Une rencontre bien matinale
Reike
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MessageSujet: Une rencontre bien matinale   2018-08-06, 17:24

 
Une rencontre bien matinale

Au lendemain des épreuves, la jeune démone ayant déjà recouvrait ses forces s’empressa de se vêtir. Ajustement son uniforme réglementaire à ses formes, elle ne manquait pas d’y ajouter sa petite touche perso. Son grimoire à la ceinture et son arme sur l’épaule elle quittait enfin la casemate.
Dans la casemate encore au repos, toutes les nouvelles recrues semblaient encore dormir profondément. Le lieu était mixte, seuls les officiers disposaient de baraquement qui séparaient les genres. Dans l’optique qui ne lui restait plus que quelques jours de liberté avant de ne devoir suivre la formation, Vanadis s’empressait de partir à la découverte de la ville. Sa curiosité venait à se porter sur le fonctionnement d’une cité dans le désert. La ville étant moins influente et importante que la capitale les moyens n’est sans aucun doute pas les mêmes.
Le Soleil ne s’était pas encore levé, que déjà le vigile à la porte pouvait la voir s’en aller du camp de formation. Le vieil homme avachit sur son fauteuil et à moitié endormi regardait une jeune et fraiche rose passer devant ses yeux. Si ce dernier avait été bien réveillé et qu’il n’avait point remarqué l’arme sur l’épaule, sans aucun doute qu’il aurait essayé de s’approcher d’elle. Mais le temps filant à son rythme, elle n’était déjà plus là.

Le camp était presque collé à la ville si bien qu’il était possible d’atteindre les premiers bâtiments sans aucun effort. Enfin presque sans effort, il y avait tout de même une route à emprunter qui obligeait les militaires à rentrer par la porte Nord. Dans ce même Nord dans une fortification enfoncée dans les murailles de la ville, le centre de formation était presque isolé. De temps à autre Vanadis s’amusait à se retournait pour observer le magnifique paysage. Un bâtiment possédant un certain charme avec en son fond plusieurs monts. Les monts avaient un peu de neige tellement ils piquaient d’en-dessous les cieux. Le long de la route se trouvait là des palmiers et un canal transportant l’eau qui servait à alimenter tout le processus agricole de la cité. Les pavés de la route était si brûlant que l’on pouvait même y faire cuir un œuf.

Mais dans son âme, l’ombre du corbeau passez sur son cœur et glaçait le torrent de ses larmes. Avant même que Vanadis n’atteigne le quartier Nord, un problème vint à sa rencontre. Dans un terrible fracas bêtes et humains hurlaient à la mort. Une petite foule en était même venue jusqu’à se former autour des malheureux. Il y avait une bête qui semblait s’amuser à tenter de se dégager du chariot qu’elle sur elle. A sa droite on pouvait y voir un homme dont le bras n’était plus muscles sans vie à ses côtés. Des pilleurs et mendiants profitaient du vacarme pour piller les quelques marchandises intactes. Cette scène la rendait nostalgique, les souvenirs des massacres durant la Grande Guerre Divine, les populations fuyants les affrontements. Les criminels profitant de la confusion pour s’emparer des biens d’autrui et des gens eux-mêmes. Une époque où Vanadis pouvait librement exprimer son sentiment de destruction.
Mais peu importe la cause de l’accident, il semblait urgent d’aider les pauvres gens. Bien qu’aux yeux du mal, de pauvres êtres comme ces marchands pitoyables, nauséabonds et incapables d’anticiper la réaction de leurs bêtes ainsi que celle des autres chariots ne méritaient aucune compassion. Alors sans s’attarder ne serait-ce qu’une minute de plus, Vanadis traversait la portion de route accidenté. La foule continuant de s’amasser et les bouchons s’intensifiés, le passage allait bientôt se fermer totalement pour les marchands en provenance du Nord.
Il y avait mêmes des gardes venant des deux directions pour porter secours et dégager ainsi la route. Afin que les affaires commerciales puissent reprendre.

En arrivant au premier bâtiment la jeune femme ne pouvait s’empêcher de regarder chaque détail de son environnement. Les masses de passants provoquaient chez elle un certain malaise. Non pas qu’il soit agréable ou désagréable, mais plus ressemblant à une pulsation. Cette pulsation lui demandait explicitement le sang de chacun en ces lieux. Fort heureusement comme à son habitude les voix du Chaos et de la Guerre ne parvenaient jamais à prendre le dessus sur sa raison. La jolie et jeune démone n’avait aucun problème de personnalité, simplement elle refoulait ses désirs.

Une main sur les hanches l’autre sur son arme, les riverains ne cessaient de la fixer. Bien qu’elle s’en moquait sa réflexion se portait sur l’architecture de chacune des bâtisses. Aussi elle était là sur la place à observer et attendre que sa curiosité ne s’envole vers d’autres objectifs.
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-06, 22:01

Le voyage jusqu'à Reike avait été long et éprouvant. Il faut dire qu'il avait pas mal de chemin entre le pays d'origine de la jeune femme et celui de Reike. Le trajet était long même à vol de dragon et elle manquait clairement d'entraînement dans cette discipline. Pour essayer de s'intégrer au maximum elle avait renoncé à affiché ses attributs de dragonne si bien qu'elle avait été contrainte de faire le voyage en calèche ou encore à pied.

Elle gagnait parfois une ou deux heures de marche en planant du haut d'une montagne à son versant le moins pentu, mais elle n'était pas capable de voler pendant de longues heures ce qui lui aurait fait gagner des jours et des jours d'effort, mais la bluette ne se plaignait pas de sa condition et elle pouvait admirer le paysage ou rencontré des gens fantastique.

Elle était heureuse de pouvoir gagner quelques heures par moment grâce à la génétique que sa maman lui avait offert. Nombreux étaient les hommes qui rêvait de voler et elle avait accès aux cieux même si pour l'instant elle était plus capable de suivre les courant que de vraiment voler. Elle manquait trop de force physique et d'endurance pour s'échapper au loin de la gravité comme le faisait sa mère.

Tout ça pour dire qu'elle n'avait certes pas la capacité d'avaler les kilomètres à coup de battements d'ailes, mais elle est en bonne santé et elle pouvait profiter du bonne air pur qu'apporte les voyages. La seule partie de son voyage qu'elle aima un peu moins c'est lorsqu'elle dut traverser le désert à dos de chameau. Ce fut une épreuve pénible pour elle qui ne supporte pas bien les fortes chaleurs et le désert lui donna la désagréable impression dont elle allait se vider de toute son eau et y perdre quelques écailles également.

C'est donc assez contente qu'elle arriva en ville, mais son voyage n'était pas encore terminé pour autant. Il faisait même que commencer, car Sakuya n'était pas venu ici par hasard. La jeune femme était venue voir de plus près ce pays qui était fier d'annoncer que s'il y avait une nouvelle guerre, il serait les premiers à verser le sang pour l'honneur du pays. L'hybride avait beaucoup de mal avec ce concept et c'était pour ça qu'elle avait fait tout ce chemin.

