Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis
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MessageSujet: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-05, 11:20

Le voyage était enfin terminé alors que tu déposais une nouvelle patte dans le sable. Tu venais de pénétrer sur le vaste territoire du Reike, là ou l'air brûlait les poumons et que la végétation avait fait place à un paysage recouvert de sable. Épuisé, tu t'étais laissé dans le sable, brûlant encore tes cousinent. Dans un soupire, tu t'étais finalement dégagé de la chariote que tu transportais, cette dernière tombant alors dans un bruit de verre qui s'entrechoquait.

Tu avais quitté Eldary et pendant des jours, tu avais continué d'avancer par délà les divers paysages qu'ils t'étaient parvenue à voir. Isamashi était la destination que tu t'étais imposé. En une dizaine d'années, tu n'y avais jamais mis une patte. En effet, la dernière fois que tu avais été à Reike, cela avait été pour parvenir à la capitale. Tu te souvenais justement du climat, que tu avais du mal à supporter. Il y avait bien de la végétation du côté des champs et des habitations mais, les endroits les plus reculés et plus calmes n'étaient que du sable.

Tu commençais d'ailleurs à avoir affreusement chaud. Ta fourrure était bien trop épaisse. Le soleil haut dans le ciel, ton pelage aurait eu été brin mais, sur le vaste territoire du Reike, celui-ci était couleur or, semblable à tes iris naturels. Ainsi, tu ressemblais à un véritable Kyubi, ce que tes 4 queues trahissaient finalement.

Les yeux désormais clos, tu t'endormis avant d'être réveillé par la soif. La langue extirpée de sa demeure, tu avais contourné ton chariot, relevant la bâche couvrant les divers produits que tu m'étais Réposé, tu déposas ta sacoche double sur ta croupe, la fixant avec une sangle que tu tiras du côté droit, celle du côté gauche servant à la déseré.

Par la suite, tu pris une petite gourde que tu fis tomber au sol. Bloquant cette dernière avec tes pattes, tu pris le bouchon en liège dans ta gueule avant de l'envoyé valser à travers le sable. Le goulot en gueule, tu avais relevé la tête jusuqu'à que le liquide chaud rentre en contact avec tes papilles desséchées. Suite à cela, tu refermas la bâche, reprenant et ta possession la chariote, la tirant encore et encore.

Dans la nuit, tu t'étais arrêté et avais plongé dans le sable encore chaud pour affronter le froid de l'obscurité. Au petit matin, tu avais repris chemin jusqu'à pénétrer les portes d'Isamashi. Les marchands commençaient justement à s'installer et prenant place tout comme eux, tu soupiras d'aises.

Retirant la bâche de ta charlotte, celle-ci était petite mais, grâce à un mécanisme que tu avais invité toi-même, il suffisait de cliquer sur un bouton pour que celle-ci s, laissant paraître deux magnifiques étalages de produit des deux côtés, tu étais petit et prenais de la place, c'était le cas de le dire.

À droite il avait divers Talisman, a gauche des potions et divers produits médicinaux puis au centre, du tabac. À l'arrière étaient plutôt rangés bon nombre de tes accessoires mais la principale était dans ta sacoche double. Ouvrant celle-ci du museau, tu pris en ta possession cette fameuse pipe, l'allumant avec une minuscule boule de feu qui brûla directement le tabac. La fumer s'envolant, une douce odeur de plante venant de l'empire d'Azshary parfumant ton museau blanc.

Le temps d'installer correctement ton étalage où les premiers habitants firent leur apparition. Ils étaient avant tout ici pour acheter de la nourriture mais, de métier, tu savais que personne ne pouvait ignorer un nouveau marchand, surtout quand celui-ci était un petit renard... les premiers à te cibler étaient des enfants mais, les adultes te repererais bien plus tard.

_Monsieur, Mesdames ! Vous n'avez jamais rien vue de pareil ! Talismans en tous genres, potions médicinales ! Mon commerce n'a jamais déçu qui que ce soit ! La première phrase d'approche était lancée, qui viendraient donc à ton stand ?


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-05, 16:51

 
Un jour de permission

Loin dans les plaines désertiques de Reike, se profilait une ville au nom unique en ce monde. Isamashi, ville servant à la fois de plateforme commerciale mais aussi de centre de formation. Cette cité aux allures d’oasis compte parmi ses rangs la célèbre Isa. Et récemment sous un ciel sombre comme jamais ce ne fut le cas plusieurs auparavant. Un groupe d’individu comme à chaque trimestre venait d’être intégré à la formation de l’école militaire.

Les épreuves pour rentrer dans ce prestigieux établissement avait été d’une rare difficulté. Mais parmi les meilleures recrues, se trouvait Vanadis la destructrice, la première valkyrie ou encore le démon aux mille visages. Si pendant la Guerre Divine sa gloire était grande, aujourd’hui elle appartient ou limbes de la mémoire de chacun. Très peu de gens pourraient la reconnaitre et encore moins se souvenir des actes guerriers qu’elle avait mené.
Dans une tenue légère et presque réglementaire vis-à-vis de l’uniforme des recrues, Vanadis rejoignait la ville depuis le centre de formation. Il ne lui avait fallu que très peu de temps avant de n’atteindre les premiers faubourgs de la cité. La vie abondante marquait un contraste net avec le désert. L’un avait l’incroyable chance de bénéficier d’eau alors que l’autre non.
L’eau émanant du sol venait remplir les rares fontaines et abreuver les champs et maisons de tous. On pouvait même distinguer plusieurs établissements étant comme des douches collectives pour le peuple ou encore simplement des bassins dont la vocation était de simplement hydrater les passants.

Sur la façade du mur Sud de la ville se trouvait une porte par laquelle affluaient tous les marchands en provenance de la capitale. La vie était paisible, simple et monotone en ces lieux. Tout pour déplaire à Vanadis et pourtant elle n’aillait pas regretter sa journée de permission. Car au lendemain des épreuves d’admission, les officiers avaient laissé trois jours de libre à chacun des admis. Les autres eux se devaient de passer des rattrapages ou bien d’abandonner toute idée de rejoindre els puissants guerriers de Reike.

Se désaltérant à l’un des nombreux bassins, Vanadis était curieuse d’en apprendre plus sur la ville.  Avec l’idée que cela pourrait lui servir un jour, elle parcourait les rues qui attiraient sa curiosité. Le sourire aux lèvres, elle n’avait guère envie de destruction à cette heure-ci. Qui plus est cela aurait été catastrophique pour elle si elle venait à prendre le contrôle d’elle-même. Sa passion étant d’une fervente attention au chaos.  
Les gens autour d’elle se retournaient prêtant alors une grande attention à belle femme. Outre sa chevelure blanche dont la rareté pouvait lui attirer des attentions particulières de la part des brigands, notamment celle des marchands d’esclaves.  Sa peau était blanche sans jamais bronzer sous le Soleil qui s’évertuait à calciner chacun des habitants de la ville.  Telle une rose blanche au centre de ténèbres, la blanche lumière de sa clarté éloignait et attirait les ombres de ce monde.  Mais ce n’était pas vraiment pour cette unique raison que les regards se portaient sur elle. En effet la chose la plus singulière était son énorme hallebarde, que malgré ses bras minces comme du papier elle portait sur d’un bras en laissant le manche de l’arme se reposer sur l’une de ses épaules. Bien que peu soucieuse de son entourage, elle ne tenait pas à ce que son arme se salisse au contact de la plèbe.

Après une heure puis deux à se promener par-ci par-là, l’ennui commençait à se manifester au sein de son esprit à la lumière vacillante. Il était grand temps pour elle de trouver une source de distraction ou bien elle allait vraiment finir par perdre son contrôle.
Alors que son âme l’implorait du sang et la destruction, sa curiosité vint à se porter sur le quartier de marchands. Là-bas il était possible d’y trouver des objets dont les origines pouvaient être infinies. Une main au repos sur son grimoire et l’autre sur l’arme, elle empruntait les rues que certains passants lui avaient indiqué.  Rapidement le dédale qu’était la ville devint un obstacle plus que franchissable. En moins d’une dizaine de minutes, elle venait de rejoindre l’entrée des rues marchandes. Certaines boutiques se trouvaient aussi bien sous terre que dans de grands bâtiments. Il fallait aussi compter sur la place, qui avait en son centre l’une des fontaines avec les plus belles décorations.
Rapidement sa soif se calmait, sa curiosité était presque satisfaite. Sur cette place on y trouvait des étales locales, mais aussi celles des autres marchands. Les raretés de ces derniers attiraient les enfants comme les adultes.
Mais un attroupement curieux vint à monopoliser toute l’attention de Vanadis. En effet, un peu plus non loin de la fontaine. Un groupe de bonne gens se regroupait autour d’un des marchands. On pouvait y compter des enfants comme des adultes, des riches et des pauvres.  Bien qu’elle entendît quelques propos, la jeune démone cherchait à se rapprocher pour en apprendre davantage. Aussitôt elle pouvait distinguer quelques mots sortant de la bouche de certaines personnes autour de l’étale.

Marchand 1 : Il est inadmissible qu’une piètre marchande comme vous puisse s’octroyer une telle place sur le marché. Les étales autour de la fontaine principale se doivent d’appartenir à ceux qui proposent de vrais produits.

Marchand 2 : Si vous ne partez pas, moi je m’occupe d’aller avertir les autorités compétentes.

Face à de tel propos, il était impossible pour la jeune fille de ne pas intervenir. C’était après tout une occasion de pouvoir taper sur des gens. Plus qu’une occasion il s’agissait même d’une opportunité pour la démone. Sa main gauche serrant d’autant plus le manche de la hallebarde, elle approchait les pourritures qui se voulaient marchands.  Avançant en sautillement légèrement, elle venait à poser sa main sur l’une des épaules d’un des marchands. Un grand sourire aux lèvres et d’une voix au ton presque suave elle s’adressait aux marchands.  

Vanadis : Et bien … pourquoi agitez-vous la queue à cette heure-ci de la journée. Vous en êtes venus à me gâcher ma permission. Alors j’écoute !

Marchand 1 : Et de quoi je me mêle ma ptite demoiselle. Vous feriez mieux de retourner au bordel avant qu’on ne vous attrape à bailler aux corneilles.

Les yeux du marchand scrutant la silhouette de l’insolente fille, ils n’allaient pas tarder à se fixait sur l’énorme hallebarde. A la vue de l’arme son rythme cardiaque accélérait légèrement laissant paraitre une certaine panique. Rapidement le professionnel qu’il était parvenait à reprendre son calme. Il se savait en sécurité dans la ville, il commençait alors à analyser les propos de la fille.
Rapidement il était clair qu’elle n’était pas une catin d’un des nombreux bordels, mais une guerrière. Le mot permission était venu la trahir, le marchand avait comme un sentiment de soulagement.

Marchand1 :  A vous êtes de l’armée. Parfait, parfait. Voyez-vous ce renard ! Et bien il se trouve que la bête occupe un emplacement de prestige, emplacement que j’ai pour habitude de prendre. En outre bien qu’elle n’ait pas d’autorisation, ses produits ne sont pas également dignes d’être vendus ici même. Alors je vous demande de bien vouloir l’expulser après tout c’est votre métier. Et puis je vous donnerai un petit quelque chose.

Vanadis haussait un sourcil, si la proposition de gagner un peu d’or était intéressante, les propos du marchand lui avait fait prendre rapidement sa décision.

Vanadis : Le mécréant que vous êtes ne sait-il pas résoudre cet incident par l’éloquence ? Ou bien votre misérable carcasse n’est plus à même de s’adresser aux gens avec une certaine courtoisie. Je doute même que vos produits soient d’une qualité supérieure si vous parlez à vos clients comme vous l’avez fait avec moi.  Allons bon ….
Marquant une courte pause, elle planta légèrement son arme dans le sol. Fissurant et brisant le pavé sur lequel l’arme se planta. Un sourire apparaissait alors sur le visage de la démone, laissant apparaitre sa folie aux marchands. Mais elle venait juste de réaliser que le marchand venait de parler d’un renard. Alors ses yeux fixaient le fameux renard, petit et étrange. L’être avait la particularité de posséder quatre queues, il était évident qu’il s’agissait là d’une bête magique.

Vanadis : Et bien n’avez-vous pas des affaires à faire tourner ou bien voulez-vous vraiment que je m’affaire la tâche.  

Après son propos, elle posait son regard sur le renard lui exprimant un faible sourire. Il n’y avait aucune gentillesse ou quoi ce soit du genre dans son acte. Elle espérait simplement que le marchand allait se rebeller, bien qu’il semblât prompt à s’en aller. Les gens qui avaient cherché des poux au renard s’en allaient rapidement.
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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-05, 18:26

La phrase d'approche de lancé, de premier plébéien vint à caresser ton stand des yeux. Certains semblaient s'y connaître et d'autres préféraient y jeter un coup d’œil avant de s'en aller. Plusieurs enfants s'étaient approchés de toi, te montrant du doigt à leurs géniteurs. Tu les observais, une nouvelle vague de fumée s’élevant au-dessus de ton stand.

Ton premier client fut une vieille femme accompagnée de son petit-fils. Tout en serrant la main du tout petit, la vieille femme commença à t'expliquer le souci qu'avait l'enfant de son fils et, à quel point l'un de mes produits lui serait d'une grande aide - en effet, depuis la mort de son père, le garçon semblait avoir beaucoup de difficulté à s'endormir. Tes yeux d'un jaune d'or devinrent d'une couleur verte. Alors que tu hochais la tête positivement, tu pris dans ta gueule une petite fiole ainsi qu'un talisman, les déposant dans les mains d'une vieille femme.

_Collez le talisman au-dessus de sa couche puis mettez une goûte de ce liquide dans son breuvage chaque jour avant qu'il rejoigne les bras de Morphée. Expliquas-tu à la vieille femme, celle-ci serrant les produits contre sa poitrine avant de hocher la tête positivement.

