La doctoresse de l'horreur
Reike
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MessageSujet: La doctoresse de l'horreur   2018-09-04, 20:05

La doctoresse de l'horreur
20ans plutôt, territoire de l’Empire d’Azshary, capitale Azsha. Vingt huitièmes jours de l’hiver.

Quelques années avant que Vanadis ne décide de commencer son voyage à travers le monde et qui la mènerait chez la Horde de Reike. Arrivant tout juste à la capitale, capitale qui était déjà visible au loin.
La démone devait retrouver un certain niveau social avant de pouvoir commencer à intégrer les armées impériales.  Ainsi elle avait choisi de perfectionner son apparence et son éloquence. L’éloquence lui faisant défaut à la suite de son long sommeil.

Les rues semblaient propices à toutes sortes d’embuscades, les sens de Vanadis en constante alerte. Elle décidait d’abord d’apprendre par l’observation, se concentrant pour ressentir les choses, les entendre, les voir. Son champ de vision était comme ralentit bien que cela n’était nullement le cas. Sa perception nette et plus lointaine que lorsqu’elle ne se concentrait pas lui montra chaque facette de la place à l’entrée Ouest de la ville.

Les bonnes gens du palais qui surplombait la cité. Vanadis ne voyait pas leurs visages, mais elle pouvait distinguer leurs silhouettes alors que cela lui fut impossible avant. Les pas les plus porches venaient et partaient dans chaque direction.
Le bruit des bourses dans lesquelles les pièces s’entrechoquaient aux étales les plus proches ou même les cris d’enfant qui jouaient un peu plus loin au bord d’une fontaine.

Son ouïe semblait à nouveau lui revenir, sa vue également. Mais ses autres sens n’étaient pas encore assez réveillés pour lui permettre d’en bénéficier pleinement.
Mais elle se stoppait de sa concentration en voyant un groupe de soldates passer devant elle. A seulement cinq mètre d’elle se trouvait une patrouille d’au moins une vingtaine de Valkyries.
Que pouvait-elle bien faire dans une telle rue, était-ce une patrouille de routine ? Vanadis en venait à se poser mille et une question. Ainsi elle gagnait rapidement un banc afin de fondre dans la masse. Les étrangers qui n’étaient pas envoutait par leur Reine étaient perçus comme des menaces aux yeux des habitants.

Bien que de loin, Vanadis parvenait à suivre la patrouille pour en apprendre davantage sur ce pays et ses mœurs. Si la région rurale semblait être un vrai champ de bataille sur lequel monstres et bandits venaient affronter la civilisation. La capitale était le centre de l’information, là où résidait le pouvoir se trouver des nœuds politiques et d’immenses sources de richesses improbables.
Lorsque la démone venait à perdre de vue la patrouille assez imposante pour se frayer un chemin rapide dans la foule et ce qui n’était pas le cas pour elle. Elle se concentrait un bref moment pour observer si la neige ne laissait pas apparaitre des traces de pas ou bien si elle ne pouvait pas entendre ne serait qu’un bruit d’armure se frotter elle-même avec ses diverses parties.

Au bout d’une poursuite ayant durée au moins une moitié d’heure, la première Valkyrie voyait la patrouille se stopper devant une sorte de caserne ou de checkpoint au cœur d’un carrefour. Point de jonction par lequel se coupaient deux avenues, la circulation des piétons semblaient anormalement élevée. Que cela soit les charrettes ou les cavaliers, un groupe assez imposant se dirigeait vers le palais. Mais en aucun cas cela ne pouvait intéresser la démone qui d’abord devait comprendre l’agencement des rues de la ville. Et quoi de mieux qu’une patrouille pour lui montrait la voie.  

Après plus d’une heure à regardait les femmes se prélasser sur une terrasse alors qu’elle observait les piétons. Vanadis elle avait commencé à re-entrainer ses sens. Alors qu’elle était immobile et que le sévère froid du Nord venait souffler sa neige glaciale sur la cité. Vanadis qui pourtant avait la pue nue à certains endroits comme ses cuisses n’avait ni chaud ni froid. Sa température était comme fixe et bien que cela était avantageux, il était évident qu’elle ne pouvait supportent que les faibles changements de température. Car même les démons ou les Dieux avaient leurs limites.