Elle avait entendu lors de ses voyages que pour gagner une guerre, il fallait des soldats, de l'infanterie et une histoire bizarre de canon. Sakuya pouvait comprendre qu'on pouvait croire en une cause, mais elle ne comprenait pas pourquoi des jeunes de son âge étaient près à donner jusqu'à leur vie pour cela. La dragonne était venue inspecté cette école militaire qui préparait les soldats de demain en se demandant quel type de court on pouvait bien donner à cette jeunesse si influençable.

À son arrivée en ville, la jeune femme fut impressionnée par la taille des battisses et par l'aspect imposant qu’apportait la ville. Pas de doute, ici, on avait des choses à se prouver et ça devait sûrement servir à quelques choses la disposition des rues et des maisons. Cette ville donnait une impression de puissance, d'opulence, mais également de renfermer.

Alors qu'elle observait un peu les alentours, la demoiselle se fit interpeller par un homme d'un âge assez mur. Il était placé derrière un petit étalage monté à la va-vite et d'un aspect clairement douteux. Personne au monde ne penserait qu'il s’agissait d'une boutique enfin d'une vraie boutique car c'était trop minable. Personne sauf la bluette bien sûr.

Laisser moi deviner. Nouvelle en ville.
-En effet

L'homme se gratta un peu le menton comme s'il réfléchissait à quelque chose de compliquer. Polie la demoiselle attendit qu'il ait fini de réfléchir en regardant l'homme bien droit dans les yeux avec un grand sourire chaleureux.

-J'imagine que c'est votre première visite également
-C'est à nouveau exact
-Il va donc vous falloir un plan pour vous en sortir dans cette immense ville
-Je le craint en effet. Vous savez où je peux en trouver ?
- J'en ai plein ici ma demoiselle, regarder, on ne fait pas mieux en ville

L'homme montra un plan tout miteux. Le genre de plan qu'on ramasse par terre ou dans les poubelles parce que les touristes qui en ont eu besoin les ont jetées. Cet aspect ne semblait pas pourtant mettre la puce à l'oreille de la demoiselle qui semblait particulièrement ravie de trouver une carte aussi vite. L'homme se dit qu'il avait trouvé le pigeon idéal et fit même un petit signe à son complice.

-A combien vous les vendez ?
-Pas grand chose mademoiselle. Pour vous 10 pièces d'or
Ça fait quand même cher pour un plan vous ne trouvez pas ?
-Bon parce que vous êtes mignonne, je veux bien descendre à 5 pièces d'or mais pas plus bas

même 5 pièces ça restait beaucoup trop chère payer pour un torchon pareil surtout que deux rues plus loin un vrai marchant les vendait neuf pour 1 pièce d'or mais la jeune femme n'avait pas croisé le marchand en question et le plan restait parfaitement lisible en plus elle avait eu 50 % de réduction ce qui était une belle ristourne.

- A ce prix la, je le prends alors. Auriez-vous la gentillesse de juste m'indiquer l’académie militaire sur la carte s'il vous plaît.
-Une fois que vous aurez payer se sera avec un grand plaisir.

La jeune femme sorti une petite bourse de son sac à dos et cette dernière fit un léger petit tintement de pièce. La bourse n'était clairement pas légère mais c'était sans aucune malice que la jeune femme paya ce plan. Ce qu'elle ne se rendit pas compte par contre, c'est que lorsqu'elle la remit dans son sac à dos quelqu'un se trouvait derrière elle tel une ombre. Pendant que le marchand lui indiqua l'académie et d'autres lieux magnifique, son complice en profita pour lui subtiliser sa bourse avec ses faibles économies.
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-07, 10:19

 
Une rencontre bien matinale

Son moment d’étude devint rapidement troublé par un événement assez courant dans les grandes villes. Que cela soit les voleurs à la tire ou bien les arnaques, ce genre de personnes étaient fréquemment présentes dans de tel lieu. Car juste à côté des quartiers marchands se trouvait le quartier de la plèbe, le quartier des pauvres. Un véritable piège pour les faibles et les ignorants, les véritables cibles de ces mécréants n’étaient autres que les bonnes gens des campagnes. Ces derniers habitués à l’innocence de la campagne ne comprenaient pas vraiment les notions de la ville. Et pourtant Il n’y avait rien de bien compliqué, seul deux choses comptaient la survie et le pouvoir.

Tout le reste n’était qu’option dans ce monde cruel. Et plus les mortels avançaient vers un âge de lumière plus leurs ténèbres se renforçaient. Nul ne pouvait se contenter de vivre dans un monde de pauvreté et chacun avait ses objectifs. Il y en a qui souhaite la richesse, d’autre le pouvoir ou encore la connaissance. Les sentiments de vengeance, haine, colère, amertume et j’en passe se trouvaient souvent mélangés aux ambitions. Et aucun en ce monde ne parvenait à y échapper.

Pour Vanadis si cela avait été et est toujours l’impératrice, sa soif de sang devenait aussi un problème qu’elle ne devait pas oublier et même qu’elle devait craindre.

Mais pour en revenir au présent, Vanadis se voyait contrainte d’écouter l’arnaque de bas étages qu’un pseudo marchand s’avisait d’entreprendre à l’encontre d’une gueuse désappointée. Avec le peu d’information qu’elle pouvait entendre. Il s’agissait visiblement de vendre une carte de qualité médiocre pour cinq fois le prix de meilleure qualité.
Si seulement l’arnaque s’était stoppée là, mais en plus de ça un complice du marchand venait dans son dos détrousser l’étrangère de sa bourse.

Vanadis comptait bien agir, mais il ne fallait se tromper sur ses attentions. La démone n’avait en aucun cas l’intention d’aider la victime de ce délit, simplement cherchait-elle un prétexte afin de découper du mortel. Rapidement et pourtant tout en marchant, la démone se positionnait dans le dos du voleur de bourse à plus d’un mètre.
Soulevant d’une main son arme, elle la laissait tomber sur dix centimètres afin de percuter le crâne du voleur. La démone n’était pas folle, simplement avait-elle frappé la personne du plat de son hallebarde en se servant de son poids considérable.
Le choc ne paraissait pas violent et pourtant le voleur sombrait dans les bras de morphée à le seconde même où la hallebarde avait cogné le sommet de son crâne. Le bougre n’avait même pas eu le temps de réagir ne sachant point ce qui lui tombait dessus. D’une main devant la bouche pour masquer à peine son sourire moqueur et amusé, elle parlait dans l’air :

Vanadis : Oh je vous prie de bien vouloir me pardonner, mais que vois-je sur le sol là ?

De la main du voleur dans le coltard se rependait sur le sol le contenant de la bourse, la chute du malheureux avait camouflé le bruit des pièces se répandant à même le sol. Se servant de la pointe de son arme massive, la démone à la chevelure de neige rassemblait les pièces en le regroupant à l’aide du sac. Mais les excuses de la femme allaient-elles à l’homme inconscient ou bien au marchand afin de le provoquer, nul ne pouvait le savoir en dehors d’elle. Ses paroles en l’air avaient attiré l’attention de certains et un duo de garde s’approchait du lieu des événements.