Te remerciant comme il se devait, la vieille femme te tendit alors de l'argent. D'un signe de tête, tu lui indiquas de poser les diverses pièces dans la pochette droite de ta sacoche double, encore sur ta croupe. D'un bruit familier, les pièces s’entrechoquèrent entres elles alors que la vieille femme satisfaite disparue dans la foule. La matinée semblait commencer à merveille, mais rapidement, tu te demandas ce que pouvais être ce raffut à l’extrémité de ton stand. Prenant de l'ampleur en grimpant sur l'un de tes étalages telle un chat, plusieurs hommes vinrent à ta rencontre.

Marchand 1 : Il est inadmissible qu’une piètre marchande comme vous puisse s’octroyer une telle place sur le marché. Les étales autour de la fontaine principale se doivent d’appartenir à ceux qui proposent de vrais produits.

Marchand 2 : Si vous ne partez pas, moi je m’occupe d’aller avertir les autorités compétentes.

Fronçant les sourcils, tu te mis à observer les deux marchands face à toi. Mais pour qui se prenaient-ils ? Restant pourtant calme, tu t'apprêtais à leur répondre de la façon la plus diplomate, cependant... une jeune femme à la chevelure blanche fit son apparition, déposant l'une de ses mains sur l'épaule du mécréant.

Vanadis : Et bien … pourquoi agitez-vous la queue à cette heure-ci de la journée. Vous en êtes venus à me gâcher ma permission. Alors j’écoute !

Marchand 1 :
Et de quoi je me mêle ma petite demoiselle. Vous feriez mieux de retourner au bordel avant qu’on ne vous attrape à bailler aux corneilles.

Te couchant grossièrement, tu déposas ton museau contre l'une de tes pattes en observant le spectacle en souriant. La jeune femme à la chevelure d'hiver ne ressemblait en rien à une ribaude au contraire, son hallebarde montrant d'elle qu'elle était bien plus qu'une simple femme à tenir une chaumière ainsi qu'à porter un enfant à ses seins. Tu avais beaucoup voyagé, tu avais fait le tour de Sekai no Tenchi et tu savais reconnaître les personnes à leurs justes valeurs.

Marchand 1 :  A vous êtes de l’armée. Parfait, parfait. Voyez-vous ce renard ! Et bien il se trouve que la bête occupe un emplacement de prestige, emplacement que j’ai pour habitude de prendre. En outre bien qu’elle n’ait pas d’autorisation, ses produits ne sont pas également dignes d’être vendus ici même. Alors je vous demande de bien vouloir l’expulser après tout c’est votre métier. Et puis je vous donnerai un petit quelque chose.

Vanadis : Le mécréant que vous êtes ne sait-il pas résoudre cet incident par l’éloquence ? Ou bien votre misérable carcasse n’est plus à même de s’adresser aux gens avec une certaine courtoisie. Je doute même que vos produits soient d’une qualité supérieure si vous parlez à vos clients comme vous l’avez fait avec moi.  Allons bon ….

Tu aimais le calme plus que tout mais, les petites personnes ne semblaient pas vouloir fermer leurs clapets. Dans un soupiré, tu laissais ta pipe de côté, te redressant en laissant tes quatre queues danser au rythme de la brise matinale. L'écran voulait ainsi acheter la jeune femme. Tu te mis à sourire, voyant la hallebarde laisser contre le sol une bien belle marque.

Vanadis : Et bien n’avez-vous pas des affaires à faire tourner ou bien voulez-vous vraiment que je m’affaire la tâche.  

Suite à ses paroles ainsi que le sourire que la jeune femme t'avait attribué, tu descendis de ton étalage, venant face au premier marchand. T'asseyant devant lui, tu te mis à sourire à ton tour, tes yeux doré devenant vert une nouvelle fois.

_Eh bien, je n'attendais pas d'avoir autant de succès après de vous. Vous dites que cette place n'est pas digne de moi . Serait-elle plutôt digne de vous. Je ne vois pourtant aucun nom... à moins que vous me preniez pour un idiot ? Voyons mon bon monsieur, pourquoi autant de disgrâces ? Soudoyer une femme... Ne pouvez-vous donc pas vous occuper de moi par vous-même ? Êtes-vous civilisé, le doute me prend de court... Mais, je serais curieux de savoir ce que propose votre étalage... a moins que vous préféreriez implorer madame de vous débarrasser du méchant petit renard qui empiète sur votre territoire ?


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-05, 21:18

 
Un jour de permission

Alors qu’elle venait tout juste de balancer une sorte d’ultimatum au marchand. Son air enthousiaste s’estompa rapidement lorsqu’elle pouvait voir l’ignoble personnage s’en aller. En son fort intérieur la déception était si grande, elle qui se faisait une joie d’offrir une bonne correction à l’agitateur. Sa main continuait de serrer son arme presque au point de la tordre. Se mordant les lèvres, elle observait le marchand s’éloigner. Quand soudainement le renard se décidait à descendre de carriole remplie de marchandises.

Ses mots étaient durs et arrogants, mais non moins pas vrai. La justesse des propos allait jusqu’à cibler et perforer l’égo du marchand. Sans se retourner il continuer son chemin, mais un long râlement sortait de sa bouche. Sans aucun doute qu’il n’allait pas en rester là.
Le reste de la foule se dispersait, il ne restait plus que quelques curieux avides d’assouvir la curiosité qu’ils éprouvaient vis-à-vis du petit renard. Vanadis n’avait pas manqué d’observer le changement de couleur des yeux du petit animal. Il serait fort intéressant d’en apprendre plus à son sujet de plus cela permettrait de passer le temps.  

Tout d’abord le regard de la démone se posait sur les marchandises du petit renard à la toison d’or. Lâchant prise sur son arme elle pouvait remarquer que l’arme était capable de tenir d’elle-même debout. Peut-être avait-elle un peu trop abusé sur sa force. Elle remarquait tout d’abord les étranges choses que le renard avait appelé talisman. Le but et l’origine de ces bouts de papiers restait encore inconnu, mais pour remédier à ce mystère il suffisait simplement de questionner la bête à quatre queues.

Les grands yeux rouges fixaient intensément la partie médicinale. En effet on pouvait y retrouver de nombreuses potions et divers autres produits. Si cela attisait l’intérêt de la démone pour le renard, il n’était là question que d’intérêts. En effet les avantages étaient multiples en ce qui concernait le domaine médical. Incapable pour le moment de retrouver sa gloire d’antan ainsi que sa puissance, Vanadis se sentait vulnérable. Un brin d’air pouvait suffire à la faire vaciller.

Alors qu’elle imaginait les différents effets que pouvaient avoir les herbes et produits en fonction de la couleur. Et regardait un peu plus au centre de l’étalage, là s’y trouvait du tabac. Produit de luxe qui selon les rumeurs permettait de détendre aussi bien le corps que l’esprit.
Il serait intéressant pour elle d’en avoir, car même si cela n’était forcément pour son propre usage. Elle pourrait éventuellement s’en servir afin d’amadouer les gens de son régiment ainsi que ses supérieurs.
Finalement la chose qui rendait à chaque instant d’autant plus curieuse Vanadis restait le renard. Ce petit être mystique dont le mystère se devait d’être éclairci.

Portant un regard presque gentil la belle démone se mordait une fois puis deux fois la langue avant de parler. Sa voix restait assez éloquente bien qu’un accent vînt se poser sur ses mots. Dans un autre monde certains pourraient jurer d’entendre l’accent du Kansai. Bien que délicats ses mots avançassent avec une grande hésitation.

Vanadis :  Et bien … comment dire … monsieur madame le renard. Il me sera fort d’agréable de connaitre votre nom afin de mieux vous questionner et vous apprécier. Aussi ai-je un intérêt certain pour quelques-uns de vos produits, mais aussi par rapport à votre nature.

A cela il ne lui restait plus que d’attendre des réponses. Un léger courant d’air venait balayer le poil du renard et la chevelure de la démone. L’uniforme flottant au vent durant un bref instant il avait été possible bien que furtivement d’apercevoir le sous-vêtement de Vanadis.

De ses deux mains elle rattrapait sa jupe, fort heureusement nul n’avait pu voir en-dessous. Nul n’était peut-être pas le mot. En effet, le petit renard déjà avantagé par sa petite taille avait pu avoir le malin plaisir d’en observer rapidement les dessous de la démone. Non pas qu’ils soient d’une quelconque fantaisie cela restait avant tout une zone qu’elle n’accordait à personne.
Mais la pudeur de la démone étant presque absente elle se moquait royalement de ce qu’avait pu entre-apercevoir le marchand mystique. La fumée du tabac portait au nez de Vanadis, l’odeur n’était pas forcément pour lui déplaire. Qui plus est il allait lui falloir s’habituer à cela. Après tout, la majorité des officiers avaient bien une pipe.

Finalement elle posa l’un de ses doigts sur sa bouche en guise de réflexion. Elle se demandait ce qui pouvait lui être le plus utile. Était-ce la potion ou bien les talismans ou encore le tabac ? Elle se décidait à parler sérieusement au renard afin de mieux comprendre ce qu’elle regardait.

Vanadis : Et bien veuillez m’excuser, mais je suis curieuse d’en apprendre davantage en ce qui concerne vos produits. Non pas spécifiquement l’un des produits, mais plutôt l’ensemble. Par exemple quelles sont les propriétés des talismans ou des potions ? Votre tabac a-t-il un arôme ?  Enfin ce sont des questions comme ceci qui viennent me hanter.

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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-06, 09:01

Bafouant l'homme jusqu'à ses derniers retranchements, ce dernier ne se retourna cependant pas, provoquant en toi une grande déception. Naturellement, tes pupilles vinrent à recouvrir leurs couleurs originelles. Le calme était revenu sur la place du marché, les plébéiens curieux étaient retournés à leurs achats matinaux. Dans un soupir d'aise, tu repris ta place sur un tapis de fourrure que tu avais installé au sol, ainsi, reprenant ta pipe en bouche, tu aspiras une nouvelle bouffée embrasant tes poumons.

La fumer guidée par la brise matinale, tu te rendis alors compte que la jeune femme à la chevelure hivernale était toujours là, ses yeux couleur sang posée sur ta marchandise. Dans un lointain passé, tu pouvais entendre la voix d'une jeune fille, elle se ressemblait tellement... Était-ce dû à leurs visages ou bien la couleur de leurs cheveux si particulière ? Tes iris devenant bleus, tu baissas le museau jusqu'à regarder tes propres pattes.

Vanadis : Et bien … comment dire … Monsieur madame le renard. Il me sera fort d’agréable de connaître votre nom afin de mieux vous questionner et vous apprécier. Aussi ai-je un intérêt certain pour quelques-uns de vos produits, mais aussi par rapport à votre nature.

Les paroles de la jeune femme te sortant de ton amertume, tes iris azur devinrent une nouvelle fois couleur d'or. Tes oreilles écrasées sur le haut de crâne se redressant, à l'écoute. Te redressant, tu laissas tes queues danser avec la brise alors que tu plongeas tes yeux dans ceux de la jeune femme.

_Je me nomme Syun'Hi, mais, à qui ai-je donc affaire ? Prononças-tu avant de reprendre, ta voix tout aussi perturbante que ton sexe. Mes produits dits vous ? Ils non rien de particulier, ne serait-ce là point une ruse bipède à l'encontre des créatures de mon espèce ? Vous l'avez remarqué n'est ce pas... Je ne suis pas un simple renard, est-ce cela qui captive avant tout votre attention ?

Le vent se levant une nouvelle fois, ce dernier mit une nouvelle fois la jeune femme dans une situation quelque peu gênante. Loin d'être porté sur l'amour, tu t'étais contenté de rester neutre envers la bipède. Tu avais embrassé une femme une fois, celle-ci avait péri sous tes crocs...

Prenant une nouvelle bouffer de tabac, tu laissas celle-ci s'envoler au visage de la jeune femme mais, rien ne semblait pourtant la sortir de sa réflexion, était-elle réellement intéressée par les produits que tu proposais sur ton étalage ?

Vanadis : Et bien veuillez m’excuser, mais je suis curieuse d’en apprendre davantage en ce qui concerne vos produits. Non pas spécifiquement l’un des produits, mais plutôt l’ensemble. Par exemple quelles sont les propriétés des talismans ou des potions ? Votre tabac a-t-il un arôme ? Enfin ce sont des questions comme ceci qui viennent me hanter.

_Vous apprendrez très chère, que mes produits sont les meilleurs du pays et loin de moi, je ne pourrais mentir à ce sujet. Les talismans ont diverses propriétés... du plus simple; repoussant les cauchemars - au puissant; Annihilantes certaines magies. Beaucoup de Talisman sont complexe d'utilisation et demande de l’expérience. Les potions diverses elles aussi... remède contre certains poissons, lait de pavot, et j'en passe... Mon tabac quant à lui, viens de tous les royaumes, du tabac le plus simple à celui qui a été parfumée d'arôme de fruit ou bien de fleur, essayer par vous-même.

Attrapant ta pipe, tu l'as déposa dans les mains de la jeune femme avant de reculer

_Ce Tabac-là vient d'Azshary, et sans vous mentir, ce dernier et l'un des meilleurs... une pure qualité... Quelques choses vous intéresse-t-il finalement ? Je vois que vous êtes de l'armée, du moins je le présume... mère nature est bien meilleure compagnie quand on vois la puanteur des villes bipèdes... Je suis certain que des potions vous seraient d'une grande utilité... ainsi que ce tabac que tout le monde s'arrache, celui qui apaise.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-06, 22:32

Un jour de permission

Le marché devenait de plus en plus bruyant. Visiblement il s’agissait d’une heure à laquelle beaucoup de gens venaient acheter leur repas du soir. La vague d’individus inondait chaque étale de tout son dévolu. Vanadis comprenait alors l’importance des quartiers marchands de la cité. Place importante dans la vie sociale, économique et même culturelle de ses habitants. Si dans les petits villages la place du marché représentait son lien avec le reste de la nation et sa jonction avec la ville la plus proche.

