… Il se jette dans une rue perpendiculaire à l'axe principal. Je dois freiner ma course et m'engager dans celle-ci en appuyant de ma main sur l'angle du muret afin de ne pas glisser. C'est qu'être gros peut s'avérer être un handicap par moment. Par contre, je vais pouvoir profiter de l'occasion pour tenter ma nouvelle tactique. Ma main se porte sur le fourreau de ma Sainte avant de la dégainer. Bien plus compliqué de courir avec une main prise sur celle-ci. Rien ne m'empêche de la sortie convenablement afin de lui octroyer la forme de la Hallebarde. Nous allons maintenant pouvoir cesser de se casser la couenne à courir comme un gueux et s’essouffler comme un beux inutilement. Je lance la hallebarde vers ce qui semble être un adolescent et alors que je marche désormais, je l'envoie vers ses jambes. Je tente de contrôle la rapidité de celle-ci ainsi que sa rotation pour ne pas lui faire de mal. Je suis un Paladin tout de même, pas un bourreau.

Par chance ou bien par talent ma Sainte finit par lui toucher les chevilles, prenant soin de la faire tourner autour de celles-ci afin de le faire tomber une bonne fois pour toute. Je continue de marcher, mais accélère le pas afin de pouvoir l'atteindre avant qu'il ne se relève et reprenne sa course. Oui, c'est fort probable car je ne vais pas m'amuser à le menacer, c'est un gosse tout de même. Eh bien… je peine à reprendre mon souffle, et je vais devoir maintenant faire entendre mon gras parlé afin d'apprendre à cet enfant que voler c'est pas nécessairement bien, ni réellement utile. Qui vole un œuf, vole un bœuf comme le dit souvent… moi ?


« Ah, je ne te félicite pas petit salopiot. Me faire courir, moi, Vergil de Benedictus… Et te voila maintenant à terre à devoir me rendre des comptes… Et tout ça pour… pour… », mes yeux se portent sur le fruit de son larcin. « Des miches de pain… Es-tu sérieux mon enfant ? Ne pouvais-tu pas simplement en demander une ou je ne sais quoi… ? D'ailleurs, me semble bien que ton visage me dit quelque chose… Enfin, je ne vais pas pouvoir ramener la marchandise en si mauvais état… »

Est-ce là la vérité ? Non. A dire vrai, lorsque j'observe ce sacripant je remarque bien rapidement que son corps semble manquer de bien des protéines, et encore je pèse mes mots. Même à la capitale on peut constater la misère de ce monde, mais pourtant à Bénédictus cela reste rare. Alors, prétexter que la marchandise est en mauvais état va me permettre de justifier le fait de ne pas la ramener et du coup de la lui laisser. Je soupire longuement alors que l'enfant semble comprendre là où je veux en venir lorsque je lui adresse un clin d’œil. Je ne peux le laisser repartir sans cette nourriture, cependant je ne peux pas non plus laisser cette marchandise être volée ainsi. Ce pourquoi j'irai la payer moi-même.

Ma Hallebarde me revient dans les mains tandis que je la range à la taille après lui avoir rendu sa forme originelle. Avec tout ça je ne vais jamais réussir à rejoindre la caserne à temps pour ma journée de formation chez les jeunes. Je prends le temps de reprendre parfaitement mon souffle alors que je discute avec ce jeune garçon. Point de débat, je veux simplement en savoir plus sur lui et sur son mode de vie. Pour avoir volé autant de pains… c'est qu'il n'est pas le seul à manquer de nourriture. Je me caresse la barbe alors que je me fixe pour objectif de venir en aide à ce jeune homme et aux siens. Encore une fois ma bonté d'âme me perdra, mais je suis fais de ce fer et de rien d'autre.

Le résultat étant que j'ai tout de même profité de l'occasion pour forger davantage ma bedaine à l'exercice physique. J'ai d'ailleurs sur le retour allégé mon porte-monnaie en remboursant la nourriture que je n'ai pas réussi à ramener. Oui, j'ai prétexté ne pas avoir réussi à le rattraper, je passe pour un incompétent, mais au moins je ne l'ai pas laissé mourir de faim. Je compte bien par la suite lui remettre la main dessus afin de lui offrir l'occasion de gagner un peu d'argent afin de s'en sortir. On ne peut laisser ces jeunes à l'abandon au risque de les voir finir à se radicaliser dans les camps fanatiques de notre Fédération. On a assez d'abruti et de couillon comme ça par chez nous.


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