Mais alors que le temps semblait se gâter, une magie vint recarder le ciel come le punir d’oser fouler cette terre. La neige des rues disparaissait, le ciel nuageux vint à s’éloigner de la cité et c’était comme printemps nouveau qui vint d’apparaitre. Était-ce magique ou naturel, la réponse était pourtant claire. La Reine ancienne amie de Vanadis et à présent sa seule et unique rivale. Contrôlait les conditions météorologiques, cet immense pouvoir que jalousait Vanadis lui rappelait l’injustice qu’elle avait vécu.
Alors qu’elle avait dû se retirer de ce monde, Azshary elle avait simplement prospéré. Et contrairement aux autres habitants elle semblait être la seule à ne pas subir la magie de charme qui régnait sur la ville. Était-ce à cause de sa nature démoniaque, de sa haine envers la femme elfe ou bien parce qu’elle la connaissait bien. Le mystère resterait sans aller à la rencontre de la pseudo déesse.

Reprenant ses esprits, Vanadis observait à nouveau la patrouille et rapidement cette dernière vint à disparaitre. Se rassasiant elle avançait jusqu’à la dernière position connue du groupe. En touchant l’un des sièges précédemment utilisait, elle sentait encore un peu de chaleur. Ainsi les dames étaient encore proches d’elle, se concentrant une nouvelle et dernière fois elle parvenait comme à sentir la puissance des guerrières. Et cela la peinait de voir que pour l’instant ces dernières lui étaient supérieures.

Refoulant sa haine son visage restait radieux comme celui des autres habitants. Avançant dans la direction des Valkyries, sa route fut stoppée par une porte en acier épaisse de plusieurs centimètres. Si sa force à l’époque pouvait défoncer cela sans souci à l’heure actuelle cette dernière était nulle.

En regardant un peu partout autour d’elle, elle croyait voir une ruelle qui pouvait peut-être contourner cela. S’engouffrant dans les ténèbres de la rue, cette dernière était comme mal fréquentée. On pouvait y trouver des pauvres et des miséreux près à n’importe quelle basse besogne pour rendre leur vie plus appréciable.
Ce faussé montrait rapidement à Vanadis la différence des classes présentes même au sein de la capitale de l’Empire. Capitale qui se voulait la plus belle. Mais sa beauté venait à cacher sa laideur et sous les racines d’un système impériale venait germer l’injustice et la rancœur.
Alors que la première Valkyrie vint les rejoindre comme pour leur apporter du réconfort et la promesse d’une justice à venir. Son charisme bien trop faible et son manque d’éloquence la rendait vulnérable aux yeux des monstres. Soudainement et sans prévenir quatre hommes venaient l’encercler. Lui assénant un coup sur la tête, deux des hommes en venaient à la porter alors que deux embarquer ses affaires.

Dans les ténèbres des quartiers les plus pauvres de la ville se déroulait une chose assez écœurante. Si la vente d’esclave était prohibée au sein de l’Empire, sur les marchés clandestins l’activité battait à son fort. Mais avant de ne vendre la Valkyrie les hommes tenaient à essayer la marchandise.  Se faisant trainer sur le sol, la dame des ténèbres vint à se réveiller. Saucissonner comme de la viande, sa peau vint à s’érafler sur les dalles de pierre.










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MessageSujet: Re: La doctoresse de l'horreur   2018-09-06, 17:33

Le droit de guerre divin
Toujours dans sa salle d’étude, la démone venait d’ôter au pauvre elfe ses précieux organes. Certains demandaient une dextérité sans faille, d’autres de la force ou encore de la précision. Cette tâche bien qu’assez salissante semblait parfaitement convenir à cet instant à la première Valkyrie. Car en effet, elle pouvait rapidement entrainer ses muscles et contrôler une force pour l’instant assez instable.

Mais le corps de l’elfe n’offrant pas d’information sur les autres espèces Vanadis devait donc en découvrir un peu plus en attrapant d’autres races. Afin de se débarrasser du corps, simplement elle le jeta dans un enclos à cochon à l’extérieur de la ville.