A Isamashi, les marchands s’activaient dès l’aube en grouillant sur les différentes places sur lesquelles ils pouvaient se poser. Tout en déballant leurs marchandises ils choisissaient la meilleure stratégie en ce qui concernait la présentation des divers produits. Là pour les vendeurs il n’était question que de stratégie, tous les coups étaient permis pour faire du profit. C’était là presque une guerre de l’ombre d’ordre commerciale qui se menait. Les passant yeux n’y voyait rien de tout cela. Rien que cela suffisait à Vanadis, cette analyse lui serait peut-être utile un jour non.

Le jeune renard qui portait l’étrange nom de Syun’Hi et qui fascinait les habitants d’Isamashi. Un peu plus loin sur la route menant vers les portes au Sud, se trouvait une petite auberge à la célèbre réputation dans toute la cité. La curiosité de la démone à l’égard du marchand faisait que cela pouvait la pousser à l’inviter autour d’un repas.
Après rien de mieux qu’une bonne pense bien remplie pour discuter convenablement avec autrui. L’auberge datait d’il y a fort longtemps, avant même que la cité ne soit une cité. Durant l’époque où Isamashi n’était qu’un simple village, l’auberge avait déjà acquise une excellente réputation auprès des nombreux voyageurs qui passaient par là. Si bien que de nos jours les prix qu’elle fixait, n’étaient plus à la portée de tous.
Un tel geste était la preuve d’une sincère d’un réel investissement. Néanmoins faute de moyens et d’une quelconque once de gentillesse. Vanadis ne comptait point inviter le renard qui pourtant semblait fort sympathique. Malgré ses diverses questions et explications, Vanadis ne daignait pas répondre au renard.

Au lieu de ça elle observait toujours et encore les produits de son choix, ce dernier qui semblait plus se porter sur le tabac. Du coin de l’œil elle gardait en vision l’ignoble marchand, ce dernier qui semblait parler à un inconnu sans nom.

Peut-être était-ce un homme d’affaire bien que ce dernier semblât plus appartenir à la catégorie des pauvres et mendiants. Néanmoins le marchand lui offrait une petite sacoche contenant sans aucun doute des pièces d’or.
Rapidement le groupe se séparait en deux laissant Vanadis se reposer de son observation et se reconcentrer quelques instants. Puis le renard vint à nouveau lui parler. Alors que sans s’en rendre compte elle lui avait posé une ou plusieurs questions.
Ainsi elle se décidait à acheter un peu de tabac qu’elle offrirait à des officiers afin de gravir un brin plus rapidement en grade.

Vanadis : Et Syun’Hi je vous remercie pour les diverses informations que vous avez sues me fournir en gardant la clarté des eaux calmes. A présent il me serait fort agréable de vous acheter une moindre quantité de votre doux tabac. Le meilleur de votre choix fera parfaitement l’affaire du moment que cela satisfaisant à l’âme de mes supérieurs. Tenez voici les pièces nécessaires à la transaction.

Offrant de bon gré ses rares pièces, la première valkyrie tendait son autre main pour saisir le bien acheté. Sur ces mots elle comptait s’en aller. Car sa curiosité à l’égard de la bête était partie à l’instant où elle avait remarqué la transaction douteuse du marchand.

Vanadis : Très bien je vous remerciant pleinement de votre attention à mon égard ainsi que du temps dont je n’ai que trop profité. Je vous serai reconnaissant d’autant plus lorsque je verrai le sourire de mes supérieurs. L’âme plus légère, ils devraient être plus enclins à me céder une promotion à la fin de ma formation. Sur ce point je vous souhaite une agréable journée, sans compter elle avait sans aucun doute donné plus d’or qu’il n’en fallait.

Le tabac en poche, la démone reprenait en main son arme monstrueusement lourde. Repartant aussi vite qu’elle était venue, elle cherchait la fameuse personne à qui le marchand avait fourni un petit sac. Aussi au milieu des nombreux visages sont seul désir restait celui de retrouver la fameuse personne.
Ce n’est qu’en parcourant l’une des rues qui entouraient la place centrale que Vanadis parvint à apercevoir le personnage. Cherchant par n’importe quel moyen à le rejoindre, la foule ne cessait de la ralentir. De plus l’étrange personne qu’elle poursuivait semblait se laisser poursuivre.
Rapidement elle le rattrapait à un tournent dans une ruelle déserte. En observant les lieux rien ne semblait visible, il n’y a pas plus de passants que de bruits dans ce lieu désert. Quand de manière brutale et improbable une ombre apparaissait de manière soudaine. Plantant un couteau non loin des reins de la fille sans pour autant toucher un organe ou un point vital. L’agresseur s’en allait aussi vite qu’il avait porté son coup.

Du sang s’échappait de manière abondante du corps de la jeune femme. Les pavés d’argile s’abreuvaient du liquide précieux et pourtant si toxique. La hallebarde tombant sur le sol, le vacarme bien que monstrueux ne semblait attirer personne pour venir au secours de la jeune femme. La blessure n’était pas si vilaine que ça, cependant il lui fallait vite appliquer un bandage ou alors se régénérer.

Cette attaque ne faisait que renforcer le sentiment de haine qu’avait l’être démoniaque envers les mortels. Et bien qu’elle n’appréciât guère les dieux, son attitude envers les mortels s’en rapprochait de plus en plus.

Finalement elle comptait bien survivre et surmonter les épreuves qui s’annonçait pour sa formation militaire. Le ciel devenait quelque peu sombre à sa grande surprise. Une pluie s’annonçait ce qui dans le désert était atrocement rare et devenait une bonne nouvelle.


Une chose était certaine, Vanadis comptait bien se venger du mécréant et du marchand.

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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-12, 10:57

Tes mots avaient sans doute touché la jeune femme car, immédiatement cette dernière se mise à regarder les divers tabacs que tu possédais. Divers arômes, de diverses régions - chaque tabac en ta possession était unique, façonner de tes mains délicates.

Vanadis : Et Syun’Hi je vous remercie pour les diverses informations que vous avez sues me fournir en gardant la clarté des eaux calmes. A présent il me serait fort agréable de vous acheter une moindre quantité de votre doux tabac. Le meilleur de votre choix fera parfaitement l’affaire du moment que cela satisfaisant à l’âme de mes supérieurs. Tenez voici les pièces nécessaires à la transaction.

D'un hochement de tête, tu avais approché ton arrière-train vers la jeune femme en lui présentant la pochette où tombèrent comme les autres les pièces d'or. Grimpant sur ton étalage, tu pris alors quatre paquets de tabac, les meilleurs de chaque royaume. Ceux-ci dans ta gueule, tu les déposas dans les mains de Vanadis, lui offrant par une même occasion un paquet de plus, pour lui souhaiter la bienvenue sur ton stand.

_Voici, un tabac par région et un supplémentaire pour vous remercier de vous être intéressé à mon humble commerce. Je vous souhaite une agréable journée ma dame. Prononças-tu en faisant une légère courbette.

Vanadis : très bien je vous remerciant pleinement de votre attention à mon égard ainsi que du temps dont je n’ai que trop profité. Je vous serai reconnaissant d’autant plus lorsque je verrai le sourire de mes supérieurs. L’âme plus légère, ils devraient être plus enclins à me céder une promotion à la fin de ma formation. Sur ce point je vous souhaite une agréable journée.

Une fois la jeune femme hors de ton champ de vision, tu t'étais intéressé d'autant plus à la population de Reike. Tu les interpellais en haussant la voix, jouant de ton physique pour attirer les enfants, traînant à leurs suites les parents. Après un bon quart d'heure, ta sacoche commençait à être lourde. Ton instinct animal t'indiquais alors que le temps allait commencer à se dégrader. Sans comprendre quoi que ce soit, les marchands se mirent à te regarder débarrasser ton étalage, le ciel ensoleillé finissant pas devenir très sombres.

Ton masque sur le museau et la chariote fixer à ton arrière-train, tu commenças à marcher de vive allure dans les rues d'Isamashi à la recherche d'un quelconque abri, la pluie mouillant déjà ton pelage devenu d'une couleur grise. Puis soudainement, l'odeur du sang parvint à tes narines alors que tu tombais face à face avec la jeune femme qui t'avait acheté du tabac il y a quelques minutes de cela.

Cette dernière était blessée et perdait du sang, mais aucun point vital ne semblait avoir été touché. Tu étais resté ainsi devant elle sans rien faire puis finalement, d'anciennes pensées te parvienne... Elle et Diana se ressemblait tellement, à l'époque tu n'avais pas pué sauver ta jeune maîtresse par toi-même... tu n'avais jamais sauvé qui que ce soit avec ton orbe à vrai dire, pourquoi la noirceur avait conquis ton cœur ?

Sur un coup de tête, tu laissas ta charioter tomber, te dégageant d'elle avant de t'approcher de la jeune femme à terre. Sur ses genoux, tu pris alors l'apparence d'une jeune fille, soulevant le haut de ton masque avant d'approcher tes lèvres de celle de la jeune femme à la chevelure hivernale. Dans un simple baiser, une lueur bleue commença à apparaître. Ton orbe te quittait pour rejoindre le corps de la blessée.

Rompant le simple baiser, tu remis ton masque, restant sur les genoux de la jeune femme avant de te redresser du haut de ton 1m50.

_Vous devriez rester tranquille ma dame, n'y a-t-il pas un endroit où vous pourriez vous reposer ? Je me dois de vous accompagner, le temps que mon orbe soigne vos blessures.

Rapidement, tu lui fis signe que tu étais là pour l'aider en quoi que ce soit. Tu comptais l'aider à marcher jusqu'à l'endroit où elle pourrait se reposer ainsi que de rester avec elle jusqu'au petit matin, suite à cela, tu partirais.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-13, 10:27

Un jour de permission

Là dans la ruelle aux ténèbres envahissantes, une lumière s’approchait. La dague encore dans la plaie, la démone la retirait avec grande peine. Son seuil de douleur beaucoup moins tolérable qu’auparavant, une grimace peu ravissante vint à apparaitre sur son divin visage.
Au même rythme que les expressions de la femme s’affichaient des éclairs fulgurants et d’une vivacité incroyable vinrent frapper le ciel d’Isamashi. Vestige des temps anciens, la foudre était considérée comme le symbole du dernier des Dieux.
Le vent lui balayait la surface de la terre et des pavés d’argile. Ne laissant aucune chance à la poussière et aux minuscules débris. La pluie devint rapidement intense, frappant avec force et causant même parfois des douleurs sur la peau des habitants de la cité.
Dans le désert il était rare que de telles tempêtes sévissent dans le désert, néanmoins cela n’était point impossible.

Lorsqu’elle observait la lame couverte de sang, l’objet ressemblait plus à un surin qu’à une dague. A dire vrai il n’y avait qu’un morceau de métal au bout pointu et dont le manche de fortune était fait avec un morceau de tunique. Morceau qui entourait la base de l’arme et qui se coincé lui-même grâce à un nœud d’une piètre complexité.

Cet objet avait dû en voir du sang, mais s’il avait été doté d’une âme. Sa surprise aurait dû être grande lorsqu’elle planta la démone Vanadis.
Hors de la plaie, la première Valkyrie jetait l’arme un peu plus loin la laissant prendre la rouille et l’eau.
L’eau de pluie s’en allait tout droit en direction de la place du marché, là où se trouvait un peu plus tôt dans la journée la démone. La ruelle en pente comme toutes les autres de ce côté-ci de la ville. Ces pentes menaient toutes vers la place, laissant alors se former un bassin d’eau.
Les marchandises les plus légères flottaient ou s’envolaient selon le bon vouloir du vent impitoyable qui soufflait. Pour Vanadis les marchands avaient ce qu’ils méritaient, arnaqueur au masque souriant le marchand était le type de personnage à toujours doubler la valeur ce qu’il vendait du moins c’était là le minimum.
A titre de bonne figure il pouvait offrir des offres paraissant alléchantes et pourtant elles n’en avaient que l’apparence. En se renseignement auprès des fournisseurs en divers matériaux de première nécessité il était possible de se rendre compte de l’escroquerie. Par exemple en faisant monter ses prix de cent pourcent puis en offrant la possibilité d’une acheté une offerte. Le client lui n’y verrait que du gain, lui qui ne suit pas le cours des marchandises ne connaissant pas ainsi les prix de base.
Ainsi le marchand en plus de bénéficier du même gain habituel voit sa réputation s’améliorer. En cas d’inflation, le marchand cherchera toujours à garder ses prix compétitifs bien que la hausse l’oblige à atteindre des situations inédites.
Avide d’argent, le marchand cherchera toujours à se hisser dans la société tel un asticot dévorant de l’intérieur la guêpe qu’est la noblesse. Favorisant les riches aux pauvres, les pièces d’or aux pièces de cuivre et d’argent. Petit à petit il voudra s’élever au rang de la bourgeoisie avant de ne s’éteindre dans la noblesse. Car une fois dans la noblesse ces anciennes entreprises ne deviennent plus que des actifs dont l’unique but est de soutenir la politique de l’ancien marchand devenu un noble nouveau. Ses actions auront toujours comme but de grimper de plus en plus haut dans la noblesse que cela soit un par un mariage, un accord ou des actes non évocables en public.

Là était la pensée de Vanadis, si bien que malgré une persistante douleur son sourire ne se montrait rien qu’à l’idée qu’il puisse leur arriver malheur. Toutefois ce n’était pas de la haine qu’elle avait spécifiquement envers eux, il s’agissait plutôt d’une des raisons pour lesquelles sa foi auprès des mortels s’en était allée. Évidemment les idées de cette jeune et ravissante démone avaient aussi leurs exceptions.
Sans nul doute d’ailleurs était-ce le cas avec le renard vendeur de tabac. Aux allures d’être serin la pipe en bouche, nul tracas ne semblait l’atteindre. Même lorsque les autres terreurs marchandes vinrent à lui chercher problèmes et rançon. Lui restait là à observer la scène humoristique se déroulant sous son regard.