Vanadis : Et bien marchand ! Tu n’as donc aucune excuse à soumettre à la femme. Eventuellement je daignerais pardonner l’insecte que vous êtes. Alors je suis toutes ouïes.

Arnaqueur : De quoi parlez-vous, mais ma parole vous êtes folle. Garde, garde ! Une criminelle veut me voler tout mon argent.

Vanadis : Qui parle d’argent insolent, je n’ai … .

A ce moment précis des gardes s’ajoutaient à l’histoire le duo d’officiels représentants de la cité se devait d’éclaircir toute cette histoire.

Garde : Et bien que se passe-t-il ici ? Pour un tel brouhaha à cette heure-ci de la journée ? Et pourquoi cet homme était-il là inconscient sur le sol ?

Le sol se présentait enfin aux yeux de la cité, malheureusement pour la jeune et jolie démone ce dernier n’était pas d’un rouge sang qui lui aurait valu la trahison après l’exécution de tous ici présents. Le marchand de sa langue perfide se voulait appartenir à la race des menteurs en utilisant sa langue fourchue. Mais pour autant il n’avait rien d’un serpent, eux qui étaient l’un des symboles de la démone.

Arnaqueur : Et bien je me dois de vous avertir que cette femme qui porte une hallebarde et d’une dangerosité sans nom. D’un seul coup elle s’amusait à frapper mon ami à l’arrière de son crâne juste pour son bon plaisir. Après quoi elle est venue me voir d’un air sournois me prendre tout mon argent.

Garde : Et bien ? Est-ce vrai ?

Disait le garde en regardant Vanadis. Cette dernière qui afin d’éviter tout accident planta son arme dans le sol pavé déjà fissuré depuis bien longtemps faute d’entretien de ce quartier.

Vanadis : La vermine ici présente alors qu’elle tentait d’arnaquer cette pauvre jeune femme, avait son complice juste derrière pour soutirer la bourse de la même victime. Pour ma part je ne faisais que passer par là et par inattention j’ai heurté la tête de l’homme au sol. Je me suis bien excusez, mais pourtant le marchand semblait le prendre pour lui. Après quoi j’ai bien regardé l’homme au sol pour voir son état et là je voyais de mes propres yeux une bourse dans sa main. La même main que j’avais vu dans le sac de la dame ici présente. Après quoi le marchand vous appelé et nous voici ainsi.

Si arnaquer n’était pas clairement puni par la loi, car cela était tout autant la faute de l’arnaqueur que de la victime pour son manque de vigilance. Le vol lui était sévèrement châtié. Les deux gardes parlaient entre eux à voix basse. Il était clair pour tous que Vanadis était venue en aide à la femme bien que ces méthodes étaient bien que trop violente. Néanmoins s’il n’y avait qu’une demi part de vérité dans les propos de la démone. Les gardes avaient choisi de la croire elle, car après tout elle ne revendiquait rien.

Garde : Et bien monsieur qu’avez-vous à dire à ces propos ?

Arnaqueur : Et bien je vous le dis c’est une menteuse cette femme. Je vous jure sur ma femme et mes trois enfants que je n’ai pas de mauvaises intentions vis-à-vis de ma cliente. Cliente qui vient même de m’acheter une carte. Aussi je ne connais en aucun cas l’homme au sol. Et …

Garde : Vous ne connaissait pas l’homme au sol ?

Arnaqueur : Non je vous le jure.

Garde : Alors pourquoi avoir dit précédemment qu’il s’agissait là de votre ami ?

Arnaqueur : Non mais je dis ça à tous mes clients, ça permet une certaine proximité vous comprenez ? Des trucs de marchands quoi que vous ne puissiez pas comprendre.

Garde : Humm … je vois et bien vous allez pouvoir expliquer aux idiots que nous sommes vos trucs de marchands. Vous et votre ami on vous emmène, vous serez jugé pour vol et arnaque. Quant à vous tachez de ne plus jouer les brutes, même si la raison est justifiée.

Les gardes s’en allaient en obligeant l’homme à trainer son ami inconscient. Ami qui malgré des tentatives pour le réveiller n’avait pas aboutie.  La bourse toujours au bout de la hallebarde, Vanadis récupéra son arme et d’un geste leste envoyait en direction des mains de la femme face à elle la fameuse bourse.
Pour la démone cette femme était le symbole d’une faiblesse que les mortels ne pouvaient plus se permettre à cette époque. Ainsi sous ses airs d’humaine elle posait un regard plus qu’éloquent à la femme. Reposant son arme sur ses épaules elle s’apprêtait à repartir après avoir lâché une phrase.

Vanadis : Et bien à l’avenir il vous faudra éviter ce quartier. En plus des autres mécréants et criminels, ces deux-là avaient des amis et ils vont certainement vouloir se venger. Dans un autre établissement non loin d’ici, par là.  Vous trouverez une carte bien moins chère et plus nette que celle que vous venez d’acheter. Ah et il semble que le marchand ait laissé vos cinq pièces sur le comptoir. Je prends celle-ci pour les frais de mon intervention.

Sans bouger une main la pièce venait à elle. Lévitant jusqu’à sa main elle s’empressait de la ranger dans une de ses poches.

Vanadis : Je vous souhaite une agréable journée au plaisir de vous revoir.

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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-08, 21:12

La dragonne ne comprenait pas grand chose à la situation qui se déroulait autour d'elle. Elle avait gagné une jolie carte artisanale, mais ça ne semblait pas plaire à tout le monde. Il commençait même à y avoir du grabuge semblerait-il.

L'hybride était un peu inquiète pour le jeune homme qui venait de s'écrouler sur le sol. Il devait être sacrément fatigué ou avoir bu un peu trop pour s'écrouler comme ça au milieu de la rue. Le pauvre en avait même perdu sa bourse tellement son état de santé était déplorable.

Une inconnue vint pour discuter avec le commerçant ce qui ne dérangea absolument pas la bluette qui aimait bien avoir de la compagnie cependant la conversation tourna très vite à un règlement de comptes ce qui était fort dommage d'ailleurs. Avant que l'hybride ait eu le temps de dire ouf la garde était présente également.

En tout cas la jeune femme supposait que c’était la milice de la ville ou les protecteurs de l'ordre public, car elle n'avait jamais vu des personnes en armure complète. Il faut dire que dans son village, c'était plutôt le maire qui s'occupait du maintien de la ville avec quelques braves villageois volontaire, mais leur seul armement, c'était des fourches. Ici l'impression d'ordre semblait beaucoup plus oppressant, beaucoup moins convivial et moins enclin à pardonner les petits débordements volontaires ou non.

Arnaqueur : Et bien je me dois de vous avertir que cette femme qui porte une hallebarde et d’une dangerosité sans nom. D’un seul coup elle s’amusait à frapper mon ami à l’arrière de son crâne juste pour son bon plaisir. Après quoi elle est venue me voir d’un air sournois me prendre tout mon argent.

La dragonne inspecta de plus près la demoiselle en question. Elle semblait un peu farouche comme le genre de personne qui n'avait pas eu le temps de prendre un bon petit déjeuné et particulièrement en forme, car il en fallait pour soulever une arme pareille mais sournoise n'était pas le mot qu'elle aurait employé pour décrire Vanadis.