Retournant une nouvelle fois dans la ruelle, elle usait de la même ruse qu’avant. Se servant de ses charmes féminins pour attirer les hommes et femmes désireux d’obtenir des plaisirs de la chair dans une époque ou cela n’était que trop mal vu.
Cette fois-ci une pauvre femme semblant assez faible et nouvelle dans la ruelle sombre et exiguë vint à sa rencontre. Cette dernière ne voulait pas un service d’ordre sexue, mais au contraire en proposer. Elle demandait donc à la démone s’il lui était possible de rencontrer cette dernière.

Mendiante : Excusez-moi mademoiselle, mais… mais pourrais-je parler à vos … vos employeurs. Voyez-vous j’aimerai moi aussi vendre mon corps afin de gagner ma vie.

Vanadis : Et bien …

Mendiante : Je vous en prie, pitié je n’ai plus de maison. Mon mari m’a quitté pour une autre et jusqu’à présent je n’ai pu vendre mon corps qu’à des gens qui par la suite n’ont pas voulu me payer. Je vous en supplie ayez pitié de moi et au moins présentez moi à vos supérieurs.

Vanadis :  Bon très bien si vous insistez.


Vanadis attrapait la main de la mendiante afin de la guider dans un dédale aussi sombre que la nuit. Ses pas vinrent résonner un peu comme dans une grotte et rapidement au bout d’une quinzaine de rue plus loin la salle se trouvait derrière une porte.  Mais la mendiante semblait hésitante, car sur Vanadis elle ne sentait pas une once d’odeur rappelant celle qu’elle-même portait. L’odeur qu’avait souhaité sentir chez la première Valkyrie n’était nul autre que celle du sexe ou plus précisément celle que l’on a après moulte rapport d’affilé sans aucune douche.

Mendiante : Vous … vous êtes bien une dame de compagnie n’est-ce pas ?

Vanadis : Bien évidement pourquoi donc cette question ? Vous doutez ou bien peut-être voulez-vous changer d’avis ?

Mendiante : Non … non ce n’est pas ça, mais …

Vanadis : Et bien pourquoi me demander cela, vous ne trouvais peut-être pas assez belle alors ? Ou bien voulez-vous arnaquer mes employeurs ?

Mendiante : Non ce n’est pas ça juste que je ne sens chez vous aucune odeur qui permettrait de m’induire vous pratiquer ce métier.

Vanadis : Et bien je prends tout simplement régulièrement des douches voilà tout.

Mendiante : Oui, oui ça dot être ça et si nous ouvrions la porte afin que je puisse me présenter.

Vanadis : Très bien …


Vanadis ouvrait les portes qu’à moitié ou plutôt, elle n’en ouvrait qu’une sur deux. La mendiante pouvait alors voir une table autour de laquelle se rependait énormément de sang. Une odeur nauséabonde semblait s’échapper de ce lieu et la mendiante commençait à effectuer un pas en arrière.

Vanadis : Est bien que se passe-t-il vous ne voulez pas voir mes supérieurs ?

Mendiante :
Non ça ira sans façon, je pense que je vais continuer comme je l’ai fait jusqu’à présent.

Vanadis : Mais non voyons, venez je vais vous montrer.


La démone attrapait la femme par les poignets, la femme commençait rapidement à se débattre et à crier si ce n’était pas hurler. Mais en vain de coin de la capitale il n’y avait aucune âme qui vivent en dehors d’elle et de crapules se moquant éperdument du sort des autres. Chacun dans le quartier avait son petit business, entre les voleurs et assassins. Vanadis elle n’était qu’une psychopathe avec pour vocation la recherche de soi.

Mendiante : Mais lâchez moi, vous me faites mal.


La première Valkyrie et dame des ténèbres venait d’emporter avec elle dans son antre une nouvelle victime. Il s’agissait d’une humaine dont le mari qui était marchand l’avait quitté pour une autre plus jeune et riche. La femme pourtant séduisante était épuisée physiquement par son nouveau métier. Et cela était parfaitement visible ce qui avait comme conséquence de la rendre un peu plus vieille.

La démone avec sa victime venait d’apprendre que l’intimidation fonctionnait bien mieux que de simplement évoquer des faits. Aussi voir les expressions de ses victimes lui permettait de mieux simuler les traits de son visage lors de ses transformations. Bien que cela soit un bon début il restait encore tant de choses à apprendre.










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