Mais le bruit métallique de l’eau frappant sa hallebarde la ramenait au monde réel. Sortant de ses pensées au loin un peu plus en bas de la pente, une aura s’avançait. L’aura d’une personne dont le cœur des anciens mortels semblait encore présent.
Dans l’objectif d’effectuer une expérience, Vanadis feintait son incompétente quant à l’idée de se soigner d’elle-même. Pas à pas le sujet de son expérience s’avançait, pas à pas elle avait une nouvelle l’occasion de prouver la perte que les mortels avaient eu suite à l’asservissement des Dieux et à la guerre contre ces derniers.
Se plaçant sur ses genoux le renard changeait. Son apparence passait brusquement d’une petite bête à fourrure à celui d’une femme toujours aussi petite. Son masque d’une certaine beauté ne resta pas longtemps sur son visage. Et rapidement sans même que Vanadis n’y prête attention le marchand ou la marchande lui offrait un baisé.
De toute son histoire Vanadis n’avait eu l’occasion d’embrassé ou d’être embrassé qu’avec trois personnes. A présent il s’agissait de la quatre et cela contre son grès. Le courroux de la première Valkyrie s’annonçait terrible. Aucun être et cela peu importe son sexe n’avait d’autorité pour lui infliger cela. Seule la défunte Aurya en avait eu le droit par le passé. A ce jour il restait le premier démon avait qui Vanadis devait s’unir, mais ce dernier ayant disparu à la fin de la guerre. Sans aucun doute était-il mort, car personne n’en avait plus entendu parler. Ainsi aucun être en vie n'avait le droit de s'offrir un tel plaisir.

Mais aux yeux de la prêtresse de la mort, surnom qu’Aurya octroya à Vanadis après le massacre du temple. La mort semblait bien trop douce comme punition. En attendant de trouver une solution jouer la comédie semblait être le meilleur choix.
Qui plus est lors du baisé, la femme de petite taille avait déposé dans le corps de Vanadis une sorte d’orbe. Il devenait urgent d’en découvrir la nature de cet orbe magique.
Mais alors qu’elle se questionnait vis-à-vis de cette magie, la marchande avait eu des propos rassurants mais aussi étranges. L’orbe à l’aura bleuté avait la capacité de soigner les blessures de la démone.
Dès lors son corps commençait à agir étrangement. Son mana sous forme de foudre s’échappait de la plaie. Sa malédiction se manifestait d’elle-même laissant quelques runes apparaitre autour de la blessure. La plaie n’était plus, mais impossible de savoir si cela était dû à l’orbe ou à sa malédiction. Mais dès que Vanadis vit son mana s’échapper elle recouvrait sa plaie d’une main. Masquant alors les runes à la marchande.
Sur un ton mielleux elle répondait à la marchande sans détour.

Vanadis : Malheureusement je n’ai aucun endroit à proximité qui me permettrait de m’y reposer. Seule la caserne me sert actuellement de foyer. Souhaitez-vous m’y accompagner ou bien alors une auberge préférable ? Si cela vous embête vous pouvez aussi bien me laisser ici, vos actions ont étaient suffisantes. Actions pour lesquelles je vous remercie par ailleurs.

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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-27, 17:18

Vanadis : malheureusement je n’ai aucun endroit à proximité qui me permettrait de m’y reposer. Seule la caserne me sert actuellement de foyer. Souhaitez-vous m’y accompagner ou bien alors une auberge préférable ? Si cela vous embête vous pouvez aussi bien me laisser ici, vos actions ont été suffisantes. Actions pour lesquelles je vous remercie par ailleurs. Prononça la jeune femme, l'orbe commençant déjà à faire effet.

Tu te mises à sourire à la jeune femme quand une sensation de mal-être te prit. Tu n'avais jamais donné ton orbe à qui que ce soit et maintenant hors de toi, tu ressentais un profond manque. Tu ne te sentais plus aussi puissant, tu étais vulnérable, nue face à tout le monde. Déglutissant, tu essayas de penser à autre chose, la sensation finirait par s'en allez et au petit matin, tu récupérais cette partie de toi.

_Je ne peux malheureusement me séparer de vous tant que mon orbe fait effet. Je me dois alors de vous accompagner. Je vais vous aider à vous mouvoir... il y a une auberge non loin d'ici. Attendez quelques instants. Prononças-tu avant de t'approcher de ta chariote.

La poussant alors jusqu'à un emplacement convenable, tu pris dans cette dernière un talisman, refermant la bâche avant de le coller contre. Après quelques incantations, la chariote fut celée et toi seule connaissaient les malédictions qui tomberaient sur ceux qui essayeraient de la prendre. Satisfaite, tu frottas tes mains entre elles avant de retourner auprès de la jeune femme blessée. Tu pouvais voir ton orbe à travers elle, elle était d'un bleu tellement clair... tu en étais toi-même éblouie.

_Très chère, permettez-moi... Prononças-tu avant de t'accroupir vers la jeune femme, prenant l'un de ses bras, puis l'aidant à se redresser. Si vous le souhaitez, je peux vous aider à vous mouvoir jusqu'à l'auberge. Proposas-tu en détournant la tête vers Vanadis, ton masque cachant toujours ton visage pâle.

L'aidant si celle-ci le désirait, tu commenças alors à entreprendre la route en direction de l'auberge la plus proche. La pluie elle, continuait de tomber, trempant rapidement ta chevelure plumage corbeau ainsi que tes vêtements laissant entrevoir tes formes féminines. La tête cependant haute, tu ne ressentais aucune gêne en ce qui concernait ta pseudo-nudité à la vue de tous, mais, l'idée de te voir ainsi dans un t-elle état te piquait quelque peu... Ta seule queue visible était trempée et bien que tu battais l'air avec cette dernière, tu te disais être plus que "sale".

Les oreilles écrasées sur le dessus de ton crâne, c'est avec joie que tu poussas la porte de l'auberge, une odeur d'alcool et de poulet fumés enivrant la pièce. Les regards s'étaient alors tournés vers vous mais, sans aucune crainte de qui que ce soit, tu te contentas de t'approcher de l'homme qui semblait être le tavernier de ce lieu fétide.

_Nous aimerions une humble chambre, avez-vous cela ? Prononças-tu, l'homme arquant un sourcil en te dévisageant tout autant que la jeune femme blessée.

C'est finalement d'un hochement de tête que l'homme sort de derrière son comptoir, nous faisant signe de le suivre. Nous montâmes les escaliers puis, ce dernier nous ouvrit une porte. La chambre était sombre, avec seule éclairage deux chandelles. Il y avait deux lits ainsi qu'une petite lucarne ou la pluie venait battre les carreaux. Aidant Vanadis à se mouvoir jusqu'au lit, tu pris du recul avant de te détourner d'elle, reprenant une apparence de renard dans une petite auréole de lumière.

_Vous devriez retirer vos vêtements, le corps bipède est fragile une fois mouillé. Prononças-tu en commençant à lécher ton pelage, réorganisant comme tu le pouvais, chacun de tes poils.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-30, 09:59

Un jour de permission

Le tonnerre grondait à l’extérieur, la pluie diluvienne venait taper contre les fenêtres et le grincement du bois qui se balançait au rythme des vents offrait une sordide ambiance. Le cadre de cette venait de lui-même imposer une lourde ambiance et pourtant Vanadis parvenait à hisser l’angoisse à un autre niveau. Ce n’était pas vraiment chez elle que le niveau, mais simplement elle souhaité que cela arrive au petit renard.

La ruelle à présent déserte depuis plus de vingt minutes, le temps que le petit marchand ne revienne après avoir convenablement installé sa chariote. Vanadis avait pu remarquer un propos non pas sans importance. Le petit être disait ne pas pouvoir s’éloigner de la démone tant que l’orbe faisait effet. Ainsi la magie était un tant soit peu restreinte à ce niveau-ci.
Rapidement la première Valkyrie souhaitait commencer quelques tests qui pouvaient aussi bien avoir une néfaste influence sur elle ou que sur le petit marchand.

Alors que la petite boule de poils parvenait à déplacer sans trop de mal sa charrette, cette dernière revenait rapidement et proposait même d’aider la Valkyrie à se relever. Vanadis sentait bien que l’orbe en son sein essayait de la soigner, mais ses flammes intérieures vinrent ralentir voire freiner ces dernières. Si bien que l’on ne pouvait guère voir un réel changement au niveau de la blessure.
Feintant une faiblesse passagère, Vanadis comptait bien profiter de la situation pour évaluer la petite créature dont elle ne soupçonnait pas encore la puissance ou plutôt le potentiel que cette dernière avait.

Rapidement la démone comprenait que le masque que le renard qui avait à présent une apparence féminine depuis le baisé possédait des propriétés magiques. Mais même en comprenant ceci, la démone ne pouvait pas en comprendre la nature magique ni son utilité. Il lui faudrait soit demander soit attendre de recouvrer sa puissance d’antan. En attendant, Vanadis et le ou la marchande avançait dans la ruelle en direction d’une petite auberge.

Le temps ne semblait qu’empirer à chaque pas et à mesure que le duo s’avançait dans la pénombre et le brouillard que les pluies diluviennes avaient pour habitudes de déclencher. Finalement la devanture de l’auberge se faisait visible et en son âme Vanadis ne pouvait que repurger ce genre d’endroit. Lieu rassemblant plus de malfrats que sur la place du village, on pouvait aussi tomber sur des mercenaires que des voleurs ou des assassins. Rien que le nom de l’auberge était singulier, le Poney Fringant. Quel drôle de nom pour une auberge qui ne possédait pas d’étale.

Alors que la renarde qui l’accompagnait ouvrait la porte en état dans un état de quasi nudité ses vêtements laissant apparaitre ses formes qui selon les goûts de chacun pouvaient être avantageuses. A l’intérieur il y avait grand monde et à leur entrée en scène tous regardaient le duo. Comme pour jauger le danger ou bien l’innocence de ces femmes.
Alors que les regards semblaient susciter des intérêts pour le corps de la renarde d’autant était-ce le cas pour certains messieurs du fond, au moment d’observer Vanadis. Les brigands et autres crapules ne savaient guère quoi penser. Ils hésitaient entre le plaisir des yeux ou bien la peur de la dame. Bien que récemment arrivé dans la ville Vanadis avait déjà une belle réputation au cœur de la cité. Et tout le monde connaissait son ambition militaire, ce qui était fâcheux pour les crapules car ces dernières avaient un code visant à ne pas toucher aux militaires. Si les gardes de la ville étaient attaquables, attaquer l’armée c’était comme attaquer la maitresse des lieux et cela revenait à subir un châtiment divin et voir à ses trousses mille hommes au désir de sang.

La petite dame aux côtés de Vanadis demandait rapidement une chambre, sa voix semblait faible et peut-être que la pluie l’avait fatigué. Quoi qu’il en soit l’aubergiste observait un temps les deux jeunes gens. Sa réflexion portait sur le simple fait qu’il ne souhaitait pas avoir d’ennuis. Mais s’il venait à les accepter les brigands déjà présents voudraient peut-être essayer quelque chose. Cependant s’il refusait il avait peur de s’attirer les foudres des militaires pour avoir laissé une recrue sous la pluie, une recrue avec du potentiel.

Plutôt que l’armée, les brigands restaient le meilleur choix, après tout il ne pouvait pas être tenu pour responsable par rapport aux actions de ses clients.
Hochant la tête il n’ouvrit pas une fois la bouche. Avait-il peur de ce que pouvait dire Vanadis vis-à-vis de son comportement ? Quoi qu’il en soit, l’homme guidait les jeunes femmes jusqu’à une chambre à l’étage. Ce n’était pas au premier mais au deuxième que les trois gens s’arrêtaient, l’aubergiste ouvrait la porte à l’aide d’une clef de mauvaise facture. Aussi vieille que la boue sous les bottes de la femme, l’homme devait sans doute changer régulièrement les serrures alternant souvent avec les anciennes.
Durant un temps il cherchait la bonne clef et le mauvais éclairage lui laissait le temps de prendre la poussière, mais fort heureusement la chance était avec lui et au bout de la cinquième clef cela fut un succès.

La porte s’ouvrait sur une pièce morose et qui ne semblait pas vraiment comporter plus de meubles que le strict nécessaire. Deux pauvres chandelles presque finies venaient nourrir la pièce d’une faible lumière. L’ambiance sonore presque relaxante avec le bois grinçant sous les coups de la pluie venait par moment se briser à cause du tonnerre et des coups sur les fenêtres d’un verre minable.
L’établissement n’était pas vraiment luxueux mais autant pourri que ce que pouvait s’imaginer ou voir la démone. Malgré tous les standards de cette dernière était ceux de son passé et non de son présent.


Une fois le duo seul et l’aubergiste à nouveau derrière le comptoir qu’il avait confié à sa femme ou une serveuse et cela importait peu. La femme aidait Vanadis à se poser sur le lit, puis reculant un tant soit peu elle reprenait la forme d’un renard. Visiblement si le renard était un homme ou une entité masculine, sous forme humanoïde l’être semblait avoir l’apparence d’une femme. Vanadis qui n’avait pas vraiment de sexe ne pouvait guère lui reprocher de jouer sur les deux tableaux, car elle-même pouvait le faire.
Puis la petite boule de poils vint à conseiller la démone de se déshabiller. Quel était l’intérêt de cela sachant que la démone ne craignait guère les températures aussi faibles, mais peu importe afin de jouer la comédie Vanadis ôta l’ensemble cherchant à feinter une pseudo timidité bien qu’elle fît mine de croire qu’il s’agissait d’une femme même sous la forme du renard de son interlocuteur.
Ne gardant qu’un simple habit à ses hanches pour masquer son intimité, le reste de son corps restait nue. Son torse masquait par un bras, le gauche alors que le droit se tenait à contenir une pseudo douleur là où le couteau venait de la perforer plus en avant dans le temps.