Cette situation était fort perturbante pour la touriste qui ne savait pas trop qui croire, le marchand n'avait rien fait de mal sauf exercer sa profession en toute légitimité. Ses cartes étaient un peu cher certes mais il avait fait une belle ristourne et si on ajoute le fait qu'en ville la vie est plus chère et qu'il avait pris le temps de dessiner lui-même chaque carte, le prix semblait correct pour la bluette, mais les autres ne semblaient pas être d'accord ce qui créait une certaine agitation.

*Le pauvre homme il doit en vendre pas mal de carte pour nourrir sa famille. J'aurai peut-être pas du négocier pour une réduction*.

Finalement, le pauvre père de famille fut ramené chez lui. Décidément, dans les grandes villes, on ne faisait pas les choses à moitié, on ramenait même les pauvres malheureux à la maison alors qu'à la campagne, on n'avait pas le temps pour ce genre de chose. La bluette reçu une bourse en plein visage alors qu'elle était encore en pleine réflexion si bien qu'elle ne vit pas son héroïne du jour récupéré les pièces d'or, mais elle ne lui aurait pas dit non car c'était sûrement dans l'idée de les rendre au marchand qui n'avait pas eu le temps de les prendre avec lui avant son départ.

Vanadis : Je vous souhaite une agréable journée au plaisir de vous revoir.

La dragonne rangea la bourse de l'ivrogne dans son sac bien à côté de la sienne avec la ferme intention de lui rendre plus tard puis elle parti d'un pas rapide en direction de sa sauveuse. Elle n'avait même pas eu le temps de la remercier pour son intervention.

-Merci mademoiselle, mais je n'ai pas besoin d'une autre carte vu que j'en ai une d'excellente qualité ici présente. Vu que vous avez eu la bonté d'aider le pauvre homme qui était sur le sol a essayer de se relever pourrais-je vous demander de m'aider également ?

L'hybride avait les yeux qui pétillait de gentillesse et on pouvait y lire une pointe d'admiration pour la porteuse de la hallebarde. Elle avait tant fait pour un inconnu et la nouvelle venue avait encore beaucoup à faire pour être à la hauteur des gens de la cité.

-J'aimerais me rendre à l'académie militaire et si j'en crois la carte c'est par là. Pouvez-vous me dire si c'est vraiment loin car j'ai du mal à me faire une idée précise sur mon plan et cette ville semble gigantesque.

La pigeonne avait indiqué la bonne direction, mais il était normal de ne pas avoir d'indication précise vu le plan qu'elle avait en main cependant avoir une carte incomplète et imprécise ne semblait pas la déranger. C'était même pire elle semblait même pas se rendre compte que c'était un torchon.
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-09, 11:24

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La crédulité de la femme ou plutôt de la victime était assez affolante. Devant les gardes les quelques propos qui y furent sorti durant l’interpellation provoquaient d’étranges mimiques sur son visage.
La démone avait la chance de porter un uniforme de recrue, sans nul doute que cela avait pu influencer la décision d’une manière ou d’une autre. De même que les regards des gardes à l’encontre du marchand semblaient remplis d’une certaine rancune. Peut-être avaient-ils été victime de l’arnaqueur ou bien simplement ils étaient au fait de ses magouilles, mais qu’ils ne pouvaient pas agir.
Peu importe sans supplice de devoir trainer son ami en avait fait rire plus d’un dans la rue. Rue marchande d’ailleurs qui reprenait bien que trop rapidement ses activités. L’attraction que l’argent exerçait sur les mortels était digne de louange. Et bien qu’au fond d’elle, Vanadis ne pouvait que s’attrister. Elle notait également dans un coin de sa tête l’idée de se servir de se pouvoir pour un jour arriver à ses fins. Ce qui ne la dérangerait nullement car en soit, elle ne voyait en l’argent aucun avantage à en posséder énormément.

Repartant aussi vite qu’elle était intervenue, son départ se stoppait assez rapidement. A sa grande surprise la victime aux cheveux bleus n’en avait pas eu assez. Elle allait directement chercher une personne qui sous ses yeux avait agressé quelqu’un pour lui demander conseil. Le pire étant que cela se produisait juste après qu’elle eut été victime d’une arnaque et d’un vol à la tire.
De toute l’honnêteté dont pouvait faire preuve la démone il ne valait mieux pas se fier à elle. D’autant plus que sa nature elle-même parlait à sa place. Et bien que son apparence ne semblât pas être sous l’ombre d’une aura de ténèbres. La hallebarde suffisait à dissuader toutes sortes d’interactions avec elle, seule l’inconsciente vint à elle. Mais que voulait-elle, se demandait la démone.

Il était rare pour elle de réussir à établir une forme de dialogue sans que cela ne commence par une mauvaise situation. Néanmoins toute chose avait sa première fois. Avec une gentillesse emplie de niaiserie ou peut-être de naïveté, peu importe il n’y avait aucune différence. La femme lui expliquait l’absence d’un besoin quelconque d’obtenir une nouvelle carte. Mais quelle importance cela pouvait-il avoir à ses yeux, Vanadis qui se moquait complétement de son sort.
Derrière ça elle revenait avec une folle invention. La folie de cette femme l’avait fait voir Vanadis apporter son aide. Quiconque sain d’esprit ne pouvait que voir la violence emmaner de la démone. Juste derrière ces propos, elle osait même jusqu’à aller lui demander de l’aide.

Mais après tout pourquoi ne pas s’arrêter un instant bien que bref pour aider une âme en perdition se disait la première Valkyrie.
Le regard plein de paillettes et de gentillesse la demande ne tardait pas à tomber. La femme aux cheveux bleus souhaitait connaitre l’emplacement ou plutôt la direction du centre de formation militaire. Cette demande piqua la curiosité déjà bien développée par la ville qui entourait la jeune femme.

Vanadis : Il faut dire que vous avez un don vous. Quoi qu’il en soit je me nomme Vanadis qu’elle est votre nom ?

Sans attendre que la femme lui répondre d’autres questions venaient à fuser de long en large durant la courte discussion qui s’annonçait. Car après toute la gentillesse de la femme en face de la démone avait bien ses limites. Il allait juste suffire de les trouver.

Vanadis : Mais pourquoi cherchez-vous le centre de formation ? Vous ne comptez tout de même pas rejoindre les rangs des guerriers ? Si c’est le cas, je ne pense pas que cela soit fait pour vous. Vous êtes bien trop comment dire … gentille. Oui c’est ça, votre naïveté ne vous mènera qu’à votre perte. Aussi je vous conseille fortement de vous trouver un autre but dans la vie, enfin bien sûr si vous comptez intégrer la formation martiale.

Comme pour intimider la femme, la première Valkyrie plantait sa hallebarde dans le sol. Semblable à une démonstration de force, il était nécessaire que cela soit clair pour la femme avant qu’elle n’aille trop loin. La simple idée de la voir dans le centre d’entrainement qu’elle, rendait Vanadis joyeuse. Car l’idée de voir une recrue souffrir au quotidien ne pouvait qu’être amusante.