Le renard ne semblait pas s’intéresser au corps de Vanadis car ce dernier préférait se lécher les poils plutôt que d’admirer. Et bien que pour ce manque de respect la démone souhaitait agripper sa hallebarde non loin de son lit pour trucider le marchand. Ses pulsions restaient maintenues au plus profond de son être. Ses pensées allaient avant tout vers son expérience nouvelle avec un être de cette race.

Aussi il fallait à la dame des démons remercier ou au moins faire semblant d’éprouver un sentiment de remerciement envers le renard. Mais comment pouvait-elle attirer son attention si son corps dénudé ne suffisait pas et elle se refusait à en montrer plus. Déjà qu’apercevoir son être ainsi muni que d’une simple robe courte et d’une culotte aux fils fins était assez humiliant. A quoi lui servirait-il de perdre davantage de tissus. Elle se mettait donc à penser ce qu’il lui était bon de faire, déjà fallait-il entamer une conversation, tout ce qu’elle espérer c’était ne pas voir le renard se lécher les parties intimes.
Sur un ton faible et presque fragile, elle vint soupirer laissant une légère bué sortir de sa bouche avant de ne commencer à laisser l’eau perler sur son visage. Sa voix parvenait à peine à atteindre le renard, on entendait bien plus les lèchements de la boule de poils que la mélodieuse voix de Vanadis. Mais au fur et à mesure la voix de la démone amplifiait jusqu’à être parfaitement audible.

Vanadis : Et bien … comment dire que … je … je … je vous remercie de m’être venu en aide. Mais si je connais votre nom et votre profession je ne peux pas dire que je vous connais vraiment. Ainsi si vous me parliez un peu de vous noble marchand ?

Était-elle dans la bonne direction ou bien cela allait paraitre insignifiant à la jeune femme. Nul ne le savait tant que le marchand ne répondrait en dehors de lui-même. Cependant avant de ne laisser répondre Vanadis tenait à se redresser afin de s’asseoir sur son lit, aussi elle reprenait avec la même tonalité que son dernier mot. Même un curieux derrière la porte ne pouvait entendre ce que disais la démone. Et seul Syun’Hi aurait le pouvoir d’entendre ses mots.

Vanadis : Est-ce simplement pour marchander que vous êtes ici ? Ceux de votre race sont-ils nombreux ou bien êtes-vous unique ? A vrai dire en ce monde il y a un être qui vous ressemble et que l’on nomme kitsune. Mais est-ce là votre nature ou bien n’est-ce qu’une simple coïncidence. A vrai dire je suis aussi curieuse en ce qui concerne l’orbe que vous m’avez injecté un peu plus tôt dans la soirée. Pourriez-vous m’en dire plus ?

Alors que ses mots faibles et pouvant paraitre ennuyeux semblaient rejoindre les douces, fines et mignonnes oreilles du renard. L’attention de la première Valkyrie ne se portait pas uniquement sur le marchand mais aussi sur les bruits alentours afin de vérifier que nul rustre ne venait gâcher son expérience.
Le bois avait beau se balancer de droite à gauche rien ne semblait indiquer la présence d’un individu. Mais rapidement alors qu’elle finissait son dernier mot, un bruit soudain et étrange vont à grimper les escaliers. Ce bruit était celui des bruits de pas et aussi souples qu’ils étaient selon la volonté de celui qui les provoquaient. Ils n’en restaient pas moins discernables pour la démone. Aussi dans un élan assez souple bien que rude pour son corps qui laissait échapper quelques goutes de son sang. Sang qui d’ailleurs vint à brûler les parties du plancher qu’il touchait avant de disparaitre. Elle s’en allait se planquer contre la porte, un bras toujours devant ses seins et l’autre sur la plaie, la fente sur le côté de sa robe ou jupe permettaient de voir le petit tissu en-dessous. Il devenait important de résoudre le problème de cette feinte qui osait enlever toute dignité à la démone.
Son épaule remplaçait ses bras pour contrer l’éventuel intru. Les bruits de pas s’arrêtaient juste devant la porte et comme se raclant la gorge et avalant sa salive un homme restait fixe derrière la porte. Puis il essayait d’entrer, il avait beau forcer Vanadis ne comptait pas bouger d’un poil. La force de l’homme avait beau être supérieur à celle d’un soldat lambda, force qu’il avait acquise mystérieusement car un aubergiste ne pouvait avoir cela ainsi. Mais quoi qu’il en soit Vanadis était l’un des êtres les plus forts sur le continent et seul une dizaine voire maximum une vingtaine de guerriers pouvaient la dépasser. A son niveau rare étaient les êtres dotés d’une telle force, bien sûr il y avait les monstres mais même eux avaient une limite. Vanadis elle ne semblait pas encore avoir atteint sa limite aussi elle resta prudente à ne pas trop forcer afin de ne pas briser la porte.

L’ignoble homme qui avait voulu en voir plus qu’il ne le devait cessait de pousser la porte et il commençait à demander si les deux femmes voulaient un repas ou non. C’était donc l’aubergiste qui avait des airs de cochon à osait entrer dans une chambre sans frapper à la porte. Cela était indiscutablement louche néanmoins il fallait rester courtois sinon les ennuis ne feraient que s’agglutiner à la porter. Et c’est alors Vanadis répondait à l’homme sur un ton assez sévère sans être colérique ou haineux.

Vanadis : Et bien non merci ! Mais à l’avenir tâchez de frapper à la porte. Aussi nous ne souhaitons pas être dérangé durant cette soirée.

Attendant que l’homme s’en aile à nouveau, Vanadis retournait s’assoir sur lit et passait par-dessus a fine peau comme une couverture sa cape qui avait eu le temps de sécher auprès de la chandelle. Bien que le tissu soit encore humide, elle demandait au renard de parler à nouveau en s’excusant de l’irruption qu’elle avait pu causer.

Vanadis : Et bien je vous prie de bien vouloir me pardonner, mais l’indélicatesse de cet homme vint à me choquer. Aussi je vous prie de bien vouloir reprendre là où notre discussion s’en était vue stoppée ? Où en étions-nous ? Ah oui je vous posais des questions et vous alliez répondre si je ne m’abuse, est-ce cela ?


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-30, 13:17

Tu continuais de la laper ton pelage, tes poils maintenant en ordre. L'humidité que tu avais transportée avait rapidement mouillé le sol, dégageant une odeur de moisissure. Rabattant tes queues autour de toi, tu continuas alors de te sécher, la bipède un peu plus loin, elle, se décidait enfin à suivre tes conseils. Tes yeux se mirent à la caresser un court instant avant de se déposer sur le vide de la pièce de pénombre. Vanadis avait donc retiré ses vêtements pour ne garder que le nécessaire autour de ses hanches, cachant son jardin d’éden qui, t’intéressait de loin. Les plaisirs charnels n'avaient jamais fait partie de ton humble mode de vie.

Vanadis : Et bien … comment dire que … je … je … je vous remercie de m’être venu en aide. Mais si je connais votre nom et votre profession je ne peux pas dire que je vous connais vraiment. Ainsi si vous me parliez un peu de vous noble marchand ?

Tu redressas le museau alors que la jeune femme prenait place sur le lit. Sa voix était tellement faible. Ton regard se portait alors sur son plaid et étrangement, ton orbe ne semblait qu'être restreinte par une chose dont tu ignorais existantes. Ton regard d'un jaune d'or devint alors d'un vert émeraude. Ton masque n'étant pas sur ton museau, Vanadis pourrait apercevoir ce changement de couleur soudain, mais fallait-il encore savoir la signification de chaque couleur.

La nuit commençant à tomber, ton pelage gris devint alors d'un noir charbon, seule ta face resterait blanche jusqu'au lendemain matin. Dans un soupir, tu quittas alors des yeux ton orbe dévoré par les flammes des limbes, rapportant ton attention sur la jeune femme. Elle voulait te connaître, mais, toi-même ne connaissait rien d'elle... elle n'était pas une bipède comme les autres, son aura était profonde et obscure... qu'était-elle au juste ? tu doutais de ton expérience du passé.

Vanadis : Est-ce simplement pour marchander que vous êtes ici ? Ceux de votre race sont-ils nombreux ou bien êtes-vous unique ? A vrai dire en ce monde il y a un être qui vous ressemble et que l’on nomme kitsune. Mais est-ce là votre nature ou bien n’est-ce qu’une simple coïncidence. A vrai dire je suis aussi curieuse en ce qui concerne l’orbe que vous m’avez injecté un peu plus tôt dans la soirée. Pourriez-vous m’en dire plus ?

_Vous me semblez bien curieuse ma chère... Pourquoi vous intéressez à mon espèce ? Les renards à neuf queues, les Kitsune, les Gumiho... vous avez tellement de façons de nous appeler; Je suis ce que vous nommez, ma race est moindre en ce monde mais, nous restons nombreux par-delà les univers. Je...

Tu arrêtas de parler quand tes oreilles se mirent au garde-à-vous au-dessus de ton crâne, vous n'étiez plus seule. La jeune femme elle-même sur ses gardes avait remarqué les bruits environnants. Ton odorat t'indiquait bien rapidement que la personne proche de la porte, n'était que le tavernier, rien de très grave... Cependant, la bipède ne possédant aucun odorat, se mise derrière la porte, t'arrachant un petit sourire narquois. Te couchant par terre comme si de rien "étais, tu déposas ton menton sur l'une de tes les patte, observant en remuant les queues, Vanadis était drôle ainsi.

Finalement, la jeune femme se rendit compte du pot au rose. L'aubergiste voulant simplement vous proposer un repas ou bien un petit moment de tendresse... Qui sait ce qui avait pu passer dans l'esprit de l'homme à cet instant... lui qui pensait avoir dans sa chambre deux belles femmes, malheureusement, il n'y avait qu'un renard et qu'une fille blessée.

Vanadis : Et bien non merci ! Mais à l’avenir tâchez de frapper à la porte. Aussi nous ne souhaitons pas être dérangées durant cette soirée. Dit-elle avant de retourner sur le lit. Et bien je vous prie de bien vouloir me pardonner, mais l’indélicatesse de cet homme vint à me choquer. Aussi je vous prie de bien vouloir reprendre là où notre discussion s’en était vue stoppée ? Où en étions-nous ? Ah oui je vous posais des questions et vous alliez répondre si je ne m’abuse, est-ce cela ?

_Cela était fort amusant de vous voir ainsi vous mouvoir pour un simple teneur d'auberge... Prononças-tu, un sourire narquois sur les papilles. Je suis donc ce que vous appelez un Kitsune... Et hélas à vos projets ma chère, mais je ne suis qu'un humble marchand ayant secouru une jeune femme par la magie que la mère m'a offert. Mon orbe devrait vous soigner mais... en savoir plus ne serait qu'aggraver mon cas, vous en savez déjà beaucoup trop à mon sujet. Mais... quand est t-il de vous ?

La jeune femme posait bien des questions, mais, ayant répondu à certaine, tu comptais toi aussi avoir quelques réponses au sujet de Vanadis. Qui était-elle ? Que faisait-elle ici ? Ainsi pourquoi s'intéressait elle autant à toi, qui n'était qu'un Kitsune atteint de nanisme et qui ne semblait avoir aucun réel pouvoir.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-30, 18:57

 
Un jour de permission

La réponse du renard en venait presque à choquer la jeune démone. Pour commencer elle n’avait guère apprécié le fait que le petit marchand misérable être qu’il était, avait pu se moquer d’elle. Fier comme peu de démon de sang pur, Vanadis vint à jurer d’obtenir sa vengeance coûte que coûte et cela peu importe la forme que cela prendrait.

Aussi avait-il osé changer de sujet et retourner sur un autre domaine. Il en venait à question la démone. Vanadis se sentait devenir presque instable à cet instant et sa colère vint presque s’affichait sur son visage. Elle qui avait tant fait d’effort pour pouvoir faire de son expérience une réussite voyait ses efforts réduits à néant. Ainsi comme de nombreux être auparavant, la démone allait faire bien qu’elle ne s’en doutait pas encore du petit renard son esclave personnel.

Sa liberté deviendrait nulle et il aurait à répondre au moindre caprice qu’aurait sa maitresse aux mille visages. Au cours de l’histoire Vanadis avait eu bon nombre d’esclave ou de bonnes gens semblables à des esclaves. Néanmoins il était important de voir la nuance en cette occasion. A de rares occasions Vanadis avait su semer la désolation dans le cœur des mortels et même des immortels tels que les anges. Leurs âmes vinrent rejoindre l’immense collection d’âme que pouvait avoir la terrible démone. Or à cette occasion le renard n’allait pas sacrifier son âme, mais une autre partie de lui-même. Une partie que si elle venait à trop s’éloigner deviendrait mortel pour ce dernier.

Mais pour l’heure Vanadis n’avait aucune idée de tout ceci et seule ses sentiments lui venaient en tête. Aussi rapidement elle cherchait un moyen de comment répondre efficacement à la question du marchand. Mais aussi comment réussir à lui faire avouer des informations importantes sur sa personne.
Elle pensait d’abord partir sur de fausses informations et semer le doute ainsi qu’un faux sentiment de confiance. Mais ce plan est assez simple pour que le marchand et ses astuces en viennent à remarquer la supercherie. Aussi Vanadis cherchait un moyen un poil plus proche de la vérité.
Sans être honnête avec son interlocuteur elle voulait avant tout avoir sa confiance et cela même partiellement. Aussi elle commençait par réajuster la cape qui lui servait de couverture. Après elle vint s’assoir contre le mur, ce dernier n’était pas vraiment une œuvre d’art de l’architecture mais au moins l’aubergiste avait pensé bon de mettre par-dessus le plâtre des planches en bois.
Le cadre lui semblait un peu plus fin, car au niveau de ses pieds se trouvait diverses décorations ressemblant à une sorte de cheval ou d’âne. Peut-être même était-ce les deux. Mais peu importe, Vanadis ouvrait le tiroir d’une des deux commodes entourant son lit en espérant y trouver des bougies. Et en effet il y avait bel et bien des bougies. Rapidement elle en allumer une de plus pour compléter les deux autres et offrir une plus grande visibilité aux deux gens.

Sans se soucier d’avoir ou non l’autorisation du propriétaire elle allait même jusqu’à en allumer deux de plus ce qui donnait finalement un total de cinq bougies pour éclairer l’ensemble de la petite pièce. Chose agréable qui était propre à cette auberge pour ces prix assez modestes, malgré des chambres à bas prix le toit ne semblait pas fuir. Et pourtant la pluie n’avait cessé pas d’augmenter d’intensité si bien qu’on ne savait pas vraiment si le sol était encore visible.
La démone était bel et bien coincée dans cette chambre pour au moins l’ensemble de la nuit. Et finalement la dame vint à parler au marchand. Sur un ton un peu plus fort et confiant, elle regardait droit dans les yeux le renard.

Vanadis : Et bien ainsi vous ne me feriez pas confiance ? Allons bon pourquoi m’être venu en aide si ce n’était pas pour avoir un tant soit peu confiance en ma personne. Vos agissements semblent honnêtes et pourtant ils pourraient inspirer méfiance et interrogations. Malgré tout je vais daigner répondre à vos questions et tâcher d’être le plus clair et concis possible.

A son premier paragraphe, elle semblait soulever des points importants et pourtant elle ne voulait guère s’attirer les foudres du renard. Bien au contraire cela avait pour but de montrer la situation actuelle et de montrer l’honnêteté de la Valkyrie. Elle reprenait avec un peu plus de force dans la voix encore.

Vanadis : Et bien aussi par où commencer ? Je dirai que je suis récemment venu dans ce pays et même dans ce pays afin d’y apprendre la rude vie de soldat. Bien que mon but soit plus de rencontrer un certain général ainsi que le dirigeant même de la faction que l’on nomme la Horde. Aussi comme vous devez l’imaginer je ne suis pas vraiment humaine, je serai plus une sorte de mélange entre une Valkyrie et une démone tenant plus de la Valkyrie comme vous pouvez le voir. Que cela soit ma peau ou ma chevelure rien ne semble démoniaque et je vous prie de vous y tenir au risque de m’offenser dans le cas contraire. Je n’ai à l’égard des mortels ni haine ni tendresse, simplement je vis ma vie comme tout être en ce monde avec certains buts comme ceux que je viens de vous citer. Pour ne rien vous cacher et vous montrer ma bienveillance et mon honnêteté à votre égard. Mes autres buts ne sont rien d’autres que de posséder quelques terres et pouvoir y vivre de l’agriculture. Mais cela ne serait qu’à la fin de mon existence. Auriez-vous d’autres questions ?



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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-31, 13:48

Tu percevais très bien le mécontentement de la jeune femme après avoir eu recours à quelque moquerie et cela, avait tendance à t'amuser. Cependant, la jeune femme devant toi n'eut aucune réelle réaction, restant de marbre, comme toujours. Aucun sentiment ne semblait la traverser... elle était emprise de mystère, tout comme toi. Ton regard d'un vert émeraude revint à ses couleurs d'origine d'or.

Vanadis : Et bien ainsi vous ne me feriez pas confiance ? Allons bon pourquoi m’être venu en aide si ce n’était pas pour avoir un tant soit peu confiance en ma personne. Vos agissements semblent honnêtes et pourtant ils pourraient inspirer méfiance et interrogations. Malgré tout je vais daigner répondre à vos questions et tâcher d’être le plus clair et concis possible.

Les premières paroles de la jeune femme provoquèrent alors en toi une tempête d’amertume, tes iris devenant d'une couleur océans. Tu avais eu tes raisons de l'aider; Diana. Un passé bien trop vite oublié qui était revenue à la surface avec les caractéristiques physiques si particulier des deux femmes; des cheveux blancs ainsi que des yeux rouges. Le passé avait ainsi été... mais, autre que compassion et remord, tu ne pouvais expliquer pourquoi avoir aidé le mirage de Diana.

Vanadis : Et bien aussi par où commencer ? Je dirai que je suis récemment venu dans ce pays et même dans ce pays afin d’y apprendre la rude vie de soldat [...]  Je ne suis pas vraiment humaine, je serai plus une sorte de mélange entre une Valkyrie et une démone tenant plus de la Valkyrie comme vous pouvez le voir [...] Mes autres buts ne sont rien d’autres que de posséder quelques terres et pouvoir y vivre de l’agriculture. Mais cela ne serait qu’à la fin de mon existence. Auriez-vous d’autres questions ?

Le monologue de la jeune femme ne semblait vouloir se terminer et pourtant, tu portais une grande attention à connaître la femme que tu avais "sauvée" mais désormais, tu comprenais le sens des flammes intérieures de la Démovalkyrie qui empêchait ton orbe de soigner de toute pureté, ses blessures. Tes iris étant redevenus couleur, or, tu te redressas sur tes quartes pattes, t'approchant alors de la jeune femme avant de t'asseoir à ses côtés (en gardant bien évidemment une certaine distance)

_Il est ironique de savoir que vous êtes à la fois une vierge guerrière ainsi qu'une entités malfaisante, quelle drôle de personne êtes-vous... se serait mentir que de dire que, votre personne ne m’intéresse guère, vous paraissez être quelqu'un de plus profond que ça... vous aussi semblez cacher vos secrets. Les flammes de vos limbes intérieurs semblent même refuser l'aide d'un être de toute pureté comme moi... mon orbe vous est donc d'aucune utilité... Seriez-vous capable de vous soigner seule ? Quel idiot suis-je... Porté par l'illusion d'une apparence semblable. Prononças-tu en terminant par un soupir de mal-être.

Le museau tourné vers la lucarne, le temps ne semblait pas vouloir s'améliorer. C'est donc au pied du lit que tu te mis en boule, entourer de tes nombreuses queues qui t'empêchaient d'avoir froid la nuit. Tes yeux se fermant peu à peu, la faim commençait déjà à se faire présenter, mais tu avais parcouru un long chemin et tu étais épuisé.

_La nuit porte conseil mon amie, dormez, demain est un autre jour. Je vous laisserais vaquer à vos occupations et partirais tout simplement... Peut-être la valkyrie en vous laissera le démon partir, pour cette nuit, qui sait... profitez de l'orbe du renard et dormez en paix très chère. Dis-tu avant de soupirer d'aise, tombant alors dans les bras de Morphée, tes oreilles à l’affût du moindre bruit suspect.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-31, 15:02

Un jour de permission

Le renard devint bien plus éloquent qu’il ne l’avait été durant la journée. Soudain presque avec comme un sentiment d’intérêt pour la démone. Le renard vint auprès d’elle, bien qu’il gardât une certaine distance avec la jeune femme. Doué d’une certaine compassion ou affinité avec la première Valkyrie. Le petit être devint assez étrange et il avait vu ou ressenti les flammes qui habitaient le cops de Vanadis. Mais s’ils savaient quelles étaient là, il n’en savait rien pour ce qui était de leur nature.

Aussi la dame des ténèbres avait-elle jugé bon de garder cela pour elle. Mais l’attention du renard vint à se confondre avec le silence. Le silence, une chose qui vient après et qui fut avant chaque chose. Ce même silence dans lequel la pluie venait le briser tel un miroir ayant l’aspect de la Lune.

La torpeur qui vint à gravir les énergies du renard semblait vaincre. Laissant la petite boule de poils se réfugier contre sa queue, Vanadis n’avait pas eu le temps de répondre que l’ambiance était propice au repos de chacun. L’orbe qui lui était destiné semblait soigner bien que lentement Vanadis. Mais rapidement les effets venaient à se stopper, dans un râle silencieux ou presque la démone vint à voir sa malédiction. Si le temps n’avait pas de prise sur elle, au moins les blessures semblaient l’affecter pour le moment et aussi surprenant que cela puisse paraitre. Son cops devint une toile vierge qui commençait à s’auto peindre à l’aide de mana. Le mana provenant d’une déesse morte, déesse qui par le passé avait trahit la jeune femme.

Aujourd’hui son cops vint à voir des motifs s’incruster dans sa chair. Comme des tatouages, des écritures noires de sang vinrent calligraphier la peau blanche de la demoiselle. Aussi les symboles étaient d’ancienne écritures divines dont l’extrême précision était propres aux langues anciennes. Les courbes et les angles de chaque caractère vinrent à former une suite harmonieuse d’écritures. Finalement alors que les écritures partaient de la blessure, le corps en était à présent entièrement recouvert. Et c’est alors que la plaie vint à se refermer. Les yeux dont le blanc devint noir sang et qui pleuraient quelques larmes de sang étaient comme le reflet du néant et des ténèbres bien qu’il y subsistait une lueur rouge dans chaque œil.

La douleur qui venait la gagner depuis les heures précédentes semblait disparaitre. Rapidement une sorte de fumée noire bien que fine et assez dissipé pour ne pas dire faible se faisait là où était la plaie comme pour évacuer le mal. Ainsi les écritures vinrent s’en aller pour retourner là où se trouvait la malédiction.

Finalement la première Valkyrie se retrouvait seule dans le noir et sans aucune force. Morphée venait pour elle cette fois-ci et rapidement le sommeil la gagnait.

Durant la nuit qui était fortement agitée, la pluie n’avait cessé de nettoyer les immondes rues de la cité dont la crasse puante venait à s’évacuer à l’extérieur des murs. A l’aube sans un mot la démone était assise sur son lit observant le marchand non loin d’elle. Le petit animal semblait comme avoir veillé sur elle. Et acceptant l’idée et le sentiment de lui rendre son orbe. Une pulsion vint à la démone, comme hanté par sa haine et sa colère la démone était presque devenu un autre être sans pour autant perdre sa personnalité. Ses sentiments négatifs comme positifs vinrent s’enlever de son être. Son âme comme morte et dont les flammes semblaient consumer chaque précieux sentiments ou souvenirs. Finalement bien qu’elle eût eu une sorte de sympathie pour l’altruisme du petit renard, la première Valkyrie s’en allait vers la fenêtre. Esquivant minituesement la petite boule de poils au pied de son lit. Sans aucun bruit elle observait la cité reprendre les droits qu’elle avait honteusement acquise sur la nature.
Bien que la pluie semblât encore vouloir rester présente, les orages violents de la nuit semblaient s’éloigner timidement au loin. Les réservoirs d’eau de la ville devaient plus que déborder à présent. Et c’est pourquoi malgré quelques dégâts et une nuit agitée les habitants depuis la fenêtre semblaient tous assez joyeux.

Attendant patiemment que le marchand se réveille, la démone était assise sur une chaise et l’observait comme un serpent qui guettait sa proie depuis une position avantageuse.
Au réveil de l’être ses mots doux vinrent caresser l’oreille du renard, et comme un être éthéré Vanadis vint se glisser proche du marchand. Son aura presque différente pour ne pas dire inexistante. Son âme était un Mal semblable à la nature au point que l’on puisse la confondre avec cette dernière. Tel un ouragan, un volcan ou une tornade le mal qu’elle était, semblait tout à fait naturel et aussi surprenant que cela pouvait paraitre on pouvait même le qualifier de justifier.
Mordant l’oreille du jeune marchand la démone perdant comme le contrôle de sa notion du bien et du mal vint lui souffler de viles paroles qui étaient pourtant si douce dans le ton et la forme.

Vanadis : Et bien vous voilà réveillez, je n’attendais plus que cela. Aussi je vous prie de pardonner ma proximité, mais il se trouve que j’aime voir au plus près les sentiments de ceux que j’abîme. Voir votre cœur vaciller et n’être plus qu’une coquille de haine ou de folie. Peut-être serez-vous différent nous le verrons. Pour commencer à votre chère et tendre vie je vais vous ôter votre orbe. Bien qu’elle me soit presque d’aucun secours face à ma malédiction je pense pouvoir en posséder le pouvoir. Mais je ne trouve pas ça suffisant, que puis-je vous prendre d’autre. Après tout nous devons passer un marché équitable, votre baisé d’hier vous coûtera cher. Mais il m’a été plaisant de vous voir vous démener pour moi. Aussi je garderai votre vie sauve.

Vanadis vint se retourner vers le lit et commençait à se rhabiller sans gêne devant le marchand. Son corps de dos, le petit renard ne pouvait voir que son dos. les fines courbes de la dame la chevelure d'hiver semblait épouser les habits et rapidement elle était à nouveau en tenue avec sa hallebarde à présent en sabre par la biais de sa magie bien que très faible encore.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-31, 18:23

Tu t'étais endormie bien rapidement, Morphée caressant ton pelage de ses douces caresses nocturnes. Tu ne te doutais pas à cet instant que Vanadis était empreinte d'un tourbillon de magie bien plus que sombre. Dans la nuit, tu avais à de nombreuses reprises émis de petit glapissement. Qui sait à quoi était tu en train de rêver à cet instant mais, tes petites pattes étaient actives. La fatigue avait bien trop rapidement pris le dessus, aussi bien que le moindre bruit n'arrivait aucunement à te sortir de l'autre monde.

Mais, quelque chose vint finalement par te réveiller. Non la lumière du soleil chatouillant ton visage, ni le bruit d'un oiseau un peu trop chanteur mais, belle et bien Vanadis. Tu ouvris les yeux alors qu'une drôle de sensation te parcourut. La jeune femme mordillait ton oreille et bien rapidement, tes yeux devinrent d'une rose sucrerie. D'un mouvement de recul, tu te mis à la regarder, la gêne empreint dans tes yeux.