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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-14, 19:55

la jeune femme s'appelait donc Vanadis et elle semblait avoir une idée bien précise de la raison pour laquelle la dragonne lui avait posé des questions. C'était la limite de compréhension des gens des armes malheureusement, pour eux on ne pouvais vouloir que passer par les armes si on voulait visité un centre militaire. Certes il fallait avoir une ou deux cases en moins pour penser pouvoir visité une caserne militaire comme on visite un musée mais il avait pas mal d'autres raisons que vouloir prendre les armes.

La bleuette aurait clairement pu s'y rendre aussi pour rencontrée son petit-ami ou sa petite amie ou pour devenir le nouveau chef cuisiné, ou la nouvelle femme de ménage et si on prenait les enfants très jeune pour être sur de bien les former, la nouvelle nounou ou nourrice bref il avait tant de choix possible à la raison de la présence de l'hybride à la caserne mais la valkyrie ne voyait que celle qui était parsemé de violence.

-Je m'appelle Sakuya Zasshu et ne vous inquiété pas pour ma santé Miss Zasshu je ne comptais pas faire une carrière militaire car comme vous le dite si bien ma nature ne me pousse pas à vouloir prendre part au combat. Si je suis venu c'est par pur curiosité et tenter de répondre à une question très simple : est-ce parce qu'on reçoit une formation militaire qu'on a envie de faire du mal à ses voisins ou la caserne est le lieu qui réunit des individus qui sont prédisposé à ce genre d'envie et on leur donne juste une formation leur permettant d'en faire plus que s'il n'en avait pas reçu?

C'était peut-être un peu surprenant d'avoir une raisonnement si intelligent de la part d'une personne suffisamment naïve pour confondre du bronze et de l'or mais l'hybride avait toujours était particulièrement intelligente et son type de mémoire lui permettra à long terme d'avoir une tête bien pleine.

Ce qui manquait à la demoiselle c'était pas l'intelligence mais bien la sagesse et le discernement. Des qualités qui malheureusement ne pouvait que se développer après avoir un certain vécu derrière soit.

[hrpg : désolé un peu court]
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-17, 21:13

 
Une rencontre bien matinale

Les propos de la femme à la chevelure de ciel semblaient assez inédits. En effet la dame naïve dans sa pensée ne posait pas forcément les bonnes questions. Et aux yeux de la première Valkyrie cela ne pouvait que mener à une incompréhension totale.

Au sein de la horde il était devenu normal de vouloir guerroyer. Plus une tradition qu’une obligation, le combat était vue comme un affrontement perpétuel et l’honneur de mourir au combat permettait d’obtenir une gloire éternelle.
Mais voir une femme comme elle agir de la sorte semblait presque amuser la démone aux mille visages. Ainsi elle n’aurait que plus de plaisir à jouer avec elle. Il n’y avait pas forcément de mauvaises pensées dans son amusement. Il pouvait tout aussi bien s’agir d’un accord équitable ou même charitable.
Le plaisir qu’avait la jeune femme avec les mortels était comme observer un combat en arène ou même jouer aux jeux d’argent. Mais peu importe l’issue Vanadis en sortait toujours satisfaite et jusqu’à présent elle n’avait jamais eu à donner de sa personne. Ce qui il faut le dire était bien appréciable selon elle.

Sans aucune honte ni vergogne elle pensait dors et déjà à un moyen de s’amuser de cette naïve personne. Il était simple de simplement lui exposer les faits de sa vision plus qu’erronée. Mais cela revenait à écourter le plaisir de cette situation.
Aussi elle pensait d’abord entrer dans le jeu en cherchant à créer un débat. Ce débat viendrait tout d’abord réconforter la femme dans son désir naïf puis petit à petit la confiance viendrait en elle. La confiance de pouvoir créer un monde meilleur dans lequel tous pouvaient penser et agir sans violence.
Un monde si parfait que même les Dieux n’auraient jamais été mauvais ni bon d’ailleurs. Car la notion de bonne action serait balayée à l’instant où les mauvaises actions viendraient à disparaitre. Cette vision si parfaite d’un monde parfait irait à merveille aux délires illogiques que la mystérieuse femme avait.
Après la confiance et la certitude viendraient le doute et le Chaos. Chaos qu’était Vanadis et dont elle souhaitait sa présence en chacun. Chaos dans son origine remonte aux premières exagérations des mortels et des Dieux.
C’est ainsi que dans un mouvement simple et gracieux sa main gauche venait sur les épaules de son interlocutrice. Un simple et léger sourire parvenait à masquer les viles intentions de la guerrière bien décidée à ruiner la paix de ce monde. Peu lui importait qui soit le vainqueur, car à la fin de cette guerre une nouvelle viendrait.

Vanadis : Et bien je vois que votre question n’est pas facile. Il est même vrai de dire qu’il est plus facile de l’exprimer que d’y répondre. La complexité de votre question en soulève d’autre. Néanmoins je pense être en mesure de répondre à votre interrogation. Sachez dors et déjà que je suis l’une des recrues du fameux institut de formation de la ville d’Isamashi. Aussi comprenais que je me permettre d’ingérer dans votre étude de part le fait que cette dernière vienne à me concerner au plus haut car à présent me voici comme un objet d’étude. Et sachez bien que je n’aime nullement être en proie à des observations aussi bien positives que négatives. Je ferai toutefois abstraction de cela pour vous répondre et vous donner mon point de vue du mieux de mon être.  Mon point de vue ne sera ni objectif ni conciliant avec le vôtre.

Prenant une courte pause non pas pour respirer car l’air n’est en rien essentiel à la bête et au monstre qu’elle est. Mais plus dans un souci du détail de son maquillage visant à la faire passer pour ce qu’elle n’est pas. Rapidement son sourire devint presque exaltant et sa main gauche retournait à son propriétaire se positionnant sur la hanche gauche.

Vanadis : Et donc pour commencer je tenais à vous parler du genre humain. Les humains par nature solitaire ont mélangé leurs idéaux et leurs principes. Laissant alors place à un système prônant certaines valeurs. Ces valeurs sont aussi diverses les unes des autres, prenons par exemple Reike.  Sa culture martiale fait partie de ses valeurs et ainsi il est profondément ancré en chacun de ses habitants un sentiment ou plutôt un besoin d’uniformité avec son voisin.
L’avarice et la cupidité humaine font que les possessions deviennent rapidement un enjeu de premier ordre dans une lutte vitale qu’est l’ascension sociale. Toujours plus pour obtenir encore plus, les marchands en sont les premiers exemples et ceux de Reike prônent aussi bien la faction militariste que la faction égalitariste.  Avant de continuer je tiens à préciser que les militaristes ne prônent en aucun cas la guerre mais simple le besoin d’être capable de se défendre et d’attaquer.  L’expansionnisme n’en ai qu’une conséquence. Pour ce qui est de l’égalitarisme il est important den e pas tomber dans le piège qu’est l’idée que tout un chacun soit égale.  A présent laissez-moi reprendre sur l’essence même de ce qui créé les raisons de vos questions.

Les propos de Vanadis avaient pour but d’amener la naïve personne face à elle à voir un rassemblement de gens. Ce que Vanadis feintait à cacher pour lui faire croire que les idées venaient d’elle-même.