_Pour qui vous prenez-vous ? Exclamas-tu avant de détourner le regard, prenant sur toi avant que tes yeux ne redeviennent d'origine.

Ce genre de geste te laissait perplexe, qu'elle était donc le problème de cette jeune femme qui semblait... quelque peu étrange par cette matinée encore bercée par la pluie. Mais, c'est alors que la DemoValkyrie vint à te susurrer quelques paroles au creux de ton oreille encore chatouilleuse.

Vanadis : Et bien vous voilà réveillez, je n’attendais plus que cela. Aussi je vous prie de pardonner ma proximité, mais il se trouve que j’aime voir au plus près les sentiments de ceux que j’abîme [...] Pour commencer à votre chère et tendre vie je vais vous ôter votre orbe. [...] Après tout nous devons passer un marché équitable, votre baisé d’hier vous coûtera cher. Mais il m’a été plaisant de vous voir vous démener pour moi. Aussi je garderai votre vie sauve. Prononça t-elle avant que tu ne te mordes l’intérieur des joues.

Tout se passa alors si rapidement. Dans une auréole de lumière, tu abandonnas ton apparence de renard pour celle d'humaine. Ton masque étant à l'autre bout de la pièce, la DémoValkyrie pouvait alors découvrir ton visage délicat. Cependant, rien de gracieux n'était sur ce dernier. Tes yeux étaient d'un rouge sang et, alors que tu déposais tes mains sur les épaules de la jeune femme, tu la fis basculer en arrière, la faisant tomber sur le sol. Au-dessus d'elle, tu ouvris alors ta mâchoire, tes canines luisante du soleil levant.

Ton instinct te le disait, à cet instant, Vanadis était une proie facile, cependant... toi aussi. Alors que tu abattais tes crocs contre la gorge de la jeune femme, un profond mal-être te pris de court. Sans ton orbe, ta magie était bien ridicule, comme ta vie qui ne tenait qu'à un fils. Sans même le concevoir, tu redevins alors un petit renard.

_Pour qui vous prenez-vous à ainsi déshonorez une bête magique vous ayant secourue ? Savez-vous au moins ce qu'il en ait... de posséder l'orbe d'un Renard ? Me laissez la vie sauve ou non, vous me tuerez et me réduisant à rien de plus qu'un simple renard de bas étage... Un Kitsune comme vous ladite si bien, n'est rien sans son orbe... Prononças-tu, les yeux toujours aussi rouges.

C'est alors que tu essayas de reprendre ce qu'il t'appartenait. Toujours au-dessus de Vanadis, tu approchas ton museau de sa bouche. Ton orbe avait rapidement traversé sa gorge, elle voulait te revenir... comme tu désirais la récupérer, tu ne voulais être enchaîné, tu m'héritais bien plus que ça, tu t'étais battues toute ta vie...


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-08-31, 20:23

Un jour de permission

A peine Vanadis venait-elle de se rhabiller que vint le renard sous sa forme féminine. En un battement de cils, la jeune démone se retrouvait projeté en arrière et qui plus est sur le sol. Le bois tiède grâce aux plafonniers des étages inférieurs ne parvenait pas à entamer la peau au niveau des cuisses de la démone.
A la suite de quoi dans un élan frénétique le renard venait se mettre au-dessus de la démone. Le marchand dans son fantasme féminin avait-il l’intention d’assouvir ses désirs et pulsions refoulées jusqu’à présent. On pouvait penser cela et pourtant il n'en n'était rien et Vanadis le savait parfaitement.
Les yeux rouge sang du renard à queues semblaient presque aussi vif et de couleur que ceux de la démone. Fixant le visage de cette dernière les paroles de la bête vinrent réconforter Vanadis dans son idée en ce qui concernait l’orbe. Il y avait une importance qui fut accordée à cette orbe. Et le misérable avait eu le malheur de s’en séparer au profit d’une des plus mauvaises personnes de ce monde.
La bête à poils vint à évoquer avec une grande fureur tous ces malheurs presque comme-ci il espérait que Vanadis allait se laisser faire. Il y avait-il de la folie dans ses actions, peut-être bien que cela serait fort regrettable. Il deviendrait alors un sujet de test comme un autre aux yeux de la démone, bien qu’un renard à queues soit une chose assez rare en ce monde. Aussi valait-il mieux le garder près de soit plutôt qu’au profit d’un autre.

L’orbe qui auparavant se trouvait au sein des entrailles de la démone ou du moins aux portes de ces derniers, venait à remonter le long du corps de la jeune femme. Ne souhaitant en aucun cas te séparer de son pouvoir, la démone vint à repousser le petit marchand.
Si la démone avait compris le fonctionnement des yeux du renard ainsi que son intention actuelle soit celle de l’embrasser pour recouvrer son pouvoir. Ô grand jamais elle ne laisserait cela se produire. Rapidement elle se rapprochait telle une furie du kitsune pour l’attraper par la gorge.
Sans modérer sa force, Vanadis venait presque à briser le cou de son nouveau jouet. Serrant un tant soit peu plus à chaque fois que le renard voulait se sortir de l’étreinte.
D’une voix presque amusée elle narguait l’animal.

Vanadis : Et bien sans ton orbe tu n’es que ça ?

Rapidement et en contrôlant sa force Vanadis venait à projeter le kitsune sur le lit le plus proche. Sa force sous contrôle lui permit de faire en sorte que lorsque le renard viendrait à rebondir au premier choc sur le lit se dernier y rester et ne tomberai pas à côté.
Se jetant presque sur Syun’Hi, la première Valkyrie tenait d’une main les deux poignets de sa victime. A cheval sur le corps de la frêle, petite et jeune femme la démone semblait y prendre du plaisir. Maltraiter les mortels ou les autres êtres de ce monde était devenu depuis la guerre une sorte d’aphrodisiaque pour l’entité démoniaque.

De son autre main la démone aux mille visages venait caresser le corps de la femme en partant depuis le genou. Epousant parfaitement les formes de l’animal magique, sa main une fois sur la poitrine venait jouer avec. Puis ne s’arrêtant qu’une fraction de seconde, sa main remontait jusqu’aux cheveux ; A partir de là et presque violement, la première Valkyrie en venait à les rassembler en tournant légèrement sa main comme pour entourer ses doigts de la chevelure au plumage de corbeau.
Les mains et la tête sous contrôle le démon vint à retourner comme l’heure d’avant auprès des oreilles de sa victime. Sans se soucie de son avis, elle lui mordait l’oreille puis lui lécha une seconde son lobe avant de lui susurrer quelques mots diaboliques.

Vanadis : Il serait prudent pour vous de ne plus recommencer ou bien je me devrais de vous punir. Aussi il serait bon pour vous de comprendre que ça en est fini de votre liberté. Désormais vous m’appartenez. Sachez que je ne prête pas ou je ne libère pas mes esclaves. Néanmoins je sais être magnanime et aussi je vous autoriserai à manger les repas qui me sont dû. L’intérêt pour moi de les manger étant nul. Maintenant je promets de vous relâchez si vous me promettez de ne plus rien de tenter qui pourrait nuire à ma personne. Et pour cela je veux entendre maitre à la fin de votre phrase.

Alors que la démone allait prononcer ses derniers mots, elle retournait jouer avec son nouveau jouet. Mordant les oreilles son nouvel esclave, le sexe de ce dernier lui important peu car elle ne comptait point avoir de rapport avec lui. Il s’agissait plus d’un jeu de tortures que de plaisirs charnels. Et rapidement elle s’adressait d’une voix suave en lui soufflant légèrement dans l’oreille.

Vanadis : Et bien j’attends.



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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-09-01, 21:11


Vanadis : Et bien sans ton orbe tu n’es que ça ?

Tu n'étais que ça, malheureusement. Tu étais loin d'être le plus puissant des renards à neuf queues, au contraire, tu étais encore bien faible. Tu avais tué la personne t'ayant enseigné, mais aussi asservi. Au fil des années, tu avais profité d'elle avant de mettre un terme à cet enchaînement que tu n'avais jamais supporté. Tu étais loin d'être une espèce docile et domptable à la moindre approche.

Tu étais cependant un idiot, tu avais laissé tes propres sentiments te mener à ta perte. Les renards à neuf queues n'étaient qu'un bon plaisir aux yeux des bipèdes, pourquoi avais-tu fait cela ? Tes yeux ne semblaient plus brûler de leurs flammes, le feu s’éteignant dans l'eau de l'amertume. Vanadis continuait alors à te serrer la gorge et tu semblais ne plus pouvoir respirer. Tu apportas cependant tes propres mains sur les siennes pour l'empêcher de serrer ont peu plus.

C'est alors que la dominante te jeta sur le lit. Tu t'étais attendu à rebondir sur le mur, mais non. Une petite lueur de bonté semblait tout de même habiter le démon qui te possédait désormais. Tu détournas les yeux dans sa direction, cette dernière venant alors au-dessus de toi, amusée. Les poignées liées, les cheveux entrelacés entres ses doigts, tu n'étais plus rien qu'un pauvre renard soumis.

Les premiers gestes de Vanadis t’arrachèrent un sursaut. Elle mordait ton oreille sans que tu ne puisses te défendre, écraser sous son poids, sous sa dominance. Tu fermas les yeux en refermant les poings, c'est quand la DémoValkyrie vint alors te lécher le lobe d'oreille que tu sursautas une nouvelle fois, ton visage s'empourpre de gêne et de honte - Jamais tu n'avais pensé à ce genre de plaisir et voilà qu'un inconnu semblait réveiller en toi un certain instinct de reproduction.

Vanadis : Il serait prudent pour vous de ne plus recommencer ou bien je me devrais de vous punir. Aussi il serait bon pour vous de comprendre que ça en est fini de votre liberté. Désormais vous m’appartenez. Sachez que je ne prête pas ou je ne libère pas mes esclaves. Néanmoins je sais être magnanime et aussi je vous autoriserai à manger les repas qui me sont dû. L’intérêt pour moi de les manger étant nul. Maintenant je promets de vous relâchez si vous me promettez de ne plus rien de tenter qui pourrait nuire à ma personne. Et pour cela je veux entendre maître à la fin de votre phrase

À ses paroles, tu te mis à froncer les sourcils. Tu n'avais aucunement envie de perdre la liberté qui t'était conquise depuis ta naissance sur les terres d'Eseelda. Grognant légèrement, tu claquas des crocs avant que l'obscure créature ne revienne à l'assaut au bout de ton oreille - elle semblait avoir trouvé ce genre de point faible que les bipèdes appelaient zones érogènes.

Vanadis : Eh bien j’attends. Souffla-t-elle à ton oreille, toi qui essayait de te dégager de son emprise par tous les moyens.

_Pourquoi tous autant que vous êtes, désirez asservir les créatures magiques... n'avons-nous donc aucun droit sur vous, les bipèdes, qui vous "dites" surpuissant... Un silence régnait dans la pièce avant que tu ne claques une nouvelle fois des canines. Cessez de me tourmenter de vos gestes malsains et dépravés ! Tu plongeas alors ton regard rose dans celui de Vanadis, gêné de savoir qu'aussi bien ton sexe masculin comme féminin réagissait aux actes de la démone.

Tu étais rusé et n'avais pas besoin de beaucoup de temps avant d'élaborer un plan d'attaque, bien que la gêne te perturbait quelque peu. Tu avais toute la vie pour reprendre la liberté qui t'appartenait, tu allais reproduire le passé... et fuir à tout jamais le contact des bipèdes que doucement, tu te m'étais à détester de toute ton âme.

_Passons un pacte... Rendez-moi mon orbe, faite de moi le renard le plus puissant que le monde n'est jamais connu et en contrepartie, je vous servirais tout au long de ma vie, est-ce que cela, vous convient-il... Maître ? Prononças-tu en plongeant ton regard désormais d'or dans celui de Vanadis.

Tu voulais rentrer dans son jeu et gagner la partie à ton avantage. Tu allais devenir puissant et la tuée quand elle s'y attendrait le moins... l'histoire pouvait se répéter.

_Pour sceller notre pacte, je vous donne mon talisman... donnez- moi à votre tour un objet vous appartenant, ainsi nous serrons liés. Prononça-tu en montrant le talisman que tu avais au bout du coup du bout du nez.

Passer un pacte magique n'était pas bien compliqué, tu te demandais cependant si à Sekai no Tenchi, les pactes marchaient de la même façon qu'à Eseelda. En échangeant deux objets, les individus étaient liés par un serment puissant qui ne pouvait être rompu que par la mort de l'un. Cela permettait aussi de savoir si l'un était en danger ou non.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-09-02, 08:51

 
Un jour de permission

Nul besoin d’en apprendre davantage sur le désir du petit être magique. Sa liberté perdue peut-être à jamais, il ne souhaitait qu’une chose la recouvrir et pour cela il avait besoin de son orbe. Et rapidement bien que les mots du renard semblassent vouloir lui demander de s’arrêter son regard rose comme les pivoines qui envoûtaient des paysages lointains. Lui voulait comme plus encore, une certaine chaleur non pas grossièrement anormale, mais plus comme légèrement au-dessus de la norme venait envahir la couche. Était-ce l’animal qui venait à dégager cela ou alors cela n’était dû qu’au fait que la première Valkyrie se retrouve à califourchon sur le renard.

Toujours dans armure la démone avait bien l’intention de torturer bien plus encore la pauvre bête. Le sadisme qui venait habiter son âme était comme un invité de son côté malfaisant et destructeur. Mais l’instinct de Vanadis venait à rester en éveil constant, surveillant à la fois les escaliers et le couloir menant à la chambre que la fenêtre. Rien ne semblait venir et déranger ce moment de détente.
Elle pouvait à nouveau et cela depuis longtemps, briser la volonté d’autrui. Le réduire à un état de larve qui ne saurait mentir, tricher ou même trahir son maitre. Le chemin serait long pour dresser un kitsune ou renard à queues comme ils aiment bien se faire appeler.
Cet animal magique un poil plus farouche qu’un serpent et plus intelligent qu’un dragon devait son existence à sa ruse. Bien que rare en ce monde il en restait encore un certain nombre.