Vanadis : Et donc sommes-nous mauvais et aptes à la guerre dès la naissance ou bien est-ce en raison d’une quelconque formation ou endoctrinement ? A cela je réponds oui et non à vos deux questions. Tout d’abord il est important de comprendre que dès notre naissance nous sommes influencés, car le besoin de comprendre et de savoir emmène les mortels que nous sommes vers l’apprentissage. Cet apprentissage mène l’entourage à influence l’évolution de la personne que nous sommes alors que cela soit volontaire ou non. Ainsi rapidement il est possible de vouloir blesser ou tuer son voisin comme vous le sous-entendez. Mais ce n’est pas tout on peut très bien réagir différent selon chaque individu à son entourage. Que cela soit par le destin du son sang ou bien par l’éducation qui mène à prendre une chose ainsi et une autre comme-ci. La formation qu’offre alors l’établissement militaire n’est plus qu’un moyen d’éducation qui peut ou non diriger les gens vers le sentier de la haine et de la guerre ou bien sur le sentier de la bravoure et de l’innocence.  Ne pensez-vous pas qu’il en soit ainsi ?



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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-18, 11:34


Sakuya n'avait encore jamais rencontré d'être comme Vanadis. Elle semblait jeune mais tout son attitude semblait démonté se fait et la dragonne n'arrivait pas à cerner correctement l'étrange jeune femme. Elle semblait être sans age, elle passait par moment par des expressions sévères qui semblait la vieillir et trahir son jeune age et par d'autres moments, lorsqu'elle parlait de sujet qui lui plaisait, elle avait plus un sourire enfantin mais reprenons les événements dans l'ordre.

Le premier trait surprenant de la démone était son côté tactile ce qui n'était pas vraiment dans les habitudes de l'hybride. Elle n'avait pas de soucis particulier à ce qu'on la touche, elle était pour les interactions entre les individus de la manière la plus large possible mais c'était bien la première fois qu'une personne voulait un contact physique avec elle aussi rapidement.

C'était peut-être parce que Vanadis était vraiment quelqu'un de tactile ou c’était juste parce qu'elle ignorait la nature draconique de son nouvel étudiant mais la main de la valkyrie était sur l'épaule de la dragonne qui ne fit pas un seul mouvement pour montré son désaccord ou lui laisser croire que la main était posé à un endroit déplacer.

c'était un peu dommage que Vanadis n'avait pas pris la peine de prévenir la campagnarde qu'elle allait commencé la leçon, elle n'avait pas eu le temps de sortir son petit bloc note. Pas que se soit utile au vu de sa mémoire hors du commun cependant la plupart des individus aimaient bien qu'on prenne des notes sur leurs propos, ça montrait un intérêt largement supérieur à la simple écoute.

Durant l'ensemble du monologue de la démone, La dragonne ne dit mot elle se contenta juste de léger mouvement de tête pour montré son intérêt pour le cours et invité son étrange professeur à continué. Elle arqua une ou deux fois un sourcil lorsqu'elle trouvait une explication complexe ou aurait voulu lancer un débat mais elle ne fit rien d'autres. Il n'était pas dans son habitude de couper la parole au autres et elle attendis sagement que son institutrice termine sa leçon avait reprendre certains point.


-Merci pour toute ses informations ça va mettre utile et je pense avoir mieux compris la problématique cependant j'aimerai revenir sur certains points que je n'ai pas bien compris si vous me le permettez.

La jeune fille attendit l'accord de la militaire par un petit signe de tête ou autre preuve d'accord au sens large. L'absence de réaction était déjà un accord en soit ce qui suffisait habituellement à la jeune femme à se lancer.


-Vous avez dit tout à l'heure. "les marchands en sont les premiers exemples et ceux de Reike prônent aussi bien la faction militariste que la faction égalitariste. Avant de continuer je tiens à préciser que les militaristes ne prônent en aucun cas la guerre mais simple le besoin d’être capable de se défendre et d’attaquer. L’expansionnisme n’en ai qu’une conséquence. Pour ce qui est de l’égalitarisme il est important den e pas tomber dans le piège qu’est l’idée que tout un chacun soit égale. "

La jeune femme avait sans l'ombre d'une difficultés réussi à ressortir tout le monologue de manière parfaitement exact, à la virgule près mais ce qui montrait que la mémoire de cette dernière était exceptionnelle c'est que la voix de la demoiselle avait suivi celle de l'original. C'était un peu comme écouté un enregistrement sauf qu'il était impossible pour la dragonne de reproduire à l'identique a la voix de la valkyrie mais la ressemblance y était que se soit dans l'accent, les tics de langages, les intonations de voix.


-Je ne comprends pas bien ses concepts dont je n'ai jamais entendu parler, je ne comprend pas non plus pourquoi c'est un piège de considéré tout le monde comme son égal sans distinction de race, d'âge et de sexe. L'autre chose que je ne comprend pas est cette partie de votre explication : "Et donc sommes-nous mauvais et aptes à la guerre dès la naissance ou bien est-ce en raison d’une quelconque formation ou endoctrinement ?"

Encore une fois, la dragonne avait reproduit à l'identique la question qu'on lui poser mais sans chercher à se moquer de son professeur ou de manière humoristique. Comme la fois précédente c'était pas une imitation dans le but d'énervé la démone mais plus comme si on avait fais marché arrière puis play sur un enregistrement audio.

-Si je comprend bien selon vous vouloir blesser ou tuer son voisin est un acte négatif en soi? Si c'est dans notre nature de souffrir et de mourir en quoi ceux qui sont l'instrument de notre humanité son mauvais? Je ne pense pas que la guerre soit bonne ou même mauvaise, je pense que c'est une manière de préservé l'équilibre entre naissance et mort mais ce que je ne comprend pas c'est pourquoi certains sont acteur de cette guerre et que d'autres non.

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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-21, 08:27

Une rencontre bien matinale

La démone était confiante dans l’idée d’embrouiller les idées de la jeune femme qui lui faisait face. Sans chercher à partir dans un débat philosophique, il lui fallait continuer sur sa lancer pour atteindre son objectif. Si les tensions entre l’Empire Azshary et la Horde de Reike étaient présentes, il suffisait d’une étincelle pour déclencher els hostilités. Aussi cette étincelle pouvait être une rumeur, une civile ou même la perte de marchandise que cela soit par le vol ou la destruction.

C’est ses tensions qui avait amené la démone aux mille visages en ce lieu aride et désertique. Si tout semblait opposer les deux royaumes comme le climat ou la culture. La guerre, elle était le seul et unique en commun entre ses deux entités que sont la Horde et l’Empire.

Alors que la femme avait écouté chacun des propos qu’avait pu avancer la première Valkyrie sans pour autant la couper malgré des expressions souhaitant l’inverse. A la fin de ce qui était plus une introduction qu’une explication claire et concise, la dame à la chevelure bleue souhaitait reprendre quelques points.

Il y eu un bref moment de silence comme si Sakuya attendait une sorte d’autorisation pour continuer.

Vanadis : Et bien faites donc, rien ne s’oppose à votre liberté ma demoiselle. Nulle question n’est idiote et sans intérêt.

Tout en finissant ses derniers mots elle effectuait avec sa main et son poignet un mouvement partant de l’intérieur et allant vers l’extérieur. Le dos de sa main, d’un simple revers caressait l’air comme une main glissant le long d’une table.

Alors la dame naïve vint à s’exprimer bien que maladroitement à certains instants. Quelque peu rentre dedans comme pouvait l’être Vanadis dans ses propos. Ceux de Sakuya semblaient plus directs et sans nuance.
Elle revenait sur les principes d’égalitarisme et de militarisme qui semblerait-il, elle n’avait en aucun cas absorber l’idée de ces choses. Et finalement elle revenait sur le thème principal et vint poser une aberrance. Parlant de guerre come si elle l’avait vécu ce qui était vrai ou non, pour elle la guerre n’était qu’un moyen mais il n’était pas négatif. Cela devint même positif avec des arguments surfaits qui pouvaient sortir de sa bouche.

Attendant sagement que Sakuya en eut terminé avec ses dires divagateurs. La démone se devait de recadrer son expérience ou bien cela risquait-il de partir bien plus loin qu’elle ne l’avait prévu.
Sur un ton calme et modéré elle s’avançait d’un pas vers la femme, puis à nouveau elle vint à parlait franchement comme elle l’avait fait auparavant.

Vanadis : Et bien commençons dans l’ordre si vous le voulez bien. Tout d’abord qu’est-ce que le militarisme plus précisément par rapport à ce que vous n’avez pas saisi. Voyez le militarisme comme un courant politique qui va se jeter dans la fleuve politique qu’est une nation. C’est un axe sur lequel différentes personnes peuvent s’accorder et cela pour le bien ou non d’un pays.
Si leur méthode permette d’intimider et d’obliger le respect à l’égard de la nation. Cela a tendance également à provoquer des guerres.

Replaçant ses idées dans son esprit durant une seconde, elle continuait de plus belle pour exprimer ce qu’elle souhaitait voir ressortir chez Sakuya.

Vanadis : Justement là et la piège de l’égalitarisme. Si ce dernier vise à offrir à chacun les mêmes chances. Le résultat devint vite biaisé, laissant les plus feignants et malchanceux à la traine et dans des situations précaires. Ce qui petit à petit transforme le pays de manière négative sans pour autant le renforcer avec les forces de l’égalitarisme. Aussi cela est plus de l’ordre d’une utopie que d’un mode de fonctionnement convenant à chacun. Et comme le militarisme il s’agit là d’un courant qui va changer de force selon les époques et le contexte de ces dernières.

Pour Vanadis il était plus qu’essentiel que Sakuya voit la guerre comme un mal. Cela pouvait être un mal pour un bien, mais en aucun cas un bien pour ce monde et cela malgré le mal que cela suscite. La nuance étant presque infime dans ce résonnement il fallait l’inculquer à la dame.

Vanadis : Pour finir selon vous la guerre est un moyen d’équilibrer les choses et donc par conséquent il n’est pas négatif. S’il n’est pas négatif et qu’il est bon alors vous iriez voir une veuve ou père ayant perdu son fils à la guerre sans peine pour réitérer ses propos ? La guerre est cruelle, injuste et transforme tout ce qui est bon en de mauvaises choses. Il n’y a rien de positif à chaque guerre pas même à la fin de ces dernières. Pour ce qui est de maintenir l’équilibre la nature s’en charge déjà et son rôle a été plus que déterminant jusqu’à présent. Durant une guerre les faibles se meurs et les forts s’entretuent. D’autant plus lorsque l’on connait les raisons qui l’ont provoqué, que cela politique ou territoriale ou même économique voir culturel. Rien ne justifie de sacrifier son peuple pour une cause aussi futile. Et bien qu’il y est un attaquant le défenseur a souvent chercher bataille dans l’histoire afin de mener l’attaquant à la guerre. Dans une guerre rien ne progresse sauf peut-être et lors de rares occasion la technologie dans l’unique but de déployer plus de moyen afin de faire capituler son adversaire. Aussi si cela n’a pas suffit à vous faire changer d’avis à propos de la guerre je vous invite à rejoindre l‘Empire pour parler avec son impératrice des besoins territoriaux de la Horde. Ainsi peut-être cédera t’elle des terres vivables afin d’éviter une guerre en observant la futilité d’un équilibre qu’offrirait la guerre.




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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-27, 20:24

Comme la fois précédente, la jeune femme écoute attentivement ce qu'on lui dit sans chercher à couper la parole à son instructeur. La plupart des personnes ont des tics ou même une lueur qui s'allume dans leurs yeux lorsqu'ils entendent quelques chose qui les dérange mais c'est pas le cas de la dragonne.

Plus que ça c'est comme si ce que disait Vanadis ne concernait pas la jeune femme qui gardait une attitude totalement détachée sur ce qui était dis même lorsqu'elle fut un peu asticoté après les propos qu'elle venait de dire. Utiliser un exemple d'un parent perdant un enfant n'avait pas du tout l'air de déranger la dragonne ou même faire naitre une pointe de regret sur ce qu'elle avait dit.

Aucune parole de la bleue n'était personnelle ou ne reprenais son avis, elle essaient juste d'en savoir plus sur la guerre en sortant des phrases toutes faites qu'elle avaient entendue ou lue dans des livres. Elle n'avait jamais assister à une guerre et elle n'en avait même jamais vue une même de loin. Elle avait un peu lu sur le sujet mais il était difficile de se faire une idée et de choisir les bons livres.

-Si j'ai bien tout compris, une guerre concerne l'ensemble d'une ou plusieurs nations. Rien ne bon n'en ressort jamais selon vous et elle ne sert qu'à une seule chose : satisfaire l'avidité du souverain ou du monarque qui la déclenche. Si la guerre n'a vraiment d’intérêt que pour une seule personne et qu'elle n'apporte que très rarement du positif à celui qui la déclenche pourquoi la guerre existe-t-elle toujours et surtout pourquoi existe-t-il des armées?

La question était certainement direct et naïve mais c'était vraiment une chose que la jeune femme n'arrivait pas à comprendre. Comment toute une nation pouvait se sacrifier par l'avidité d'une seule personne. Si vraiment la guerre était comme Vanadis le décrivait alors par manque de moyen ou de personnel elle devrait s'arrêter toute seule mais il y avait toujours une guerre quelque part, un conflit et ça impliquait souvent un grand nombre de personne alors que généralement ça pouvait être résolu juste avec deux personnes.

l'hybride était encore loin de comprendre tout les enjeux de la guerre, la raison de son existence et surtout comment elle pouvait sans cesse se déplacer et continuer de vivre. A croire que c'était plus qu'un concepte mais plus une maladie qui passait d'un individus à un autre une fois que le premier était trop atteint par sa maladie pour continué le combat.
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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-28, 12:40

Une rencontre bien matinale

Vanadis ne semblait pas en revenir de la naïveté des questions de son interlocuteur. Aussi n’avait entendu que ce qu’elle avait compris sans l’analyser ou bien ce qu’elle avait cru entendre. Il était jouissif de pouvoir se moquer d’un être tel qu’elle. Mais la blague avait ses limites et il fallait avant tout lui inculquer la méfiance et cela même envers Vanadis. Car la démone n’aimait guère les faibles et ô grand jamais elle n’irait sans raison et gratuitement oppresser des gens insignifiants.