Aussi dans sa grande clairvoyance l’animal souhaitait passer un contrat avec la démone. Un contrat guère avantageux pour cette dernière. Nulle raison d’accepter une telle escroquerie. Ainsi Vanadis vint à relâcher la pression qu’elle mettait sur le renard au niveau de son oreille.
Son regard dont la colère et la sévérité venaient approfondir le rouge de ses yeux de Valkyrie, étaient comme fixe. Fixant le visage du petit renard, elle s’interrogeait encore à comment réagir à cela ; Devait-elle accéder à sa requête afin de sécuriser sa fidélité ou bien simplement l’ignorer. Durant presque seulement trois seconde à fixer le marchand, pas un son ne sortait du corps de la démone.

L’âme de la prêtresse de la mort venait lui suggérer la mise à mort du nouvel esclave, mais la faible gentillesse qui habitait encore le cœur de l’entité démoniaque vint à l’interdire cela. S’il avait fallu des millénaires pour que la démone tombe dans la haine, le mépris et la colère. Sa bonté et ses autres valeurs d’antan sommeillaient encore au fond d’elle ne la rendant pas encore incessible à chaque chose.
Sa main comme s’animant et se mouvant d’elle-même vint à caresser la joue de la petite chose dont la force inexistante venait tenter de s’opposer à la sienne. Laissant un doigt glisser le long du visage féminin du marchand, la main ne semblait guère faire attention aux questions de genre ou de races. En ce monde il y avait tellement eu de choses étranges que cela ne pouvait qu’être ainsi avec l’âge et l’expérience de Vanadis.

Puis comme ce qui semblait évident, le doigt descendait. Parcourant le cou nu de sa victime. Son ongle vint griffer la fragile peau blanche de la faible femme. Plus que griffer on pouvait parler de mutilation, un léger flux de sang à se former là où se trouvait la plaie et rapidement le doigt continuait son œuvre jusqu’à une épaule. La main remontant brusquement afin de maintenir le visage du renard, la langue de Vanadis qui paraissait normale ou plutôt humaine auparavant vint à sortir de son antre à nouveau. Mais ce qui sortait de la bouche de la démone était plus comme une langue de feu. Semblable à celle des serpents ou des dragons une langue fourchue vint lécher la joue de Syun’Hi. Et bien que le fait qu’elle soit fourchue semblait déjà assez étrange pour un changement, un peu de sang vint à couler le long de cette dernière. Le sang rouge et pétillant comme des flammes vint à tomber sur le corps de grâce du renard mystique. A son contact une légère fumée s’en échappait, en plus de devenir noir et d’être chaud sang. Le sang avait suite à une malédiction de vertu paralysante. Bien que temporaire si on n’enlevait pas ce dernier au bout de plusieurs heures, la paralysie pouvait devenir permanente.
Et bien que le problème de paralysie permanente semblât important il n’en restait pas moins lointain. Aussi, sa langue s’étirant comme jamais arrivait jusqu’au cou. Puis enfin le regard de Vanadis lâchait celui du renard pour laisser sa bouche s’engouffrer sur son cou. La main lui tenant la tête il n’y avait aucune chance que sa proie ne bouge.
S’il n’y avait plus le sang de la démone sur sa langue, cette fois-ci s’y trouvait celui du renard. Et rapidement elle vint l’aspirer et le lécher comme une friandise du Nord.




L’orbe en Vanadis semblait vouloir s’échapper, mais les entrailles de Vanadis aspirant cette dernière dans des flammes éternelles. Sans l’accord de la démone nulle chance que cette dernière ne ressorte.




D’une voix douce alors qu’elle lâchait l’oreille, elle vint lui coller sa bouche à l’oreille du renard pour l’interroger sans attendre de réponse.

Vanadis : Et donc tu serais des deux genres ? Hum … intéressant tu as encore moins de chance de partir à présent qu’auparavant et si mon âme fut faible un temps en voyant ta détresse désormais elle n’aura plus de pitié ! Cesse donc de proposer tes vils contrats. Tu m’appartiens déjà et rien n’est plus à négocier avec moi tu auras ce que je te donne. Ce que je ne te donne pas tu ne l’auras pas ainsi il en est pour la vie des esclaves. Peut-être y vois-tu quelques chose à redire ?




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Dernière édition par Vanadis le 2018-09-03, 08:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-09-02, 18:28

Les dés étaient jetés et avec un moral d'acier, tu espérais au plus profonde de toi, que la jeune femme à la chevelure hivernale tomberait dans ta ruse. Cependant, cette dernière ne semblait pas vouloir prendre parti au pacte que tu lui proposais. Elle recommençait alors à te tourmenter de ses gestes vicieux. Tu ne voulais pas tomber dans les filets de la démone mais, sous son poids, sa main te retenant désormais la tête, tu étais incapable de te défendre. Ton orbe pourtant si proche, semblait te donner à travers la Valkyrie, un peu de magie.

Une grimace parcourait ton visage quand l'odeur du sang parvint à tes narines. Tu saignas à ton tour et un couinement s'échappa de ta gorge. Tu étais honteuse de savoir que le démon prenait ainsi possession de toi aussi facilement. Ses mains griffaient ton corps de femme délicat, prenaient en poigne la poitrine qui personne n'avait jamais touché. Ton visage s'empourprait de plus au fur et à mesure que ton kimono partait en morceaux de chiffons.

Tu claquas des crocs en commençant à grogner puis, tu sursautas quand la main de la DémoValkyrie toucha ton membre masculin. Vanadis semblait t'explorer, d'autant plus qu'elle finit par tomber sur ton appareil reproducteur féminin, inondé des chutes d'eau de ton jardin d’Éden. C'est quand deux doigts pénétra en toi que tu sentais ton ego en prendre un coup. Comment osait-elle ainsi te faire ce genre de chose ? Toi qui était encore pure de toute chose.

_Comment osez-vous ! Laissez-moi en paix vile créature des enfers.

Tu te mis à la regarder, la dureté du pilier s’apaisant peu à peu. Mais, voilà qu'elle revenait à la charge et tu n'en pouvais absolument plus, tes oreilles sensibles à ses gestes déplacés et délicats. Tu repris alors ton apparence de renard, te faufilant entre ses mains avant de t'écraser contre le sol. Contre l'un des murs de la chambre, tu continuas de l'obérer au fur et à mesure que ta langue récoltait le sang de tes plaies.

Vanadis : Et donc tu serais des deux genres ? Hum … intéressant tu as encore moins de chance de partir à présent qu’auparavant et si mon âme fut faible un temps en voyant ta détresse désormais elle n’aura plus de pitié ! Cesse donc de proposer tes vils contrats. Tu m’appartiens déjà et rien n’est plus à négocier avec moi tu auras ce que je te donne. Ce que je ne te donne pas tu ne l’auras pas ainsi il en est pour la vie des esclaves. Peut-être y vois-tu quelques chose à redire ?

_Je ne serais jamais l'esclave de qui que ce soit ! Prononças-tu en claquant de la mâchoire. Je n'ai que le choix de vous suivre, vous disposez de ma vie... et jamais, je ne mourrais aussi bêtement.

Avec méfiance tu t'approchas de ta sacoche ou tu plongeas ton museau à l'intérieur à la recherche de viandes séchées. Avec famine, tu en pris un dans ta gueule avant de le grignoter, bloquer entre tes petites pattes, toujours un œil sur la vile démone.


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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-09-03, 08:58

Un jour de permission

La réaction du renard semblait comme incomprise par la démone. Mais l’incompréhension venait avant tout de l’autre partie. Le marchand ne semblait pas vraiment comprendre sa situation. Et si Vanadis semblait patiente, cette dernière avait ses limites. La pauvre petite chose qui semblait se méfier et s’agiter afin de trouver un repas dans son sac, devait penser que tôt ou tard il aurait une chance de se soustraire à la première Valkyrie.

Néanmoins ses convictions ou sa foi dans une telle idée allaient tomber bien rapidement. La première Valkyrie vint se relever et s’approchait lentement de son renard de compagnie. Savourant de la viande séchée, la hallebarde vint rejoindre la main de la démone en un battement de cils. La moissonneuse de son petit nom n’avait pas depuis fort longtemps ôté la moindre âme à ce monde.

Semblant être comme une éternité, chaque pas de la démone la rapprochait du petit renard et rapidement ce dernier pouvait sentir comme une sorte d’aura faisant pression sur lui. La voix mélodieuse de la jeune femme démoniaque vint pénétrer l’esprit encore innocent du renard à queues. Rapidement comme faisant résonner ses mots dans sa tête, la femme parlait au marchand avec une certaine intimidation et prestance.

Vanadis : Et donc pensez-vous vraiment que votre liberté habite encore votre corps ? Elle s’est envolée en même temps que votre orbe m’a rejoint. Il n’est désormais plus possible pour un être comme toi d’appartenir à la lumière dès lors que ton orbe et entré en ma possession. Je te conseil de m’obéir pour la dernière fois, ou bien l’orbe qui est en moi. Orbe pour laquelle je dois lutter chaque instant pour ne pas la consumer, finira détruire lorsque je l’abandonnerai à mes flammes. Et nul besoin de porter un tel regard, le seul coupable ici n’est autre que toi. Voici les conditions de notre engagement à présent, tu devras veiller à mes intérêts sans outre passer ta condition. Nul secret sur moi tu dévoileras et pas même un mot tu ne dira sur ma condition de démon. Pour finir ton âme m’appartiens entièrement et cela avec ou sans ton orbe. Si tu respectes cela je promets de faire ce qui est en mon pouvoir pour t’offrir le bonheur que tu mérites ou auquel tu t’aidais au cours de ta vie. Si tu refuses ce contrat et bien je n’ai plus qu’à détruire ton orbe en moi.

Vanadis grâce à sa magie vint à faire léviter une plume qui avait au bout de son côté pointu, une pointe en métal. La plume servant à la rédaction d’écritures s’en allait rédiger le contrat mot pour mot que Vanadis venait de proposer. Sa magie faible elle pouvait au moins manipuler une simple plume.
Dans les escaliers les gens commençaient à se réveiller et même à s’agiter sans réel but. Était-ce l’heure du premier repas chez les gens de ce pays ou bien n’était que le départ que chacun avait prévu pour retourner à leur occupation salariale.
De temps à autre certains toquer à la porte sans vraiment toquer. Simplement il se cognait en descendant les longs escaliers long et exigus et le couloir lui n’était pas mieux.

Vanadis demandait au renard de répondre à son offre.

Vanadis : Et bien qu’elle est ta réponse ?

Mais soudain leur conversation était interrompue par l’aubergiste qui vint à toquer et à rentrer rapidement dans la chambre. Lorsqu’il posa le premier pas dans la chambre un silence de mort semblait régner. Et il vint simplement en bon homme qu’il était.

Aubergiste : Et bien la nuit s’est bien passée ? Les lits étaient confortables ? Vous voulez peut-être quelque chose avant de ne reprendre votre route mesdames ?

Sur un ton presque inopportun Vanadis en venait à répondre presque en intimidant le petit renard.

Vanadis :
Tout dépendra de ma camarade ici présente. Que cela soit oui ou non elle devra en assumer les conséquences.

L’aubergiste était un peu gêné, il ne comprenait pas de quoi pouvait bien parler la première Valkyrie.

Aubergiste : Oui… oui et bien je ne sais. Il ne s’agit que d’un repas après tout donc pour ce qui des conséquences je ne sais que dire.

Vanadis : Et bien nous attendons ta réponse mon amie.





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MessageSujet: Re: Par une ruse, une autre ruse se rompt | Vanadis   2018-09-03, 18:29

Les mots de Vanadis s'écrivaient désormais t-elle un contrat et, tu commençais à comprendre que quoi que tu fasses, la jeune femme arriverait toujours à ses fins. Tu ne voulais pas mourir aussi bêtement et dans un sens, la jeune femme à la chevelure Hivernale te promettait le bonheur... tu te contenterais d'être patient et attaquerais quand la vile créature s'y entendrait le moins mais, pour le moment, tu n'avais aucun autre choix que de courber l'échine; ton ego en prenait un coup.

Tu te mis à observer la jeune femme, celle-ci attendant alors la réponse au contrat qu'elle te proposait; la soumission ou la mort... comme si tu avais réellement le choix. Au moment où tu voulus donner ta réponse à la jeune femme, l'aubergine entrait dans la pièce. Celui-ci commença alors à parler bien poliment, se faisant excuser d'être sans doute un peu trop voyeur sur les bords.

L'aubergiste et Vanadis commençaient alors à échanger quelque parole et tu avais l'impression d'être comme une balle qui s'amusait à se lancer. Tu tournais la tête, les observaient alors que tes oreilles s’écrasaient sur ton crâne.

Vanadis : Et bien nous attendons ta réponse mon amie.

Tu ouvris la gueule mais, aucune son ne voulait en sortir. Tu avais absolument hontes de ce qu'il t'arrivait en ce moment, au point de ne même pas remarqué que la jeune femme à la chevelure hivernale t'avait choisi un sexe prédominant, toi qui t'étais toujours considéré plus mâle que femelle sous cette apparence. Soupirant, tu pris un certain courage avant de te lancer dans la gueule du loup.

_N'ai-je que d'autre choix... J'accepte. Prononças-tu en pointant ton regard dans celui de la jeune femme avant de soupirer « Allons nous remplir l'estomac Maîtresse puis, vaquons à vos viles occupations » De ce fait, tu engageas le pas, passant entre les jambes de l'aubergiste.

En bas, l'odeur de viande était fort agréable mais, les caresses de la forêt et de mère nature commençaient à terriblement te manquer. Toi qui détestais les civilisations bipèdes, tu étais coincés avec l'un d'entre eux, pauvre de toi.


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