Ainsi elle comptait bien l’entrainer du moins sur le plan moral. Car sur le physique chacun avait ses atouts et peut-être qu’elle malgré ses apparences pouvait très bien se vanter de prouesses extraordinaires.
Aussi sans sourciller elle semblait se questionner sur comment s’y prendre pour la changer. La chose n’était guère simpliste. Car le sujet ne semblait pas vouloir changer d’opinion ou du moins il semblait influencer par une idée préconçue.
Les quelques secondes de silence après la question de Sakuya allaient peser si la première Valkyrie ne répondait pas. Aussi sa réflexion devait mener à une réponse soit pertinente soit imminente. Les gens passant tout autour ne semblaient ou alors ne voulaient pas s’intéresser à la conversation. Quand bien même ils étaient de fier guerriers ou citoyens de la Horde de Reike.

Aussi la démone scrutait chacun des aspects de la femme lui faisant face. On pouvait presque penser à une fouille corporelle mais sans les mains baladeuses qui allaient avec. Finalement elle eut une brève idée de réponse. Cela n’était pas forcément intelligent de le prendre ainsi, mais peut-être fallait-il qu’elle se développe d’elle-même. Au moins la première Valkyrie allait l’aider à comprendre les choses de ce monde et du pourquoi elles arrivent.

Sur un ton charmeur elle vint à sourire de nouveau à la femme.

Vanadis : Ce n’est pas forcément ou plutôt uniquement la faute des dirigeants. S’ils sont dirigeants c’est que beaucoup de gens le permettent. Il faut plus y voir l’égoïsme de chacun à vouloir ou plutôt désirer arracher un monde meilleur et l’objet de leur désir. Pour certains l’égoïsme va les mener à la vengeance pour d’autres à des terres. Parfois l’égoïsme va mener au besoin d’amour et inversement. La conscience chose discutable tant par son existence que par sa structure n’est autre qu’un outil permettant d’évaluer les choses environnantes. Pourquoi il y a-t-il des armées vous me demandez ?

Vanadis devint presque comme enthousiaste à parler avec la dame, mais ce n’est qu’en apparence. Car son âme bien que trop noircie par ses actions présentes et passées ne lui permettait pas de réjouir de toute chose. C’était là son égoïsme à elle ? Vouloir ressentir quelque chose par le biais de la destruction. Mais il n’était pas question de la juger elle, car sans même une once d’analyse sur son âme elle pouvait déjà connaitre l’ordure et le déchet qu’elle était en ce monde.
Ce qui ne voulait pas forcément dire qu’elle valait moins qu’un autre. Simplement que selon les lignes directrices de chacun et chacune ou plus précisément selon les lignes directrices de ce monde, elle était le fantasme imaginaire que les gens avaient imaginé sur les démons.
Sortant de ses pensées elle reprenait après une pause très courte, à peine le temps d’une respiration. L’air enthousiaste encore présent sans une once de trahison sur des expressions faciales et dans son ton ou même sa démarche elle vint poser un point final à son idée d’amélioration ou plutôt de consolidation de la femme lui faisant face.

Vanadis : Et bien pour certains il s’agit d’un moyen alors que pour d’autres il s’agit d’un moyen de dissuasion ou d’intimidation. Le lien qui regroupe ces trois mots n’est autre encore une fois que l’égoïsme. L’avarice de vouloir garder pour soit ce qu’on a et de prendre ce que les autres ont. La jalousie n’est qu’une conséquence de la sensation elle-même. Aussi mademoiselle Sakuya je vous invite soit à me suivre dans mes aventures pour découvrir les origines de ce monde et je tâcherai de vous former au moins afin de le comprendre. Soit à parcourir de vous-même les vastes étendues chaotique et béates qui le compose.

Vanadis vint à tendre sa main vers la charmante femme à la chevelure bleuâtre qui lui faisait face. Cette main pouvait être aussi bien pour saluer sa camarade et lui souhaiter bonne chance ou bien pour lui souhaité la bienvenue.




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MessageSujet: Re: Une rencontre bien matinale   2018-08-29, 19:14

Au final, l'enquête de la jeune femme avait un peu avancé, mais elle n'était pas au bout de ses peines quand même. Elle avait certes obtenu des réponses à certaines de ses questions, mais pas à toute et surtout elle n'avait posé ses questions qu'à une seule personne.

Sakuya n'était pas méfiante au point de remettre en question les paroles de la valkyrie ni même remettre en question son appartenance à l'académie militaire alors que Vanadis n'avait fourni aucune preuve de son identité ou bien de son statut social, mais lorsqu'on fait une démarche scientifique la base c'est de poser les mêmes questions à un grand nombre de personnes.

La bleue avait la ferme intention de faire cela durant sa semaine de visite, car oui, elle avait prévu de passer une petite semaine dans cette ville et d'observer l'entraînement des jeunes gens ainsi que poser des questions à ses derniers. Si on ne la laissait pas rentré ce n'était pas grave, elle attendra devant la porte que quelqu'un sorte pour lui poser ses questions. Lorsqu'elle était intéressée par un sujet attendre le l'ennuyait nullement et ça lui permettait de réfléchir un peu ce qu'on venait de lui dire.

L'offre d'avoir une alliée dans ses recherches était tentante, mais elle n'avait pas envie de déranger outre mesure la brave soldate qui avait déjà perdu pas mal de temps avec son élève. Elle n'avait aucun souci à servir de valet ou de femme de ménage si ça pouvait lui apporté la connaissance, mais malgré le fait que la valkyrie soit d'un grand secours la dragonne ne la percevait pas vraiment comme une érudite.

C'était peut-être un peu naïf de sa part ou un manque de culture, mais pour elle un érudit était une personne d'un âge fort avancé qui parlait souvent par énigme et qui laissait plus souvent les gens avec plus de questions qu'ils n'avaient de réponse. Bref Vanadis semblait trop jeune pour être une érudite et son discours n'était pas vraiment nébuleux non plus.

La demoiselle à la chevelure saphir sera la main de la valkyrie, mais posa directement sa main disponible sur la poignée qu'elle était en train d'échanger. Elle n'aimait pas vraiment serrer la main des gens, c'était trop formel et elle préférait ce petit rituel surtout qu'elle avait souvent les mains très froides donc ça permettait de garder la main de sa nouvelle amie à la même température.

-Merci pour votre leçon Mademoiselle Vanadis j'espère qu'on se reverra bientôt, mais comme je reste une semaine en ville on finira sûrement par se recroiser avant la fin de mon séjour ici.

La demoiselle offrit un magnifique sourire à la démone puis ouvrit son plan pour partir en direction de l'auberge. Elle n'allait pas vraiment dans la bonne direction, mais elle ne semblait pas s'en rendre compte et de toute façon elle n'était pas le genre à se décourager pour si peu.
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